Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog


Nom du blog :
langedeleternel
Description du blog :
La source de ma joie : Dieu.
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
07.12.2006
Dernière mise à jour :
22.11.2009

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Au commencement : pourquoi ce blog ? qui suis je ? (1)
· Blogs chrétiens à voir (16)
· Boutiques et librairies chrétiennes (6)
· Calendrier biblique virtuel : un nouveau message chaque jour ! (1)
· Ces maux qui nous rongent : dépression, alcool, drogue, anorexie, boulimie, etc... (20)
· Citations sur Dieu, Jésus, la bible (8)
· Clin d'oeil à ... (4)
· Clips chrétiens (820)
· COMMENT VENIR A DIEU ET DEVENIR CHRETIEN ? (17)
· CULTE EN DIRECT A 9H30 CHAQUE DIMANCHE MATIN (1)
· De moi à vous (14)
· Des promesses pour toi, pour tes besoins personnels... (4)
· Devinettes bibliques (9)
· Dieu a dit... l'homme a fait... (12)
· Dieu parle et accompli sa parole : témoignages de vie (5)
· Eglises où vous entendrez l'évangile (Parole de Dieu) (13)
· Encouragements (pour les chrétiens) (7)
· Enseignements bibliques en vidéo (189)
· Enseignements et exhortations bibliques (79)
· Etude des livres bibliques en vidéo (9)
· Faux:doctrine,évangile,prophète,pasteur (86)
· Films sur Jésus et la bible (14)
· Gifs chrétiens (110)
· Humanitaire - opération 1 euro (19)
· Humour et bible (Daniel Julien) (8)
· Il n'y a qu'à louer (chants chrétiens mp3) (11)
· Images anges (98)
· Images avec psaume de la bible (17)
· Images avec verset biblique (454)
· Images diverses (225)
· Images Jésus (38)
· IME/NDE : expériences de mort imminente (7)
· Infos : concerts, réunions et conférences, ici et ailleurs... (38)
· Islam (58)
· Israël (241)
· Jeux bibliques (4)
· L'athéïsme (évolution/création) (7)
· L'Eglise de Jésus Christ et la vie de cette église (35)
· La bible (20)
· La famille : couple, mariage, enfants... (28)
· La fin des temps et ses signes (avant le retour de Jésus) (43)
· La preuve irréfutable que la bible dit littéralement la vérité (1)
· Les animations bibliques (9)
· Les religions (9)
· Livres bibliques conseillés (11)
· Luttons contre... (11)
· Ma représentation de la Fondation Lysdesaron (oeuvre humanitaire au Cameroun) (46)
· Méditations quotidiennes : Sa Parole Pour Aujourd'hui (audio) (32)
· Méfiez vous des faux prophètes (3)
· Mes artistes chrétiens préférés (10)
· Mes messages perso (exhortations) (25)
· Mes missions (6)
· Mes poèmes divers (14)
· Messages pour notre temps... (220)
· Moi et ma maison nous servirons l'Eternel (Josué 24/15) (11)
· Nouvelles et actualités (12)
· Occultisme, ésotérisme, new age, satanisme... : attention ! (20)
· Oeuvres humanitaires et missionnaires chrétiennes (10)
· Pain quotidien (source : bibleouverte) (396)
· Père, Fils, Saint Esprit (8)
· Perles d'or pour chaque jour (811)
· Personnages bibliques (4)
· Petites histoires... (334)
· Poèmes prophétiques (Copyright) (55)
· Poèmes prophétiques de Christophe (Copyright) (17)
· Poèmes sur Dieu et Jésus (24)
· Pour le respect de la vie... (7)
· Pour méditer : les mots d'Etienne Lorant (Belgique) (365)
· Pour partager : les réflexions de Michel Cournoyer (Canada) (2)
· Qu'il est doux pour des frères... (5)
· Qui est Jésus ? (32)
· Qui est l'ange de l'éternel ? (2)
· Radio et TV chrétiennes (5)
· Reccueil de mes poèmes en vente (2)
· Rock, Death, heavy et black métal : attention ! (3)
· Sectes : attention ! (15)
· Simple comme une prière... (11)
· Sites chrétiens (13)
· SONDAGE pour les visiteurs du blog (1)
· SOS numéros d'urgence (1)
· Sujets de prière (8)
· Témoignages (49)
· Textes et réflexions (75)
· Un message de Dieu pour vous (en audio) (18)
· Un peu de moi (7)
· Vacances chrétiennes (1)
· Vente cadres versets (pour Lysdesaron) (13)
· Vente livres, dvd, k7 chrétiens occasion (3)
· Versets bibliques à méditer, mis dans mon coeur par le Seigneur (pour les chrétiens) (141)
· Vide grenier (3)
· Visions - Prophéties (3)
· Vos cadeaux (merci à vous) (37)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or langedeleternel
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· Petite histoire: 29 et 30 sept : contre nature
· Non au suicide
· Connaissez vous Vie et Lumière ?
· Les archanges
· Qui est Jésus ?

· La fin des temps...
· Jésus de Nazareth
· 5 grandes religions
· gedeon bible
· Sincères condoléances
· La fête de Pâques
· Histoires bibliques pour enfants
· Des traces de pas dans le sable
· colombe de la paix
· L'instant d'après

Voir plus 

Statistiques 5754 articles


Derniers commentaires

quel bonheur ma petite sarah que tes bras enlacent ce premier bébé de l'orphelinat....
(Voir la suite)
Par Nicole+49, le 21.11.2009

les larmes de joie de notre soeur mirella. que ce bébé soit une bénédiction pour l'orphelinat....
(Voir la suite)
Par Nicole+49, le 21.11.2009

que dieu prépare ce premier itinéraire pour cette mission....
(Voir la suite)
Par Nicole+49, le 21.11.2009

amusant,mais très serieux!si on s'approcherait de dieu juste un peu...
(Voir la suite)
Par Jean-Claude, le 21.11.2009

de rien sabrina, sois bénie toi et alexandre.http ://langedelete rnel.centerblo g.net...
(Voir la suite)
Par langedeleternel, le 21.11.2009

bien merci soeur pour t'es commentaire sur mon blog!!! bien par la grâce de dieu avec mon mari nous allons trè...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 21.11.2009

beacoup souffre d'une séparation amicale ou d une séparation se ntimentale et d'une séparation familiale ... v...
(Voir la suite)
Par Nicole+49, le 21.11.2009

bonjour, mon chef de choeur cherche en vain cette partition. mer ci à ceux qui l'ont achetée de me donner des ...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 20.11.2009

merci jacques pour votre sage conseil......
(Voir la suite)
Par langedeleternel, le 19.11.2009

dites va falloir vous mettre à jour, celà fait des mois que les églises ici en france et aileurs se sont prépa...
(Voir la suite)
Par jacques, le 19.11.2009

mon frère et ami le pasteur philippe sipewo du cameroun avec ma filleule regine pélagie de l'orphelinat lys de...
(Voir la suite)
Par florence, le 19.11.2009

hello merci de ton commentaire et de t encouragements et compta sur moi pour queles czntiques trouves de nouve...
(Voir la suite)
Par foxblues, le 19.11.2009

sache que nous ne prions pas jéhovah mais jésus... ou plutot dieu notre père au nom de jésus (comme le préconi...
(Voir la suite)
Par florence, le 18.11.2009

approchez-vous de dieu grâce à la prière prier, c’est parler humblement à dieu. vous devriez prier dieu régu...
(Voir la suite)
Par laveritelaparole, le 18.11.2009

espérer contre toute espérance. ( voir exhortation nycodem )....
(Voir la suite)
Par Nicole+49, le 17.11.2009

RSS

Recherche
Recherche personnalisée

Blogs et sites préférés

· église évangélique de la rédemption
· lamitiefraternelle
· Naitre de nouveau
· bible en ligne
· sectes en aquitaine
· sectes en france
· evangeliser selon la bible
· tente de la compassion
· eer picardie
· communaute messianique du cameroun

Voir plus


Nouvelles et actualités

Actualités chrétiennes

Publié le 19/02/2009 à 12:00 par langedeleternel


Actualités chrétiennes

Publié le 19/02/2009 à 12:00 par langedeleternel

Top Info : l'actualité dans le monde

Publié le 19/04/2008 à 12:00 par langedeleternel
Top Info : l'actualité dans le monde
Actualités dans le monde, pour chaque jour : un service du top chrétien francophone : http://www.topchretien.com/topinfo/

Les limbes... revirement de situation

Publié le 16/09/2007 à 12:00 par langedeleternel
Les limbes... revirement de situation
Nous protestants ne croyons pas aux limbes, et considérons cette doctrine comme non biblique.


Le Vatican abolit les limbes et ouvre aux bébés les portes du paradis

Les théologiens du Vatican sont convenus après des mois de travaux que les limbes n'existent pas et que les petits enfants morts sans baptême vont directement au paradis, mettant fin à une tradition multiséculaire qui a tourmenté des générations de mères.

Dans un document adopté avec l'accord du pape Benoît XVI, la commission théologique internationale du Vatican a conclu qu'il existe "des bases théologiques et liturgiques sérieuses pour espérer que lorsqu'ils meurent, les bébés non baptisés sont sauvés".L'idée des limbes reflète "une vision trop restrictive du salut", ont-ils tranché.

Ces avis autorisé prend le contre-pied de plusieurs siècles de croyance sur l'existence des limbes ("bordure" en latin), un lieu situé entre l'enfer et le paradis où avaient été relégués les bébés morts non baptisés.

Le document de la commission, dont quelques extraits en anglais ont été publiés samedi sur le site de l'agence américaine Catholic News Service (CNS) n'a pas encore été diffusé in-extenso par le Vatican, mais il est prêt depuis plusieurs semaines, a précisé à l'AFP un de ses membres, l'archevêque de Dijon (France) Roland Minnerath.

Dieu est miséricordieux et "veut que tous les enfants soient sauvés", ont estimé les théologiens, réunis sous la présidence du préfet de la congrégation pour la doctrine de la foi, l'Américain William John Levada.

Ils ont cependant souligné que leur avis se fonde "sur une pieuse espérance" plus que sur "une certitude avérée".

En 1984, le cardinal Joseph Ratzinger, devenu pape Benoît XVI, s'était déjà déclaré partisan "à titre personnel" de l'abandon de "l'hypothèse" de l'existence des limbes.

Celle-ci s'est ébauchée au Vème siècle, quand saint Augustin avait tenté de répondre à la quadrature du cercle: puisque l'âme des petits enfants décédés sans baptême n'a pas été lavée du péché originel, ils ne peuvent accéder au paradis. Mais comme ils n'ont encore rien fait de mal, ils n'ont pas leur place en enfer.

Les limbes sont définies au XIIIème siècle, sans emporter l'adhésion de tous, et particulièrement des mères désespérées de perdre un enfant en bas âge sans avoir le réconfort de le savoir au paradis.

Malgré le recul de la mortalité infantile, le sujet reste d'une actualité brûlante pour l'Eglise catholique, confrontée à la pratique de l'avortement et à la baisse constante du nombre de baptêmes d'enfants.

La commission théologique internationale s'était saisie du dossier dans son programme de travail des années 2004-2005.


La Tribune de Genève

Aïda Touihri (M6) chez les évangéliques

Publié le 17/06/2007 à 12:00 par langedeleternel
Aïda Touihri (M6) chez les évangéliques
Aïda Touihri (M6) chez les évangéliques : ‘’Je n’ai pas eu l’impression de découvrir une secte’’.

Jeune journaliste d’origine tunisienne, Aïda Touihri présente sur M6 depuis le mois d’octobre, un magazine de reportages hebdomadaire intitulé ¨"66 minutes". En moyenne, l’émission est regardée par plus de 2 millions de téléspectateurs, selon un communiqué de la chaîne.

Depuis plusieurs semaines, Aïda Touihri s’est penchée sur le milieu évangélique, et a découvert un Christianisme qu’elle ne connaissait pas. Au cours de cet entretien, elle nous partage ses impressions et nous présente le reportage - actuellement en cours de montage - qui sera diffusé le dimanche 17 juin à 17h40.


TopInfo : Comment vous est venue l'idée de réaliser un reportage sur les évangéliques dans le cadre de l'émission "66 minutes" ?

Aïda Touihri : C’est une idée que nous avions depuis la rentrée, parce que l’été dernier il y a eu de nombreux rassemblements à Paris avec des prédicateurs célèbres. On s’est rendu compte alors qu’il y avait beaucoup de chrétiens évangéliques en France, et beaucoup plus qu’on ne le croyait en fait… Et puis, ces dernières semaines, on a vu que les Renseignements Généraux avaient lancé une enquête. On a donc pensé que c’était le bon moment. L’émission cherche à répondre à toute une batterie de questions :

Faut-il avoir peur des évangéliques ? Qui sont-ils ? Pour quelles raisons connaissent-ils une telle croissance ?... Et je précise que nous avons voulu nous intéresser uniquement aux évangéliques français, parce que le milieu américain avait déjà été couvert médiatiquement. En outre, on ne voulait pas mélanger les genres, afin de ne pas causer une assimilation pouvant s’avérer trompeuse.


Que saviez-vous auparavant sur les évangéliques ? Et avez-vous été surprise par ce que vous avez vu sur le terrain ?

Je ne savais pas grand-chose sur les chrétiens évangéliques, ce qui m’a permis d’ailleurs d’être vierge sur tous ces clichés qui sont répandus. Je me suis plongée à fond dans ce dossier, je me suis beaucoup renseignée et j’ai rencontré pas mal de personnes de ce milieu. Jean-Arnold De Clermont m’a dressé le portrait de ces ‘’nouveaux protestants’’, mais j’ai rencontré aussi le pasteur Yvan Castanou de l’Eglise Impact Centre Chrétien, etc. Et finalement je me suis rendu compte que tout le monde se connaissait, c’est un véritable réseau.

C’est un milieu très divers où chacun vit sa foi différemment et avec beaucoup de tolérance

Que va-t-on trouver dans ce reportage ? Quels sont les événements que vous avez couverts ? Quelles églises ou œuvres avez-vous filmées ?

Une grande partie du reportage présentera la manifestation qui s’est déroulée au Zénith de Rouen. Il s’agit de "Pentecôte 2007", organisée par le pasteur Freddy De Coster de l’Eglise Baptiste de Honfleur. Nous sommes allés sur place pendant trois jours et nous avons vécu vraiment des moments forts, parce que c’était un rassemblement où l’on fêtait un anniversaire… celui du Saint-Esprit. Pendant ces trois jours intenses, nous avons filmé beaucoup de choses différentes et nous avons suivi plusieurs chrétiens pour qu’ils nous parlent de leur foi. De cela, j’ai pu m’apercevoir qu’il n’y avait pas un évangélique, mais des évangéliques. C’est un milieu très divers où chacun vit sa foi différemment et avec beaucoup de tolérance. Ensuite, nous avons rencontré les responsables de TopChretien.com, parce que le reportage s’intéresse à la mission des évangéliques, c'est-à-dire : proclamer l’Evangile. Ils nous ont donc montré comment Internet pouvait être un outil formidable d’évangélisation. Et dans ce même objectif, nous avons suivi quelques sorties d’évangélisation organisées par le Centre Evangélique Philadelphia du pasteur Paul Ettori. Il y aura donc deux volets. Tout d’abord, on va tenter de montrer qui sont les évangéliques français au travers de leur culte et de leur foi. Puis, dans un second temps, on va s’intéresser de près à leurs méthodes d’évangélisation.

Vous avez parlé de foi tolérante, ce n’est pas habituellement ce que l’on entend dans les médias, puisque souvent les évangéliques sont accusés d’être des sectes… Quel regard portez-vous sur eux aujourd’hui ?

Personnellement, je n’ai pas eu l’impression de découvrir une secte. Il y a certainement des pratiques qui peuvent étonner, comme les transes, mais qui existent finalement dans beaucoup de religions, y compris dans le catholicisme avec le renouveau charismatique. Non, je n’ai pas eu le sentiment d’avoir filmé des sectes, mais comme dans tout mouvement religieux, il y a évidemment des petites formes d’extrémisme ou de fondamentalisme. Quoi qu’il en soit, on ne s’est pas intéressé à la petite portion d’extrémistes qu’il peut y avoir dans le milieu évangélique, encore une fois comme partout ailleurs, mais on s’est tourné vers la majorité des pratiquants.

Vous êtes allée dans les bureaux du TopChrétien : l’impact de ce portail sur Internet vous a-t-il étonnée ?

Oui, j’ai été étonnée. Je ne pensais pas que l’impact était aussi fort, et concernait autant de pays dans le monde, notamment avec les sites connaitredieu.com en langue arabe et chinoise. J’ai été vraiment surprise de voir le nombre de personnes qui pouvaient découvrir l’Evangile par ce moyen.


Propos recueillis par Paul Ohlott (topchretien.com)

Vidéo de l'émission à voir absolument : http://www.dailymotion.com/christianvideo7/video/x2at1c_66mintopc

Les enfants "sorciers" du Congo

Publié le 28/05/2007 à 12:00 par langedeleternel
Les enfants "sorciers" du Congo
Afrique: Le calvaire des "enfants sorciers" de Kinshasa, rejetés par les nouvelles églises charismatiques
(Daily Telegraph/ Courrier International)


A Kinshasa, de plus en plus d’enfants, accusés de sorcellerie par leurs parents, sont abandonnés. Ces persécutions sont encouragées par les nouvelles Eglises qui prolifèrent dans la capitale congolaise.
De part et d’autre du fleuve Congo, les prédicateurs l’affirment : le diable se cache dans les yeux désespérés des enfants abandonnés. D’après eux, les gamins au visage et aux membres maigres, vêtus de haillons, qui errent dans les rues de Kinshasa, la capitale nauséabonde de la république démocratique du Congo, portent en eux le mal et le péché. La plupart ont été chassés de chez eux après avoir été accusés de sorcellerie et d’attirer toutes sortes de malheurs sur leurs familles.
Une peur viscérale des enfants possédés s’est répandue dans les villes du Congo. A cause d’elle, des dizaines de milliers de garçons et de fillettes sont victimes de violences et abandonnés. Beaucoup sont battus, privés de nourriture et torturés lors de cérémonies d’exorcisme réalisées dans les églises des quartiers pauvres par des pasteurs évangéliques, prêtres sans scrupules qui exploitent la croyance profondément ancrée dans la population que le monde est peuplé d’esprits malfaisants.
Dans toute l’Afrique, les congrégations chrétiennes prolifèrent à un rythme inégalé. Les Eglises africaines comptent 390 millions de fidèles, soit plus du triple d’il y a trente-cinq ans. Mais ces temples sont souvent des bicoques en ruine où officient des pasteurs qui en savent plus sur la cupidité et le sadisme que sur la théologie.

“Ils doivent souffrir pour être délivrés du mal”

Au Congo et dans l’Angola voisin, ce sont des milliers d’enfants qui sont accusés de sorcellerie chaque jour. Dans la seule ville de Kinshasa, 70 % des gamins des rues ont été abandonnés pour cette raison. Les deux pays ont subi plusieurs années de guerre civile, où d’innombrables atrocités ont été commises par des enfants soldats. Selon les travailleurs humanitaires, ce serait l’une des raisons pour laquelle de nombreux Congolais et Angolais ont peur des plus jeunes.
Jean, 12 ans, est l’un de ces “enfants sorciers”. Il porte un tee-shirt déchiré, un short rouge et des tongs usées. Ce sont ses seules richesses. Les rues sordides de Matonge sont sa maison depuis qu’il a été chassé de chez lui. Son crime : avoir jeté un sort mortel à sa grand-mère. Mais, avant le décès de celle-ci, l’oncle et la tante de Jean avaient déjà commencé à le persécuter, l’accusant de sorcellerie, ou kindoki. “Ils me battaient, raconte l’enfant. Mes sœurs et mon frère allaient à l’école, mais moi ils m’empêchaient d’y aller parce qu’ils disaient que j’étais un kindoki. Ils ont arrêté de payer l’école pour moi. Quand quelqu’un tombait malade, ils disaient : ‘C’est à cause de ta kindoki’.”
Après la mort de sa grand-mère, la vie de Jean est devenue insupportable. “Un jour, elle ne s’est pas sentie bien après avoir mangé. Elle est morte dans la nuit, poursuit-il. Mon oncle et ma tante ont dit que j’avais jeté un sort à la nourriture et que je l’avais tuée. Je n’étais même pas là quand elle a mangé. J’étais en train de jouer au football avec mes amis, mais ils ont continué à m’accuser. Un jour, mon oncle s’est mis à me battre avec un bâton qui avait des clous. Je me suis caché sous la chaise. Il m’a tiré de sous la chaise et a continué à me frapper. J’ai cru qu’il allait me tuer. J’ai réussi à lui échapper et je me suis enfui de la maison.”

La dernière fois qu’il a été battu, Jean avait 10 ans. Sa mère, Christine, n’était pas là lorsqu’il s’est réfugié dans la rue pour ne plus être maltraité. Si elle avait été là, pense-t-il, elle l’aurait sauvé.
La capitale du Congo regorge de pasteurs qui affirment qu’ils peuvent expulser les démons du corps des jeunes “possédés”. Mama Louise Mujinga, 55 ans, partage un logement crasseux avec quinze “enfants sorciers”. Ses méthodes d’exorcisme sont relativement douces : elle n’a recours ni aux coups ni à la torture, mais soumet les enfants à un jeûne de neuf jours, leur donnant seulement une tranche de pain et un verre d’eau au coucher du soleil. “Ils doivent souffrir pour se donner entièrement à Dieu et être délivrés du mal”, explique-t-elle. Selon elle, les gamins se transforment souvent en animaux la nuit. “Toi, en quoi t’es-tu changé”, demande-t-elle à un garçon terrifié. “En rat”, répond-il. “Et toi ?” demande-t-elle à un autre. “En chat.” Un autre garçon affirme qu’il se transforme régulièrement en cochon, un autre en chèvre.

“Ils sont très dangereux, continue Mama Mujinga. Voyez cet enfant. Sa mère l’a porté pendant onze mois. Ce n’est que lorsque j’ai chassé le démon qui était en lui qu’elle a pu le mettre au monde. Celui-là, il a paralysé son père. L’homme ne pouvait plus bouger. Alors j’ai dû expulser le mauvais esprit. Heureusement, j’ai mes prières pour me protéger.”

L’ONG Save the Children essaie de sortir les enfants des griffes des pasteurs indignes. “J’ai vu des enfants enchaînés, entassés les uns sur les autres dans la saleté pendant plusieurs jours sous prétexte de les préparer pour leur ‘délivrance’”, relate Stephen Blight, le responsable de l’organisation à Kinshasa. “Ils sont souvent privés de nourriture, et nous parlons de jeunes enfants de 5, 6, ou 7 ans. On leur interdit de boire de l’eau, on les bat, on les soumet à des purges par voie anale ou on verse de l’huile chaude sur eux.”

Au cours des deux dernières années, Save the Children a réussi à sauver environ 2 000 enfants qui vivaient dans la rue ou étaient prisonniers des pasteurs et à les rendre à leurs familles.
Tout ce que veut Jean, c’est voir sa mère et aller à l’école. “Quand je vois d’autres enfants aller à l’école, je me dis que si ma mère était avec moi, je pourrais y aller aussi”, confie-t-il.


Je voudrais vous dire : des pseudos églises prolifèrent ici et là se disant "évangéliques" avec à leur tête des "pasteurs"... personnellement en tant que chrétienne je ne cautionne nullement ce genre de groupe qui fait honte au monde évangélique, qui n'est pas conforme aux enseignements de la bible... ceux qui pratiquent ces choses sont souvent des gens qui se sont auto-proclamés pasteurs et dont les "églises" ne peuvent pas être reconnues par la Fédération Protestante ou la Fédération Evangélique. Souvent ces gourous n'ont pas réellement de connaissances de la parole de Dieu et fonctionnent surtout en rapport avec leurs coutumes et croyances vaudous ou autres...
La bible dit : "éprouvez les esprits pour voir s'ils viennent de Dieu", et "n'ajoutez pas foi à tout esprit"...
Le fruit de l'esprit c'est l"AMOUR"... où est l'amour dans de tels actes sur les enfants ????
Les séances de délivrance existent dans le monde évangélique, comme l'ont fait Jésus et les apôtres, elles sont constituées de prière, aucune violence n'est effectuée. De plus, tout le monde n'a pas besoin de délivrance sous un prétexte ou un autre.
Dites vous bien que la parole de Dieu n'enseigne pas ce genre de pratiques envers qui que ce soit, mais prône plutôt le respect, la patience, l'amour.

L'Abbé Pierre et les Juifs

Publié le 26/01/2007 à 12:00 par langedeleternel
L'Abbé Pierre et les Juifs
News : ISRAEL FRANCE JUIFS
L’abbé Pierre a hébergé des Juifs, leur a confectionné de faux papiers et les a fait passer en Suisse.

La mort de l’ABBE PIERRE n’a pas été très commentée dans les milieux israéliens et juifs. Un article très intéressant est passé ce jour dans Libération.fr et qui mérite une grande attention.

La question de l’article tourne autour de : l’ABBE PIERRE et les juifs.

Jean-Claude Duclos, conservateur du musée de la Résistance et de la Déportation de l’Isère décrit pour Libération.fr l’itinéraire de l’abbé Pierre dans la Résistance et particulièrement son action en faveur des juifs.

“Il est entré dans la Résistance dès la rafle des juifs à Grenoble, le 26 août 1942. Il était alors vicaire à l’Eglise Notre-Dame et son évêque, Mgr Caillot, était un chaud partisan du maréchal Pétain.

L’abbé Pierre, qui ne portait pas encore ce nom, a hébergé des Juifs, leur a confectionné de faux papiers et les a fait passer clandestinement en Suisse, par la région de Chamonix.

Il aurait mérité dix fois d’être fait “Juste parmi les nations”, mais la demande n’a jamais été faite. Son action en faveur des juifs est incontestable. Ici, nous avons été offusqués quand on a essayé de le faire passer pour antisémite...


Source : israelvalley

lire l'article de libération :
http://www.liberation.fr/actualite/societe/230198.FR.php

Israel et les musulmans..

Publié le 15/01/2007 à 12:00 par langedeleternel
15 Janvier 2007 - Source : resiliencetv/Aroust7

Vers l'islamisation d'Israël ?

David André Belhassen - " La direction de l'aéroport Ben Gourion Tel-Aviv a annoncé la construction prochaine dans son enceinte d'un lieu de culte pour les musulmans." Cette information n'a pas fait la une des quotidiens israéliens, loin s'en faut. Reléguée aux pages intérieures, entre la rubrique "Horoscope" et celle des "Rencontres chaudes", il fallait en effet un œil de lynx pour la dénicher. Et pourtant, une fois remise dans son contexte, elle nous révèle beaucoup sur le processus inéluctable d'Islamisation dans lequel s'est engagé l'état d'Israël. D'aucuns s'étonneront sans doute que quelque chose à priori d'aussi anodin que la construction d'une mosquée, puisse être à l'origine d'un titre d'article si alarmant et d'une affirmation si extrême.

C'est qu'ils ne savent pas que l'impensable est arrivé. C'est qu'ils n'ont pas discerné qu'en l'espace de quelques décennies, "l'Etat hébreu" s'est métamorphosé en "Etat juif", puis aujourd'hui en état bi-national juif-arabe, pour inexorablement "accéder", dans un avenir moins lointain qu'on ne le croit, au statut d'état arabo-musulman. Voici pourquoi et comment:
La ghettoïsation

A la création du nouvel état d'Israël en 1948, les dirigeants manifestèrent leur volonté de créer un état dont le caractère culturel et ethnique serait protégé. C’est dans cette perspective, et par manque de discernement entre les termes juif et hébreu (1), qu'ils définirent (maladroitement) l’état d’Israël naissant en tant qu’état « juif et démocratique ». Cet état se définit donc d’un côté en tant qu’état juif en ce qui concerne sa politique d’émigration (la fameuse loi du retour) et en tant que démocratique pour ce qui est de ses fondements politiques, juridiques et sociaux. Ce qui engendre des problèmes insolubles, entre autres quant à l’émergence d’un creuset commun à tous les citoyens de cet état, juifs comme non-juifs. Conscients de ce problème, les premiers dirigeants de l’état d’Israël pensèrent l’éluder en redéfinissant Israël comme un état plurinational.

Cette plurinationalité se traduisit par la reconnaissance de l’arabe en tant que langue officielle d’Israël exactement au même titre que l’hébreu, avec la création de programmes d’éducation distincts (en arabe ou en hébreu) réservés aux membres des différentes « nationalités ». Définie par les lois de l'état d'Israël comme partie intégrante de la « nation arabe », la population arabophone (2) fut donc poussée à s’identifier à un arabisme auquel ils ne voulaient pas forcément adhérer. Par refus de dépasser le cadre identitaire juif confondu avec celui de peuple hébreu, l’état d’Israël imposa donc à cette population l’adoption d’une identité nationale "arabe".

Et c’est ainsi que le réveil de l’identité hébraïque originelle de cette population devint impossible. En Israël en effet, la ‘nationalité’ de chacun était mentionnée dans la carte d’identité. Mais il s’agissait d’un simple artifice sémantique. Car pour les juifs, celle-ci était qualifiée de ‘juive’, alors que pour les chrétiens et les musulmans, elle était nommée ‘arabe’. Or si l'état d'Israël était réellement plurinational, il aurait fallu employer pour tous les citoyens des termes homologues, soit empruntés au contexte religieux (juif, musulman, chrétien, druze, alaouite, bahaï, etc…), soit des appellations ethniques (hébreu, araméen, assyrien etc…) soit encore nationaux (israélien, ou arabe). En créant cet amalgame, l'état d'Israël empêcha désormais la naissance d’un creuset ethno-culturel commun sur lequel peut se développer une cohésion à l’ensemble de sa population.

Or la conjonction des dimensions ‘juive’ et ‘démocratique’ implique que l’état d’Israël se doit d’être peuplé en majorité de juifs s’il ne veut pas abandonner son caractère démocratique. En corollaire, les changements dans "l’équilibre démographique" entre juifs et non-juifs sont susceptibles de saper les fondements même de cet état. C'est cette singulière réalité qui poussa les différents dirigeants israéliens à toujours tenter de calquer les frontières selon cet équilibre démographique. Par la définition d’Israël en tant qu’état juif et démocratique, a été implicitement entérinée l’idée que les frontières du pays seraient fluctuantes, plastiques et dépendantes d'une "majorité juive".

C'est la volonté de maintenir un caractère ‘juif et démocratique’ à l’état d’Israël qui a poussé les dirigeants du pays à ne jamais considérer la Judée et la Samarie comme des territoires libérés, mais plutôt comme "monnaie d'échange" en contrepartie d'un accord de paix. C'est aussi la raison pour laquelle les implantations, dans la bande de Gaza par exemple, ont toujours été regardées comme temporaires et conditionnelles. Leurs existences pouvaient être remises en question à n’importe quel moment, en fonction des circonstances démographiques, souvent camouflées sous des allégations de "contingences de sécurité" (3).

Car si Israël avait annexé les territoires libérés lors de la Guerre des Six Jours, il aurait fallu octroyer la citoyenneté israélienne à toute la population arabophone de ces régions, ce qui aurait d’un seul coup, par voie démocratique, transformé Israël en un pays arabe. C'est ce que craignaient les gouvernements israéliens. C'est pourquoi, depuis 1967, se sont succédés différents plans de retrait visant à intégrer à l’état d’Israël un maximum de territoires sans pour autant compromettre le fragile ‘équilibre démographique’.

Cette condition prime même à l’idée de faire de ces territoires libérés une monnaie d’échange. Dans l’impossibilité de signer des traités de paix avec les palestinistes, les dirigeants israéliens ont immédiatement opté pour le retrait unilatéral de ces terres, soit par abandon pur et simple de certaines régions, soit par la construction d’un mur de séparation, dont le tracé est destiné à devenir à terme la ligne de retrait d’Israël des territoires historiques du pays des hébreux.

Au delà des divers prétextes (4) , le mur est en réalité une manifestation d’un retrait unilatéral d’Israël des territoires libérés en 1967. Il est la muraille du ghetto dans lequel Israël se renferme pour conserver son caractère « juif et démocratique » (5) .

Le refus d’intégrer les territoires libérés en 1967 au nom de l’idéologie de l’état-ghetto eut aussi comme conséquence immédiate la création d’un statut à part de la population arabophone qui y vivait. Complètement exclue dès le début de la possibilité de devenir citoyens de l'état d'Israël, la population arabophone de Judée-Samarie devint la proie facile des palestinistes.

De par l’exigence de l’état-ghetto, les dirigeants israéliens ont promu la création d’un nouvel état, la "Palestine", et ce afin de normaliser le statut de la population arabophone qu’Israël refusait d’intégrer dans l’état pour préserver son caractère « juif et démocratique ». Pour cacher cette réalité, les dirigeants israéliens ont trahi les pionniers de la Bande de Gaza, en les délégitimant et en les présentant aux yeux du peuple comme l’obstacle même à la paix, la source de tous les maux qui affectent le pays. Souvent alimentée par des agitateurs travaillant pour le compte de la police secrète israélienne, cette campagne de diffamation en vint progressivement à légitimer l’usage de la force afin de perpétrer une véritable épuration ethnique anti-hébreue! Tout en "renflouant" les pionniers hébreux dans les nouvelles frontières de l’état-ghetto, le gouvernement de Sharon a transféré encore une fois la légitimité de revendications politiques tels que le droit à l'auto- détermination aux seuls "palestiens" (6) .

La création de l’entité palestiniste, en dépit de son aspiration à dissoudre l’état d’Israël, se révèle ici comme une véritable exigence politique israélienne, née de l’impossibilité de créer un cadre « national » adéquat à la révolution hébraïque (7).

Israël a abandonné la vocation originelle du mouvement Hébreu de libération qui prônait la laïcisation et l'hébraïsation de tous les citoyens (sans exception!) du pays (8). Par cette trahison, les dirigeants israéliens ont confiné l'état d'Israël à un Vatican juif, travesti en état-nation, dans lequel il devint rigoureusement impossible de développer un creuset culturel commun à tous les habitants, juifs ou non-juifs. En effet, si les dirigeants peuvent à tout moment décider de se défaire d’une région pour maintenir le caractère « juif » du pays , cela implique que les populations non-juives ne peuvent plus se fondre dans le moule d’une « nation indivisible par principe », nation à laquelle elles ne sont rattachées que temporairement.

Ayant rapidement décelé ce talon d'Achille, les palestinistes ont adopté une stratégie de destruction d’Israël de l’intérieur, par submersion démographique.

Le cheval de Troie démographique
En Janvier 2006, le démographe post-sioniste Arnon Sopher a affirmé devant les médias israéliennes que la volte-face idéologique de Sharon était dû "au fait démographique", c'est-à-dire à la crainte de "la perte d'une majorité juive par l'annexion de territoires palestiniens". Il a ajouté avec fierté qu'il se flattait d'être l'instigateur de ce revirement après avoir démontré à Sharon qu'Israël allait perdre sa majorité juive en 2030.

Souvenons-nous aussi que 13 ans auparavant, le 13 Septembre 1993, Arafat, après sa célèbre poignée de main avec Rabin, avait déclaré dans une interview accordée à la deuxième chaîne israélienne :

« La matrice palestinienne est notre arme secrète » (9) .

L’idée était simple: puisque la loi israélienne tolère la polygamie uniquement chez les musulmans (qu'ils soient citoyens d'Israël ou des "territoires sous administration"), il suffit pour chaque musulman (de nationalité israélienne ou pas) de faire venir des femmes depuis les pays arabes limitrophes pour renverser en quelques décennies l’équilibre démographique. En outre, étant donné que toute femme mariée à un musulman doit, selon la Shari'a, se convertir à l'Islam (elle et même ses enfants d'un premier mariage!) et donc donner naissance à des enfants automatiquement musulmans, la poussée démographique devient exponentielle!

Pour perdurer en tant qu’état juif et démocratique, Israël a un besoin vital d'une "Alyah" (immigration) massive des juifs de la Diaspora. Or étant donné que cette conjecture n'est pas réaliste (10), Israël sera donc contraint d’abandonner progressivement non seulement la Judée-Samarie mais aussi la Galilée, la plaine du Sharon, le Néguev, pour se transformer progressivement en un petit ghetto centré sur Tel Aviv et sa proche banlieue.

Le post-sionisme
La motivation essentielle du courant post-sioniste est d’extirper toute revendication historique à l’état d’Israël, afin de le faire rentrer dans le moule des nations modernes, autant par son ethos, sa constitution, son identité que ses revendications territoriales. Les post-sionistes ne prônent pas la liquidation pure et simple de l’état d’Israël. Plus prosaïquement, et à l’image des nations ‘modernes’, ils réclament le "droit de la majorité" à déterminer l’identité officielle du pays. Mais comme ils revendiquent également le caractère « juif » de l’état d’Israël, les post-sionistes se montrent prêts à lâcher toute partie d’Israël dès que la population « non-juive » y devient majoritaire. C’est là l’apothéose de l’idéologie de l’état-ghetto. Pour accréditer leurs positions, et ruiner tous les fondements du sionisme originel, les post-sionistes se mobilisent pour occulter ou démentir toutes les évidences quant à l’existence historique du peuple Hébreu, le plus souvent sous couvert scientifique.

C’est avec un succès médiatique remarquable qu’ils oeuvrent également à falsifier l’histoire du réveil politique hébreu à l’époque moderne.
Puisque la ruine du sionisme, sous toutes ses formes, est regardée comme une condition à la "normalisation" de la situation au Proche Orient, il est compréhensible que les activistes impliqués dans ce processus, les tenants de l’idéologie post-sioniste en Israël, soient considérés comme une force motrice à encourager. Et c’est la raison pour laquelle ce camp post-sioniste bénéficie d’un appui international complètement disproportionné à sa taille, tant au niveau politique, financier, académique que médiatique.

Par le biais des post-sionistes, cette situation se traduit depuis quelques années par l’ingérence étrangère dans les ‘affaires intérieures’ d’Israël. Ce phénomène, amorcé lui aussi avec les accords d’Oslo, ne devrait que s’amplifier au fil du durcissement des positions palestinistes, et déchirer davantage la société israélienne qu’elle ne l’est aujourd’hui.

L’engagement de certains intellectuels israéliens, pudiquement désignés « post-sionistes », dans cette ghettoïsation ne s’arrête pas là. Ils délégitiment l'état d'Israël en inventant officiellement une autochtonie à tout ce qui n’était pas juif. Et en parallèle, ils cantonnent les "juifs" dans le carcan d'une dimension exclusivement religieuse, pour transférer des «droits nationaux aux palestiniens », et ce avant même que ces derniers n’aient eu le souci de les revendiquer.

Ils oeuvrent également à rafraîchir certains vieux mythes à des fins politiques. Par exemple, le mythe de l’âge d’or andalou, celui d’une tolérance religieuse et d’une liberté d’opinions durant l’occupation musulmane de l’Espagne, sert de caution historique à leur aspiration. Cette falsification est non seulement remise aujourd’hui en valeur, mais encore élargie puisqu’elle déborde sur des fables relatant une situation prétendument « idyllique » des communautés juives en terre d’Islam, du Maroc à l’Afghanistan. Un tel mythe ne se cultive pas uniquement dans les universités, sous forme de thèses de doctorat. Il commence depuis quelques années à se diffuser à grande échelle parmi les israéliens dont les parents sont originaires de pays arabes. Ces derniers convertissent en un fantasme de paradis perdu leur amertume vis-à-vis de la discrimination réelle dont furent souvent victimes leurs parents à leur venue en Israël.

Cette nostalgie du pays qu’ils laissaient derrière eux prend la dimension d’une amnésie collective. L'existence des juifs (et des chrétiens) était extrêmement précaire et tragique avant que les autorités coloniales françaises (Afrique du Nord, Syrie, Liban) ou britannique (Egypte, Irak, Iran) n’abolissent le statut de dhimmi dans ces pays. Ceux qui n’ont jamais bénéficié du protectorat des puissances coloniales européennes, tels les juifs du Yémen, sont bien là pour rappeler aujourd’hui ce qu’était un dhimmi, et la situation sordide à laquelle il se trouvait condamné.

Le mythe de la tolérance sous les auspices de l’Islam sert depuis quelques années de support à une branche israélienne du palestinisme : Haqeshet hamizrahit (littéralement : le croissant oriental). Ce mouvement constitué de juifs dont les ancêtres vivaient dans "l’Umma" islamique se revendiquent désormais non plus comme des israéliens, mais comme des arabes de religion juive, ou, plus succinctement, comme des « juifs arabes ». En tant que tels, ils expriment une adhésion non pas idéologique, mais bien identitaire avec le pan-arabisme. C’est pourquoi ils revendiquent eux aussi l’affiliation à une « nation palestinienne » (11) .

Arborant une telle idéologie, les militants du croissant oriental sont en voie de créer une réalité jusqu’alors inconnue. Avec son avènement, des hébreux rejettent la revendication la plus fondamentale de leur peuple pour réintégrer de leur plein gré le statut de dhimmi au nom d’un fantasme identitaire dont le palestinisme devient le cadre.

L'anti-sionisme
L’idéologie post-sioniste connaît également une branche radicale, les anti-sionistes, qui au nom d’une négation de l’existence même du peuple hébreu, en viennent à épouser pleinement la cause palestiniste. Cette branche fondamentaliste du post-sionisme, formée principalement d’universitaires, milite ouvertement en faveur d’une ‘grande Palestine’ édifiée sur les ruines de l’état d’Israël. Et son influence augmente progressivement parmi les post-sionistes au fur et à mesure que l’idée d’une coexistence pacifique de deux entités distinctes devient moins réaliste.

A terme, il est probable que le soutien dont les anti-sionistes bénéficient parmi l'intelligentsia occidentale devrait même lui permettre de prendre de vitesse les post-sionistes. C’est pourquoi les anti-sionistes sont désormais en passe de devenir les artisans de la dissolution politique d’Israël, jouant ainsi le rôle de fossoyeurs dans l'idéologie de la « Grande Tombe » (12) que les palestinistes ressortent déjà des oubliettes.

Mais les post- et anti-sionistes ne sont pas les seuls grands gagnants de l’affaire. Ils partagent ce privilège avec les juifs religieux orthodoxes, eux qui, depuis le début du 20e siècle, ont combattu le mouvement laïc hébreu de libération. Ces juifs religieux (tels les "Netourei-Qarta", mais pas seulement eux), ont toujours considéré l'Islam comme une religion monothéiste pure et légitime, alors que le Christianisme était perçue comme une abomination idolâtre. C'est donc au nom de leur solidarité et leur allégeance au monothéisme, qu'ils aspirent à la destruction de cet état d'Israël "hérétique". Ces juifs religieux fantasment sur une "Palestine" musulmane où ils pourront imposer, au nom du Sultan, la "Halakha" (le code religieux rabbinique) sur l'ensemble de la communauté juive re-dhimmitisée et re-ghettoïsée.

Tout comme les anti-sionistes laïcs intègrent progressivement dans leurs rangs les post-sionistes, ces anti-sionistes religieux servent désormais de pôle d’attraction privilégié pour les désabusés du sionisme national-religieux.

Ces derniers avaient interprété le réveil du peuple hébreu sur sa terre, l’indépendance du pays et la libération de la Judée-Samarie, uniquement sous un angle religieux messianique, l'étape indispensable au processus de rédemption d’Israël annoncé par les prophètes de la Bible. Dès lors, ils n'ont pu interpréter l’évacuation programmée de la Judée-Samarie, le cœur même de l’Israël historique, comme une « défaillance divine », mais comme leur propre erreur humaine de compréhension des « plans divins ». Cette remise en cause, cet effondrement de leurs valeurs pousse les sionistes religieux à un renversement de leurs croyances les plus fondamentales, pour rejoindre le camp des orthodoxes anti-sionistes.

Les arabophones non musulmans
Un exode massif de la population non-musulmane de Judée-Samarie s’observe depuis la signature des traités d’Oslo. Les chrétiens arabophones ont résisté tant bien que mal à 13 siècles d’occupation arabo-musulmane. Mais ils optent maintenant pour l'exil depuis que le monde occidental fait la politique de l'autruche devant la réapplication par le Hamas de la charia’. L’indépendance d’un état "palestinien" devrait porter ce processus à son paroxysme, en vidant quasiment complètement la région de sa population non-musulmane (qui était encore majoritaire au début du 20e siècle!) et en réimposant le statut de dhimmi à ceux qui, comme les samaritains, refusent catégoriquement de quitter le pays (13) .

La mainmise de l'idéologie islamiste sur la population arabophone ne fera que s'accroître avec la création d’un état palestinien en Judée-Samarie et dans la bande côtière de Gaza. Et c’est pourquoi la création d’un tel état exacerbera la volonté de rayer de la carte "l'entité sioniste" en l'islamisant et créant sur ses décombres "l'Ard Sham" coranique, qui engloberait "la Grande Palestine", le Liban et la Syrie.

La fin d'Israël?
La signature des traités d’Oslo entre les dirigeants israéliens et les tenants d’une idéologie prônant la destruction d’Israël a porté au grand jour les contradictions et les dissensions internes de l'état d'Israël. En corollaire, il entérina chez les israéliens une apathie politique et un fatalisme face à une situation présentée comme inextricable. Cette faillite politique eut un double effet. D’un côté, elle poussa de nombreux israéliens vers des mouvements idéologiquement plus radicaux, et forcément plus cohérents, comme les mouvements post-sionistes et anti-sionistes. De l'autre, elle épuisa le traditionnel clivage travailliste-nationaliste (Avoda-Likoud) en le remplaçant par une nébuleuse politique, Kadima, dépourvue de toute idéologie.

La population arabophone d’Israël subira elle aussi les contrecoups d’une telle métamorphose. Devant un état d’Israël en voie de décomposition, cette population s'alignera progressivement à "la cause palestiniste". Cette force montante, démographiquement parlant (14) , devrait renforcer considérablement l’impact de l’aile radicale du post-sionisme, comme de l'anti-sionisme. Certes, tous les arabophones en Israël ne se montrent pas favorables à une telle évolution. Mais « l’alignement » sera pour eux une question de survie face aux menaces des iihadistes islamiques.

Si rien de particulier n’entrave un tel engrenage, la fin est déjà scellée. Les exactions et les persécutions emporteront la plus grande partie de la population hébreue, sous l’œil impassible des instances internationales. Le sort des survivants ressemblera à celui des précédents massacres à grande échelle dont fut victime ce peuple durant les deux derniers millénaires. Une partie se coupera de ses racines historiques, regardées comme une véritable malédiction, et sera tentée de s'islamiser afin d'éviter le traitement "au fil de l'épée".

L’autre choisira l’exil, pour se renfermer une fois de plus dans le ghetto religieux judaïque, jurant après un tel désastre de ne plus jamais tenter de « précipiter » le cours des événements. Ce mouvement communautaire dans son essence donnera probablement une nouvelle vitalité à ‘l’idéologie diasporique’ remise récemment au goût du jour (15) .

Les arabophones, de leur côté, occulteront à jamais leurs racines hébraïques qui pour eux aussi, ne furent qu’une source de malentendus et de malheurs durant tout le 20e siècle.
La ruine d’Israël signera alors la fin des rêves de renaissance d’un des plus vieux peuples de l’humanité, qui se refusa depuis des millénaires à disparaître sous le joug des conquérants. Et le peuple Hébreu dispersé atteindra ici un degré ultime d’aliénation, proportionnel à l’audace politique qu’il exprima, de façon si maladroite, durant tout le 20e siècle.

La solution hébraïque
Le slogan à la mode "deux peuples, deux états", prôné par tous, est une duperie. La création d'une "Palestine" vivant en paix aux côtés "d'Israël" est une des plus subtiles usurpations que l'Histoire a réservé à l'Humanité (16).

Cette fiction n'est destinée qu'à conforter le public dans ses lénifiantes positions, à lui permettre de surfer sur une vague angélique malgré le Tsunami islamique qui gronde. En ignorant l'alternative hébraïque, l'état d'Israël a arrosé les graines du palestinisme. Il en est devenu le cauchemar du rêve Hébreu.

Il a brisé ses espoirs, détruit ses aspirations à refuser ce fatalisme historique imposant la soumission et la dissolution de son identité originelle dans des définitions importées et imposées par les conquérants. Il a sapé l'originalité de ses revendications les plus révolutionnaires: être un exemple vivant pour les peuples opprimés par l'arabo-islamisme. Il a travesti son besoin de crier vengeance à la face de ceux qui ont impunément envahi, opprimé et exterminé. Il s'est rabaissé au rang de république bananière, qui n'agit qu'au doigt et à l'œil de l'oncle Sam, en annihilant tout sens de dignité et toute volonté d'indépendance. Il a fait de ses habitants, soit des "colons sionistes" dans leur patrie historique, des "occupants" sur leur propre terre, soit des "palestiniens" revendiquant l'idéologie des bourreaux de leurs ancêtres.

Et le comble, il a bafoué la justification historique, les droits, la légitimité du mouvement Hébreu de libération, pour les transférer aux adeptes d'une des idéologies les plus rétrogrades, réactionnaires, criminelles, et dangereuses pour l'humanité, qu'il soit sur terre: Le pan- arabisme islamique.

Ce n'est pas "La paix maintenant" (et encore moins "Justice demain") mais une ère de "Haine maintenant" qui va s'installer. Ce n'est pas le silence des canons mais celui des larmes qui règnera, pendant longtemps, pour le malheur de tous les habitants de cette terre.
Et la communauté internationale, pour l'instant toute heureuse de "régler" le conflit en faisant miroiter l'illusion "d'une paix juste et durable" alors qu'il est question d'une tragédie grecque, celle d'un seul peuple scindé en deux états-ghettos qui ne feront qu'exacerber le fanatisme islamique, sera responsable du sang qui coulera.

Peut-on enrayer un tel processus ? Aucune solution miracle ne peut être invoquée ici. Mais les périodes de crise sont également les seules phases de l’Histoire où un peuple est susceptible de prendre son destin en main. Il se pourrait bien que la situation de déliquescence générale de l'état d'Israël suscite un retour aux valeurs prônées par le mouvement Hébreu de libération, elles qui furent continuellement étouffées, déformées et trahies durant tout le 20e siècle.

L'avortement de la Palestine doit donc passer par la laïcisation d'Israël. Et sa déjudaïsation est la condition sine qua non à l'éradication de l'idéologie islamiste.

Il faut donc prôner un "voyage à travers le temps", le retour à la situation d'avant la ghettoïsation d'Israël et avant qu'il ne tombe dans les pièges initiaux et fatals dans lesquels il s'est fourvoyé lui-même. Lorsqu'il n'y avait sur cette terre que des gens à la venue d'une idéologie hébraïque, laïque et libératrice.

Ce ne sera que par un long apprentissage à la laïcité parmi les "palestiens" (comme parmi les israéliens), par une démystification et démythification de leur histoire, qu'ils seront à même de recouvrer leurs origines et leur véritable identité: des hébreux qui ont été arabo-islamisés par l'épée.

Mais cette révolution des esprits, cette prise de conscience ne pourra se réaliser sans l'aide, le soutien, et l'engagement d'intellectuels et de gens de bonne volonté, de par le monde.
Afin que ce processus se déclenche des deux côtés de la muraille de Sharon (devenue un nouveau "Mur des lamentations"), il n'y a d'autre solution que de passer par le stade du 'trou noir' et de la politique de la terre brûlée.

« Il faut regarder le néant en face pour savoir en triompher », écrivait Louis Aragon. Ce n'est qu'une fois sonné le glas sur le fantasme et le paradoxe de l'état d'Israël en tant qu'état juif et démocratique , qu'il sera possible de passer au stade de la résistance, de l'insurrection populaire, de la lutte révolutionnaire et, s'il le faut, de la guérilla jusqu'à la jusqu'à la dislocation de cette "Palestine" artificielle et artificieuse, devenue fer de lance du pan-arabisme islamique, en vue de la libération et la reconstruction d'un état d'Israël véritablement hébreu.

Cette terre (qui n'est pas plus sainte que d'autres, n'en déplaisent aux monothéistes de tous poils) ne doit pas être divisée mais au contraire réunifiée afin d'empêcher son islamisation et y permettre un avenir de paix et de justice. L'état d'Israël doit simplement redevenir la patrie de tous ses habitants. Mais cette fois-ci sur une base ancienne- nouvelle:

Un pays pour un seul peuple: le peuple hébreu.


Notes
(1) Alors que "hébreu" est une définition ethnique, le terme "juif" est flou et peut signifier uniquement une appartenance religieuse. Ainsi tous les hébreux ne sont pas, historiquement parlant, des juifs, et tous les juifs (par exemple les convertis au Judaïsme) ne sont pas des hébreux.

(2) Arabophone et non arabe car ethniquement parlant les composantes de cette population sont, en grande partie, des descendants d'hébreux restés sur place après l'occupation romaine, byzantine et arabe.

(3) La « muraille de Sharon » est présentée comme une protection contre le terrorisme. Mais les dirigeants israéliens savent eux-mêmes que ce n’est qu’un leurre.

(4) Les dirigeants israéliens ne peuvent s’appuyer sur aucune perspective de paix pour justifier le retrait unilatéral, voir la recrudescence des obus Kassam sur la ville de Sderoth.

(5) Par ailleurs, la construction du mur est entendue de par le monde comme un aveu de culpabilité d’Israël.

(6) Palestiens et non "palestiniens" tels qu'ils sont appelés de façon erronée. Voir "Pour en finir avec l'usage du terme Palestine".

(7) Ce paradoxe a sonné le glas à toute cohésion dans la société israélienne.

(8) Les chiffres sont souvent le résultat de manipulations idéologiques camouflées en "objectiv"

Les sectes et la santé des enfants

Publié le 15/01/2007 à 12:00 par langedeleternel
12 Janvier 2007 - Source : TF1

Sectes: Refuser de vacciner ses enfants bientôt passible de prison

Les dérives sectaires ont été à l'ordre du jour jeudi, lors de l'adoption du projet de réforme de la protection de l'enfance.

Parmi les nouveaux dispositifs : une peine de six mois d'emprisonnement et 3.750 euros d'amende toute personne ayant assisté à un accouchement et ne l'ayant pas déclaré dans les délais légaux de trois jours.

Les dérives sectaires se sont invitées à l'Assemblée nationale dans la nuit de mercredi à jeudi, lors de l'adoption du projet de réforme de la protection de l'enfance par les députés. Trois axes d'intervention étaient déjà prévus : "renforcer la prévention pour venir en aide aux enfants et à leurs parents", "organiser le signalement pour détecter plus tôt et traiter plus efficacement les situations de danger" et "diversifier les modes de prise en charge, afin de les adapter aux besoins de chaque enfant".

A cela s'ajoute plusieurs dispositions qui reprennent les recommandations de la commission d'enquête sur les conséquences des sectes pour les mineurs. L'une d'elles punit de six mois de prison et 3.750 euros d'amende le fait de s'opposer aux obligations de vaccination des enfants contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite ou la tuberculose. L'Assemblée nationale a aussi décidé d'appliquer la même sanction à toute personne ayant assisté à un accouchement et ne l'ayant pas déclaré dans les délais légaux de trois jours.

Visite médicale triennale

Le projet de loi renforce aussi le dispositif de signalement des mineurs en danger dans lequel le président du conseil général continue d'occuper un rôle central. Il prévoit la mise en place dans les départements d'une "cellule de recueil, de traitement et d'évaluation des informations préoccupantes relatives aux mineurs", ainsi qu'un "partage d'informations entre professionnels du travail social et de la protection de l'enfance habilités au secret professionnel" et la création d'"observatoires départementaux de la protection de l'enfance". Une visite médicale triennale, obligatoire et gratuite, pour tous les enfants entre 6 et 15 ans, pour d'établir "un bilan de leur état de santé physique et psychologique" a aussi été décidée.

Le projet de loi de Philippe Bas, le ministre délégué à la famille, doit poursuivre sa navette à la mi-février au Sénat pour une deuxième lecture.

Le port de la croix

Publié le 14/01/2007 à 12:00 par langedeleternel
13 Janvier 2007 - Source : La Croix

Une jeune écolière se voit interdire le port du crucifix

Une jeune écolière britannique s'est vue refuser le droit de porter en pendentif un crucifix pendant les cours, rapporte samedi le Daily Mail.

Les professeurs de l'établissement de Gillingham (sud-est de l'Angleterre) ont déclaré à Samane Devine, une catholique de 13 ans, que le port du crucifix enfreignait les règles de sécurité et d'hygiène, précise le quotidien.

Sa famille a déclaré qu'elle combattrait cette décision, accusant l'école de discrimination à l'égard des chrétiens, les élèves musulmans et sikhs, ayant eux, le droit garder leur symbole religieux.
La fillette s'est engagée à porter le crucifix à la rentrée des classes, après les fêtes de Noël, la semaine prochaine .

"Je suis fière de ma religion et c'est mon droit de porter une croix autour de mon cou", a déclaré Samantha.

"Je ne peux pas comprendre, a-t-elle ajouté, pourquoi l'école pense que le port d'un minuscule crucifix sur un fin collier en argent présente un danger pour l'hygiène et la sécurité".

Cette affaire rappelle le cas en octobre d'une employée de la compagnie aérienne British Airways, Nadia Eweida, qui avait été suspendue de son travail pour avoir refusé de retirer son collier avec une croix en pendentif.




La bible dit : On vous outragera, on vous persécutera et on dira faussement de vous toute sorte de mal, à cause de moi (Matthieu 5,11)