S'investir est une expression moderne, tirée du langage financier, qui signifie que l'on s'engage à fond pour une cause qu'on a jugé bonne ou pour un objectif qu'on veut atteindre.
S'investir
Quelle cause est meilleure que celle de Jésus Christ, quel but plus élevé que le ciel et la gloire éternelle ?
Beaucoup de gens savent investir leur temps, leurs forces, leur argent dans des placements qui ne leur rapportent rien dans l'au-delà. Le chrétien n'en ferait-il pas autant quand il s'agit de son avenir éternel ? Cela suppose des renoncements, car ce qu'on affecte à un certain usage n'est évidemment plus disponible pour d'autres.
Par-dessus tout, le chrétien est invité à s'investir lui-même. L'apôtre Paul cite l'exemple des Macédoniens, gens pauvres qui non seulement avaient donné leur argent pour le service de l'Evangile, mais s'étaient donnés eux-mêmes au Seigneur.
Le Seigneur Jésus, qui est l'exemple du suprême renoncement, a dit un jour à ses disciples : "Si quelqu'un veut venir après moi, qu'il renonce à lui-même (à sa volonté personnelle), et qu'il prenne sa croix, et me suive." (Matthieu 16, 24)
Investissons pour le ciel ; c'est le seul placement à l'abri des voleurs, des dévaluations et des krachs boursiers.
Dans le jardin des oliviers, tandis que Jésus prie si intensément qu'une sueur de sang coule sur la terre, les disciples sont écrasés de sommeil. Jésus s'approche et leur demande : "Pourquoi dormez-vous ?" (Luc 22, 46). Quelle peine pour le Maître ! Avec tendresse il les avertit : "Levez-vous et priez afin que vous n'entriez pas en tentation."
Comme il sort du jardin, une troupe armée vient audevant de lui. Elle est conduite par Judas, l'un des disciples, le traître qui livre son maître avec un baiser destiné à le désigner à ceux qui sont venus pour le prendre. Jésus lui demande : "Ami, pourquoi es-tu venu ?" (Matthieu 26, 50). Une telle parole aurait dû faire fondre le coeur de Judas.
On mène Jésus chez Caïphe le grand prêtre, pour le faire condamner. On ne trouve contre lui aucun motif d'accusation, ce qui n'empêche pas un huissier de le frapper; Et Jésus lui dit : "Pourquoi me frappes-tu ?" (Jean 18, 23)
Mais le plus tragique des pourquoi est celui que nous entendons au pied de la croix : "Mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m'as-tu abandonné ?" (Matthieu 27, 46). La réponse, Jésus se l'était donné : "Toi, tu es saint" (Psaume 22, 3) et lui s'était chargé de nos péchés.
Mais chaque croyant peut ajouter sa propre réponse : C'est pour moi, Seigneur Jésus, que tu as dû connaître l'abandon de Dieu.
Tout est pur pour ceux qui sont purs; mais rien n'est pur pour ceux qui sont souillés et incrédules; leur intelligence et leur conscience sont souillés. Tite 1, 15
La conscience
Qu'est-ce que la conscience ? Une faculté que Dieu a donnée à l'homme, tout comme l'intelligence, la mémoire, la pensée... La conscience est la connaissance intuitive, chez l'être humain, du bien et du mal.
Chaque individu possède une conscience : il est plus ou moins honteux quand il fait le mal, content quand il fait le bien. Mais qu'est-ce que vous appelez mal, demandera-t-on ? Actuellement, nous vivons une époque où ce qui était blamé il y a quelques années seulement est admis de façon général, la cohabitation de personnes non mariées par exemple. Les moeurs changent et on en arrive à appeler le mal bien. La conscience est de moins en moins sensible.
A force de vivre dans un monde où les valeurs morales sont bafouées, nous risquons de ne plus réagir. Nous possédons toujours une conscience, mais attention ! Si celle-ci a tendence à devenir insensible à cause du relâchement général et de l'abandon des principes divins, Dieu, lui, ne change pas. Il est le Même, ayant, comme dit le prophète, les yeux trop purs pour supporter la vue du mal (Habakuk 1.13).
Mais Dieu est aussi amour. Il hait le péché ; tout en aimant le pécheur. C'est pourquoi il désire que chacun prenne conscience de la nécessité de se repentir et d'être sauvé.
Oui, Jésus Christ est le passage obligé vers Dieu. Ne pensez pas que vous puissiez être sauvé par vos louables intentions, vos persévérants efforts ou vos bonnes oeuvres désintéressées. Ce n'est pas possible.
Ne passez pas à côté des choses simples (4)
Vous ne pouvez être sauvés que par grâce, par le moyen de la foi. Le salut ne vient pas de vous, c'est le cadeau de Dieu : seule une grâce souveraine peut vous faire échapper à son juste et légitime jugement.
Pour être une bonne nouvelle, c'est une bonne nouvelle, n'est-ce pas ? Alors, ne voulez-vous pas la recevoir avec reconnaissance et dire avec moi :
Je ne suis pas d'accord pour croire n'importe quoi, mais je suis d'accord pour accepter :
Que la Bible est un fondement solide pour ma foi et mon espérance, car c'est la Parole de Dieu.
Que Dieu est le créateur de toutes choses et que je ne suis pas le produit du hasard.
Que je me suis mal comporté et que rien sur la terre ne peut assouvir ma soif de vrai bonheur.
Que Dieu m'a tant aimé qu'il a donné son Fils unique, Jésus Christ, pour endurer à ma place le jugement que je méritais.
Qu'il n'y a de salut qu'en Jésus Christ et qu'il n'y a pas d'autre nom sous le ciel par lequel je puisse être sauvé.
Votre choix débouche sur une éternité de bonheur près de Dieu ou une éternité de malheur loin de Dieu.
Pour que l'homme puisse retrouver sa relation avec Dieu, Dieu s'est fait homme en Jésus Christ. Parfaitement Dieu et parfaitement homme, Jésus a été sur cette terre ce que nous aurions dû être ; un homme dépendant, obéissant, exempt des fautes, ne faisant que le bien.
Jésus Christ - son oeuvre
Sa perfection, insupportable à ses contemporains, entraîna son rejet : il fut mis à mort sur une croix. Mais cette perfection sans faille le qualifia pour payer devant Dieu l'immense dette du péché du monde. Placé entre le ciel et la terre, il fut rejeté par les hommes qu'il venait sauver, et abandonné du Dieu dont il faisait la volonté. Cependant, la justice de Dieu étant satisfaite et sa colère contre le péché apaisée, il l'a ressuscité et l'a fait asseoir à sa droite, l'établissant "juge des vivants et des morts".
Jésus Christ - le salut qu'il offre
Si Dieu qui est lumière, n'est qu'un juge parfait et inflexible, nous n'avons pas beaucoup d'espoir d'être sauvés... La Bible nous dit même que nous n'en avons aucun.
Mais Dieu est le Dieu des miracles : ce qui est impossible à l'homme est possible à Dieu. Sur la base de l'oeuvre de Jésus Christ à la croix, Dieu a décidé d'accorder son pardon à quiconque se reconnaît coupable et croit en son Fils.
Dans la Bible, Dieu se révèle comme : Créateur de l'univers, Celui qui aime, Celui qui est parfaitement juste.
Ne passez pas à côté des choses simples (2)
Croire qui ?
C'est dire qu'on ne peut le tenir responsable d'aucune injustice ni d'aucun manque d'amour ; il nous faut chercher ailleurs l'origine des maux dont nous souffrons.
Si Dieu est Dieu, et si l'homme est sa créature, il est vain de demander à l'homme d'expliquer Dieu, mais il est sage de demander à Dieu d'expliquer l'homme.
Croire - Pourquoi ?
Créé par Dieu, l'homme n'est pas seulement un arrangement judicieux de molécules, il possède la vie et la capacité de communiquer avec son créateur. La Bible nous apprend l'origine de nos problèmes : l'homme a rompu sa relation avec Dieu en lui désobéissant. Aujourd'hui comme alors il cherche de façon confuse ce bonheur perdu qui ne se trouve nulle part ailleurs que dans une relation vivante avec Dieu. La Bible nous dit sans ambages que l'homme est perdu.
N'y a-t-il devant nous que le désespoir d'une éternité loin de Dieu ? Dieu ne pourrait-il pas faire quelque chose ?
Il y a des gens qui croient, d'autres qui ne croient pas. Beaucoup semblent ne s'être jamais posé la question de savoir exactement ce qu'ils croyaient et ce qu'ils ne croyaient pas. Certains croient à des choses incroyables, d'autres refusent de croire à des choses évidentes. Personnellement je crois, mais je sais aussi ce que je crois. Je ne crois pas seulement ce que je vois, car sinon je nierais l'existence des atomes et des ondes ; mais je crois aussi des choses que je ne vois pas alors qu'elles sont pourtant dignes d'être crues.
Croire quoi ?
Ce que je crois est consigné dans un livre exceptionnelle et unique : la Bible.
A-t-on jamais entendu parler d'un livre écrit il y a des millénaires, qui est aujourd'hui dans toutes les librairies et qui détient toujours le record mondial des ventes ?
Allez expliquer de façon logique que plus de quarante auteurs ont écrit la Bible. La plupart ne se connaissaient pas, ils vivaient dans des pays différents sur une période de seize siècles. Ils représentaient tous les niveaux de l'échelle sociale. Pourtant ils ont pu écrire un livre caractérisé par une unité de pensée fantastique, un message bouleversant qui a transformé radicalement des milliers de vies. Ce livre se présente comme étant effectivement la Parole de Dieu.
Un homme d'affaires sud-africain nommé Dutoit est mort étouffé par un bonbon qu'il avait avalé de travers quelques minutes après la fin d'un discours évoquant l'imprévisibilité de la mort... Il venait d'encourager son auditoire à vivre pleinement l'instant présent. Ses derniers mots avaient été : "Demain, il sera peut-être trop tard !"
Demain il sera peut-être trop tard
Oui, en effet, à quel âge meurt-on ? Notre orateur n'avait pas cinquante ans. Récemment, une de mes voisines enterrait son fils de vingt ans. De nombreux enfants meurent chaque jour. Et même si globalement, la moyenne de vie s'est beaucoup allongée à notre époque, on sait très bien que la mort peut frapper brutalement. C'est pourquoi il faut s'y préparer.
Suis-je prêt ? Me suis-je posé les questions fondamentales ? Ai-je cherché les réponses à la bonne source ? En face des doutes de l'incrédule, il y a les certitudes du croyant. Et Dieu envoie des tests.
Au cours d'une tempête sur la mer du Nord, les passagers d'un ferry-boat étaient terrorisés, à l'exception d'un croyant qui gardait son calme. Un individu beau parleur, qui avait peu avant affirmé haut et fort ses convictions d'athée, l'interpella : "Regardez comme le bateau penche ! Ah, monsieur, c'est terrible, nous nous en allons !" "Oui, nous nous en allons, mais pas par le même chemin !" répondit ce dernier paisiblement.
Prépare-toi à la rencontre de ton Dieu. Amos 4, 12
Dieu est l'auteur de deux grands livres qu'il a mis à la disposition de l'humanité : la Nature et la Bible. Il faut la foi pour lire et comprendre l'un et l'autre.
Une simple promenade en famille fournira mille occasions de nous émerveiller : une fleur des champs, la forme de sa feuille, l'insecte posé sur elle... Tout, absolument tout, de l'infiniment grand à l'infiniment petit, témoigne de la puissance créatrice et de la sagesse parfaite de notre Dieu.
Le croyant capable de comprendre les plus récentes découvertes scientifiques s'extasie devant la complexité et la précision de la création divine. La nature nous parle aussi de la bonté de Dieu qui veut le bien de sa créature.
Pourquoi beaucoup d'hommes de science rejettent-ils l'existence de Dieu ? Tout simplement parce que tout concepteur a des droits sur ce qu'il a fabriqué, et le Créateur en a sur l'homme, sa créature, qui trop souvent ne veut pas l'admettre.
La fin de ce premier chapitre de l'épître aux Romains nous montre que le refus d'écouter le Créateur conduit aux pires désastres dans les moeurs et la santé. L'état de pollution dont la planète souffre de manière accélérée et généralisée est aussi le résultat de ce mépris de Dieu.
Nous invitons les jeunes, les étudiants en particulier, à ne pas se laisser influencer par les théories changeantes que le monde développe pour détruire l'idée même d'un créateur.