[Si] notre coeur nous condamne, Dieu est plus grand que notre coeur, et il connaît toutes choses.
1 Jn 3.20
Vous sentez-vous parfois coupable et indigne à cause de quelque chose que vous avez fait il y a des années ? Vous l'avez confessé et vous avez demandé à Dieu de vous pardonner, mais son souvenir continue de vous hanter.
Je sympathise avec vous. J'éprouve encore de la culpabilité quand je me rappelle avoir laissé tomber une dame âgée et sans enfant, au cours de ma formation pour le ministère. C'était une cliente régulière du magasin où je travaillais à temps partiel. Au bout d'un certain temps, j'étais devenu ami avec elle et son mari, et leur conseiller spirituel. J'ai même officié aux funérailles de son mari.
Quand j'ai déménagé dans une ville voisine comme étudiant pasteur, j'ai perdu le contact avec elle. J'avais l'intention de la contacter, mais je remettais toujours à plus tard. Un jour, j'ai lu sa notice nécrologique. J'ai été accablé de chagrin et j'ai confessé mon péché à Dieu.
Plus de 30 ans après sa conversion, Paul a décrit l'époque où il avait été « un blasphémateur, un persécuteur, un homme violent » (1 Ti 1.13). Il se disait même le « premier» des pécheurs (v. 15). Néanmoins, il s'est maintes fois réjoui d'avoir la certitude d'être un pécheur pardonné.
Dieu, qui est plus grand que notre coeur et qui nous connaît parfaitement (1 Jn 3.20), nous a pardonné les péchés que nous avons confessés (1.9). Nous pouvons le croire !
H.V.L.
Dieu nous purifie toujours lorsque nous lui confessons nos péchés.
Je t'instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre ; je te conseillerai, j'aurai le regard sur toi.
Psaume 32.8
Piloter un avion dans une tempête est une expérience dangereuse. On est tenté de voler en se fiant à son instinct, ou, comme le disent les aviateurs, à sa présence d'esprit. Mais, comme n'importe quel pilote vous le dira, c'est le désastre assuré. Si vous dépendez de vos sentiments et de votre instinct, vous serez désorienté, pensant que l'avion vole vers le haut alors que c'est le contraire. Heureusement, le tableau de bord indique le nord magnétique et on peut toujours s'y fier. Vous fier à vos instruments, même quand vous avez l'impression qu'ils sont faussés, assure votre sécurité pendant la tempête.
Nous affrontons tous des tempêtes qui menacent de nous confondre et de nous désorienter. Il peut s'agir d'un appel du bureau du médecin, d'un ami qui nous a trahis ou d'un rêve brisé. Ce sont des moments où il faut être particulièrement attentif. Quand vous êtes aveuglé par les déceptions de la vie, ne vous fiez pas à votre instinct. Piloter en vous fiant à votre présence d'esprit pendant les tempêtes de la vie peut engendrer désespoir, confusion et des réactions de vengeance qui risquent d'empirer les choses. Dieu veut vous guider, et sa Parole est remplie de sagesse et de conseils pour votre vie. Sa « parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier» (Ps 119.105). Il nous conduit toujours au bon endroit !
Prenez votre Bible, et laissez Dieu vous guider, car il fait cette promesse : «Je t'instruirai et te montrerai la voie que tu dois suivre » (Ps 32.8).
J.M.S.
Plus on marche près de Dieu, plus on discerne ses instructions.
Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent.
Jean 10.27
Debout à l'entrée du tombeau vide, Marie pleurait à chaudes larmes la mort de son Seigneur. Elle désirait « le toucher de la main disparue », comme Tennyson a décrit lyriquement la finalité glaciale de la mort, « le son de la voix silencieuse ».
Puis Jésus lui est apparu. Dans son chagrin, les yeux de Marie la trompaient, car elle pensait qu'il s'agissait du jardinier. Mais quand il a prononcé son nom, elle l'a aussitôt reconnu, et s'est écrié : « Rabbouni ! », ce qui signifie Maître (Jn 20.16).
Les gens me demandent si nous nous connaîtrons au ciel. Je crois que nous connaîtrons et que nous serons connus. Quand Jésus a reçu son corps glorifié, ses disciples l'ont reconnu (Jn 20.19,20). Et un jour, nous aurons aussi un corps glorifié (1 Co 15.42-49 ; 1 Jn 3.2).
Jésus a dit à ses disciples : « [Réjouissez-vous] de ce que vos noms sont écrits dans les cieux » (Lu 10.20). Un jour, nous entendrons à nouveau les voix de nos bien-aimés dont les noms sont écrits dans les cieux – des voix maintenant silencieuses. Nous entendrons notre père, qui prononçait notre nom affectueusement, et notre mère, qui nous demandait de rentrer après nos jeux à l'extérieur.
Il y a une voix, cependant, que je désire entendre par-dessus toutes les autres : celle de mon Seigneur Jésus, prononçant mon nom : « David ». Et, comme Marie, je vais aussitôt le reconnaître. Mon Sauveur !
D.H.R.
Les au revoir sont la loi de la terre ; les réunions celle du ciel.
Apollo 11 s'est posé sur la lune le dimanche, 20 juillet 1969. La plupart d'entre nous connaissent bien la déclaration historique qu'Armstrong a faite en posant les pieds sur la lune : « C'est un petit pas pour l'homme, mais un pas de géant pour l'humanité. » Toutefois, peu de gens savent quelque chose au sujet du premier repas qu'on y a mangé.
Buzz Aldrin avait apporté à bord du vaisseau spatial un petit nécessaire à communion que lui avait donné son Église. Aldrin avait radiodiffusé un message à la terre en demandant aux auditeurs de rendre grâces pour les événements de cette journée.
Puis, pendant un blackout radio-phonique, pour plus d'intimité, Aldrin a versé le vin dans un calice en argent en lisant : « Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit » (Jn 15.5). Silencieusement, il a rendu grâces, et pris le pain et la coupe.
Dieu est partout, et notre adoration devrait refléter cette réalité. Dans le psaume 139, on dit que peu importe où nous allons, Dieu est intimement présent avec nous. Buzz Aldrin a célébré cette réalité sur la lune. A des milliers de kilomètres de la terre, il a pris le temps de communier avec celui qui l'a créé, racheté et accompagné.
Êtes-vous loin de chez vous ? Avez-vous l'impression d'être au sommet d'une montagne ou dans une sombre vallée ? Quelle que soit votre situation, il suffit d'une prière pour communier avec Dieu.
H.D.E.
La présence de Dieu parmi nous est un de ses présents les plus précieux.
[Nous] sommes main-tenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu'il paraîtra, nous serons semblables à lui.
1 Jean 3.2
Pendant plusieurs décennies, des artistes ont peint des scènes de l'univers à partir de données scientifiques et de leur propre imagination. Mais les photographies obtenues par des sondes spatiales robotiques et le télescope spatial Hubble ont redéfini la vision de la réalité de ces artistes. Dans un article du Los Angeles Times, l'artiste Don Dixon a dit que les premières photos des lunes de Jupiter, Io et Europe, « se sont avérées beaucoup plus exotiques que quiconque l'avait imaginé. » Dixon considère maintenant que 70 pour cent de ses tableaux de l'espace sont des « concepts démodés », parce que la réalité est devenue plus fantastique que l'imagination.
Bien que la Bible rapporte ce que Jésus a dit et fait, elle ne décrit pas son apparence. L'image mentale que nous avons de lui est probablement influencée par l'art et les illustrations de l'école du dimanche. Mais notre image de Christ sera à jamais changée quand nous le verrons face à face : « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n'a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsqu'il paraîtra, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est » (1 Jn 3.2). Cette espérance produit en nous une soif de pureté (v. 3).
Non seulement nous verrons notre Seigneur tel qu'il est, mais encore nous serons semblables à lui. Quelle réalité renversante ce sera: au-delà de tout ce que nous avons jamais imaginé !
D.C.M.
Tout ce que nous attendons de devenir s'accomplira dès que notre regard se posera sur Jésus.
Car Dieu voit la conduite de tous, il a les regards sur les pas de chacun.
Job 34.21
Lors d'un premier voyage en Alaska, j'étais tout excitée de séjourner dans une auberge située au pied du mont McKinley. En y entrant, j'ai aperçu un énorme rocher par une fenêtre panoramique, et je me suis précipitée sur la terrasse qui faisait face à la montagne.
« Sensass ! » ai-je murmuré douce-ment en admirant le spectacle.
Un homme à quelques mètres de moi a dit : «Euh... ce n'est pas ça ! »
Comme je l'ai découvert ce jour-là, ceux qui visitent l'Alaska ne voient souvent qu'une partie du « Géant ». Se dressant à 6194 mètres d'altitude, la montagne est si haute que par temps nuageux, la plus grande partie n'en est pas visible. Je ne voyais qu'une partie du tout.
Souvent, nous sommes satisfaits de notre vision limitée de la vie. Mais Jérémie nous rappelle ceci : « Car je connais les projets que j'ai formés sur vous, dit l'Éternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance» (Jé 29.11). Avec sa vision omnisciente et panoramique, Dieu voit les gens qu'il veut que nous aidions, les choses qu'il veut que nous accomplissions, les traits de caractère qu'il veut développer en nous.
Proverbes 16.9 dit : «Le coeur de l'homme médite sa voie, mais c'est l'Éternel qui dirige ses pas. » Notre vision de la vie est restreinte par notre humanité, mais nous pouvons faire confiance à celui qui a une vision illimitée !
C.H.K.
Et maintenant je vous recommande à Dieu et à la parole de sa grâce, à celui qui peut édifier.
Actes 20.32
Lorsque j'étais à Jakarta, en Indonésie, pour une conférence biblique, on m'a invité à prendre la parole dans une Église. Avant le premier service ce dimanche matin là, un des anciens m'a demandé de lui remettre ma Bible, en m'expliquant que les anciens étaient responsables de la fiabilité de l'enseignement biblique que recevait l'assemblée, et qu'il me rendrait ma Bible devant l'assemblée. C'était une manière tangible de montrer à l'Eglise que le leadership me confiait le ministère de la Parole ce jour-là.
Cette pratique donnait à réfléchir et était encourageante. Elle me rappelait que le privilège de présenter les vérités bibliques aux gens ne doit pas être pris à la légère. C'était aussi encourageant de voir à quel point ces anciens indonésiens prenaient au sérieux leur responsabilité d'avoir soin du troupeau.
Dans Actes 20, nous lisons que Paul a rencontré les anciens de l'Eglise d'Ephèse. Dans les recommandations qu'il a adressées à ces leaders, l'apôtre les a mis en garde contre le danger des faux enseignants (v. 28,29) et leur a rappelé la responsabilité du leadership de l'Eglise d'aider l'assemblée à grandir dans la Parole de Dieu (v. 32).
Quel que soit notre appel, utilisons la Parole avec soin, car elle assure la croissance du peuple de Dieu.
W.E.C.
L'Esprit de Dieu utilise la Parole de Dieu pour changer le peuple de Dieu.
Autant l'orient est éloigné de l'occident, autant il éloigne de nous nos transgressions.
Psaumes 103.12
Ma femme doit habituellement me rappeler de sortir les ordures les jours où la ville les ramasse. Ce n'est pas une de mes tâches préférées, mais je trouve la détermination nécessaire jour la faire et je la fais. Après je me sens bien et je n'y pense plus jusqu'à la semaine suivante.
De même qu'il faut des camions pour ramasser les ordures qui s'accumulent dans nos maisons, nous avons besoin de laisser Jésus ôter les « ordures » qui s'accumulent inévitablement dans notre coeur. Quand nous oublions de sortir les ordures, ce n'est pas beau à voir. Jésus veut que nous les jetions régulièrement au pied de la croix. En fait, il a promis de les ôter et de ne plus y penser.
Mais un instant ! Se pourrait-il que nous fouillions dans les ordures, tentant de retrouver la chose que nous n'étions pas tout à fait prêts à jeter ? Une habitude impie que nous ne voulons pas abandonner, un fantasme auquel nous tenons, une vengeance que nous voulons entretenir ? Pourquoi voulons-nous conserver des ordures ?
Sortir les ordures commence par la confession, et ensuite compter sur Jésus pour les éliminer. « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité » (1 Jn 1.9).
Aujourd'hui, on ramasse les ordures. Sortez-les et ne les reprenez pas !
J.M.S.
La confession est la clé qui ouvre la porte du pardon.
[La] maison qui sera bâtie à l'Eternel s'élèvera à un haut degré de renommée et de gloire.
1 Ch 22.5
Après des semaines de répétition, nous ne parvenions pas encore à maîtriser une partie difficile du chant. Nous étions prêts à nous satisfaire des résultats obtenus, et notre directeur de chorale semblait d'accord, car lui aussi était fatigué de répéter toujours les mêmes mesures.
Finalement, il nous a dit : « Nous avons travaillé très fort. Vous êtes fatigués. Je suis fatigué. Il nous reste peu de temps. Et 99 pour cent des gens ne sauront pas si nous le chantons bien ou non. » Tandis que nous commencions à ramasser nos cahiers de chants, il a ajouté : « Mais nous allons bien le chanter pour le un pour cent qui sait faire la différence. » Et, en murmurant, nous avons réouvert nos cahiers de chant à la page froissée.
Dimanche matin, quand nous l'avons bien chanté, peu de gens le savaient, mais cela n'avait pas d'importance. Ce qui importait vraiment, c'était que nous chantions de tout notre coeur pour un auditoire d'une seule personne – Celui qui mérite d'excellentes louanges.
Le roi David voulait une maison qui s'élèverait «à un haut degré de renommée et de gloire » pour l'Eternel (1 Ch 22.5). Alors, avant de mourir, il s'est assuré que son fils Salomon avait tout ce qu'il fallait pour construire le temple : une abondance d'or, d'argent, de bronze, de fer, de bois, de pierre et d'artisans compétents (v. 14,15).
Quoi que nous fassions, notre auditoire d'une seule personne mérite notre excellence.
J.A.L.
Quand nous adorons Dieu, seule notre excellence est à la hauteur.
[Demain] je me tiendrai sur le sommet de la colline, la verge de Dieu dans ma main.
Exode 17.9
Les gardiens de zoo qui doivent manipuler des serpents vous diront qu'il ne faut jamais les attraper par la queue, parce qu'ils peuvent se lover en une fraction de seconde et enfoncer leurs crochets dans votre main. Pour les maîtriser, il faut les saisir par la tête. (N'essayez pas cela à la maison !)
Saisir un serpent par la queue est exactement ce que Dieu a demandé à Moïse de faire (Ex 4.1-5). Et Moïse, qui avait sûrement rencontré des serpents dans le désert de Madian, savait que ce n'était pas sage.
Qu'est-ce que Dieu tentait d'enseigner à Moïse ? Il voulait que Moïse connaisse la puissance de Dieu et qu'il soit prêt à se laisser utiliser par Dieu comme messager. Au fond, il n'y avait pas beaucoup de différence entre lancer la verge au sol et saisir le serpent par la queue. Les deux étaient des actes d'obéissance au Seigneur. La leçon était que Dieu pouvait utiliser ce qu'il voulait pour authentifier le message qu'il communiquait au peuple par Moïse.
Qu'avons-nous en mains ? Dans un sens, notre vie est entre nos mains. Nous choisissons ou bien de gaspiller les heures, jours, semaines, mois et années dans nos propres poursuites ou de mener une vie d'obéissance utile au Dieu tout-puissant.
Nous serons étonnés de ce que le Seigneur accomplira en nous et par nous si nous lui obéissons en faisant ce qu'il nous demande.
Qu'avez-vous en mains ?
A.L.
Quand Dieu nous appelle à accomplir une tâche, il nous en donne la force nécessaire.