Même si je pense que l’homme est fait pour travailler, prendre un moment de vacances n’est pas superflu.
De voyage en Afrique, j’ai pu observer que si les habitants du lieu aimeraient bien gagner autant d’argent que nous autres européens, ils refuseraient en contrepartie les contraintes et le stress que nos vies modernes nous imposent.
Pour beaucoup, c’est : lever montre en main avec un rituel matinal bien rodé, prendre la journée de travail avec ses aléas, et retour à la vie personnelle et familiale, comprenant courses, enfants, devoirs, repas et soirée.
Métro-boulot-dodo semble être difficile à éviter, et lorsqu’un grain de sable vient enrayer toute cette belle horlogerie, la journée devient souvent un peu épique.
Et c’est dans ce contexte qu’arrivent les vacances. Temps où aucune habitude ne tient, coucher tard, lever tard ou tôt en fonction des choses que l’on s’accorde, tout semble nouveau chaque jour et pour quelques uns, la vie reprend du goût.
En a-t-elle perdu ?
Vous semble-t-elle si monotone ?
Vous seul(e) pouvez répondre à ces questions.
Mais lorsqu’on entend les uns et les autres parler des vacances, on se demande si toute leur année ne tourne pas autour de ces quelques moments de repos.
Si dans la Bible, Dieu met l’homme au travail dès le jardin d’Eden, Il lui ménage aussi du repos.
Le Seigneur a toujours voulu le meilleur pour nous et quand l’Eternel créa l’homme, Il dit: Il n’est pas bon que l’homme soit seul ; je lui ferai une aide semblable à lui et forma la femme, Eve (Ge 2/18).
Dieu ne change pas, et encore aujourd’hui Il désire ce qu’il y a de mieux pour nous. C’est pour cela qu’Il nous propose Son repos. Ce repos de Dieu ne dépend ni des circonstances, ni des vacances. Il n’a besoin ni d’une vie bien huilée, ni de vacances particulières pour s’exprimer, mais simplement de la présence de Dieu dans votre vie.
Et sans vacances, sans artifices, Jésus déclare avec autorité : Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos (Mt 11/28).
Cette déclaration est une promesse, faite par le Dieu qui ne ment point (Tite 1/2).
En résumé, si vous voulez que votre vie garde sa saveur et ne dépende pas de moments particuliers, c’est en Christ que vous devez vous confier.
Ce repos dont nous parle la Bible est un savant mélange de paix, de joie et de confiance en l’avenir.
Christ a acquis notre paix en prenant sur Lui nos péchés au jardin de Gethsémané jusqu’à la croix. Notre péché, c’est tout ce que nous pouvons faire et qui est contraire à la volonté de Dieu.
Christ, nous donne la joie, parce que nos péchés pardonnés, c’est la vie éternelle qui s’ouvre devant nous. Certes, nous vivons tous des moments plus ou moins faciles, mais réfugiés en Christ, nous savons que notre Rédempteur est vivant, et qu’Il se lèvera le dernier... (Job 19/25).
Christ nous permet de voir l’avenir avec confiance, car Il nous a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu (Jn 1/12), et tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu (Ro 8/14). Et c’est chaque jour qu’Il veut renouveler Ses promesses pour vous.
Pour nous, voir les gens en vacances et heureux est réjouissant. Mais combien notre émotion sera plus grande si nous savons que votre vie rayonne en toute circonstance.
Ce que Christ a fait pour vous n’a pas de prix.
Ne négligez pas un tel cadeau !
Je me souviens de l’histoire vraie de ce chien qui, ne faisant pas très attention à son chemin, percuta un mur peint en trompe-l’œil et représentant une scène de rue. Si les passants étaient hilares, l’animal errant n’a pas très bien compris ce qui lui arrivait.
Dans un registre quelque peu différent, il ne viendrait à l’idée de personne d’aller prendre son repas sur la cuvette des toilettes. Pourtant, des études récentes ont montré que les claviers d’ordinateurs utilisés par plusieurs personnes avaient plus de bactéries que ces dites cuvettes.
Est-il bien raisonnable, alors, de continuer de manger devant son écran ?
Le point commun de ces deux faits est que les apparences sont trompeuses. Et on a beau mettre en avant : « l’habit ne fait pas le moine ! » et tout autre proverbe populaire, l’homme a du mal à fonctionner autrement qu’avec ce qu’il voit, ce qu’il entend et ce qu’il comprend.
Samuel, envoyé par Dieu dans une famille, voulait faire roi Eliab aîné d’Isaï. Devant ce choix qui lui semblait évident, l’homme de Dieu fut arrêté dans son élan et repris.
Mais Dieu nous aime, et quand Il reprend, Il nous permet de comprendre. Ainsi, Dieu expliqua à Samuel que ... L’Eternel ne considère pas ce que l’homme considère ; l’homme regarde à ce qui frappe les yeux, mais l’Eternel regarde au cœur (1Sa 16/7).
Fort de cet enseignement, Samuel veilla ensuite à avoir l’approbation du Seigneur pour oindre le futur roi d’Israël. Et lorsque le dernier des fils d’Isaï passa devant lui, Samuel n’avait toujours choisit personne.
Samuel avait confiance, car Il savait que Dieu ne ment point (Tite 1/2). Et quand il demanda à Isaï s’il lui restait des fils, le petit dernier était aux pâturages, et David, loin de posséder la morphologie altière que l’on peut attendre d’un roi, était celui que le Créateur choisit.
L’exercice auquel a été soumis Samuel était compliqué : mettre sa confiance en Dieu, jusqu’au moment où cela ne parait même plus raisonnable.
Etait-il extravagant ?
Assurément, NON ! Sa vie et celle du roi David ont bien montré la pertinence de ce choix.
Cette confiance qu’il avait en Dieu venait de ce qu’il entendait. Samuel savait écouter Dieu et discerner Sa voix.
Or, Dieu ne change pas. Il désire toujours communiquer avec ceux qui L’aiment.
Samuel connaissait le Seigneur parce qu’Il s’était révélé.
Dieu n’a pas changé, Il veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité (1Tim 2/4). Autrement dit, Il veut se révéler à vous, personnellement.
La vérité comme le salut sont en Jésus-Christ.
Jésus-Christ priait et avait besoin du Père ici-bas, Dieu Lui a ouvert l’oreille pour cela (Es 50/5).
Comme pour Samuel, le Seigneur veut aussi vous diriger. Pour cela, Il a besoin d’agir dans votre vie pour que vous puissiez L’entendre et éviter, comme ce pauvre animal d’aller tout droit dans un mur ou comme tous ces internautes d’être si exposé après tant de précautions alimentaires.
Vous avez bien peu de chance d’ouïr ou de voir Dieu. Mais notre Seigneur est capable de mettre en vous une conviction telle que vous saurez ce que vous êtes et ce qu’Il a fait pour vous.
Ne pas faire ce que Dieu veut est péché, mais Christ a tout accompli pour nous pardonner et permettre au Seigneur de nous conduire.
Les murs peuvent être évités et les risques amoindris ou anéantis quand on accepte de suivre le Seigneur. Quel est votre choix ?
"Je suis... la vie", lui dit Jésus. (1 Jean 14:6)
JE SUIS LA VlE. Une phrase explosive ! Elle doit transformer tout être, si l'on réalise son extraordinaire portée. Le prophète Esaïe nous présente le Créateur de la vie : "C'est lui qui est assis au-dessus du cercle de la terre... Ne le sais-tu pas ? ne l'as-tu pas appris ? C'est le Dieu d'éternité, l'Eternel, qui a créé les extrémités de la terre... C'est celui qui a appelé les générations dès le commencement, moi, l'Eternel, le premier et le même jusqu'aux derniers âges... Et à part moi il n'y a point de sauveur... Je suis le seul Dieu juste et qui sauve. Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés." (Esaïe 40:22-28 41:4 43:11 45:21-22)
De l'espèce animale, végétale, à la nature humaine, de l'infime atome à la lointaine galaxie, il est l'auteur. Dans l'Apocalypse, Jésus révèle son identité à l'apôtre Jean : "Je suis l'alpha et l'oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout-puissant." (Apocalypse 1:8)
"JE SUIS LA VIE" a été aussi un simple bébé, dans la crèche rudimentaire du village de Bethléhem. Noël rappelle à chaque génération la beauté de l'Enfant, sa présence : l'Espoir parmi les hommes. Vous faites partie du plan de sa création. N'y avez-vous jamais réfléchi ? Votre vie a été voulue de Dieu ! Elle a donc un but : celui de connaître Dieu et de l'aimer. Si Jésus vous dit aujourd'hui "Je suis la vie", c'est qu'il a le pouvoir de donner une nouvelle dimension à la vôtre. Osez vivre le présent avec Dieu ! Il veut effacer maintenant le passé, les souvenirs amers de vos échecs, de vos espérances trompées. Il peut consoler tout coeur déçu, chasser définitivement les lamentations des âmes aux prises avec le péché, et purifier à jamais les consciences. Du bilan négatif, vous pouvez passer au bilan positif en vous tournant vers Jésus. Cette vie nouvelle, il la communique par le même Esprit créateur qui a fondé l'univers... Alors faites-lui confiance ! Avec lui tout est vie.
Déjà il s'occupe de vous, aucun détail ne lui échappe. Sachez le reconnaître dans la simplicité du quotidien : le travail, la vie de famille, la santé, l'éducation des enfants, la joie. Tous ces éléments de la vie sont si évidents et naturels que vous oubliez peut-être de remercier Dieu, parce que, jusqu'à présent, vous les aviez attribués au hasard.
Et puis, il y a les moments difficiles... Il les permet aussi pour vous rapprocher de lui. Considérez ceux qui auraient des raisons de se plaindre, et qui ne le font pas : l'aveugle, le sourd, le handicapé et le malade. Ils nous apprennent la leçon de la persévérance, de la patience dans l'épreuve, du dépassement. Leur exemple d'endurance devrait transformer nos plaintes en remerciements. Si la vie a ses peines, elle a le plus souvent ses joies toutes simples, venues comme des cadeaux de l'Eternel. S'il met à votre disposition tous ces bienfaits matériels, il a des biens encore plus précieux à vous communiquer : ses bénédictions spirituelles. C'est dans sa Parole, la Bible, qu'il se révèle à vous en Sauveur de votre vie, en consolateur, en Dieu d'amour.
Jésus s'est chargé à la croix de vos fautes et de celles de tous les hommes sur la face de la terre; il a payé, par ses souffrances et sa mort, un grand prix pour libérer votre vie. Posez ce regard neuf sur Jésus et sur la Bible, et vos yeux découvriront des trésors, et s'ouvriront à la vie spirituelle. La vie qu'il nous propose est belle, dynamique et pleine de découvertes. Vie de foi, d'amour et de paix, où la personnalité se trouve, s'épanouit et se donne.
"JE SUIS LA VIE" mettra ainsi son sceau, son Esprit, dans votre coeur pour la vie... éternelle. Dieu le garantit dans la Bible et vous pouvez l'expérimenter dès aujourd'hui, par la foi en son témoignage : "Et voici ce témoignage, c'est que Dieu nous a donné la vie éternelle, et que cette vie est dans son Fils. Celui qui a le Fils a la vie... Vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu." (1 Jean 5:11-13)
Il existe une expression qui dit : « je comprends vite, mais il faut m’expliquer longtemps ! » Quand cela vient de soi, on comprend l’ironie, mais lancée à quelqu’un d’autre, le dicton est beaucoup moins apprécié.
Néanmoins, nous avons tous des domaines où nous sommes un peu moins efficace que ce qu’il faudrait. Certes, on peut toujours classer tout ça parmi nos petits défauts, mais parfois, on a l’impression que cela en arrange certains.
Les enseignants sont rompus à ce genre de comportements, où les jeunes, pour diverses raisons, ne veulent plus faire d’effort et lancent : « je ne sais pas, je n’y comprends rien... ! ! ! » Dans ce genre de situation, calme, patience et persévérance finissent par donner des résultats impressionnants.
Mais adultes, faisons-nous mieux que nos enfants ?
Je n’en ai pas vraiment l’impression, néanmoins, la sagesse et les années nous ont obligés à une certaine ténacité. Mais il faut reconnaître que c’est souvent dans l’urgence que l’homme produit ses plus gros efforts.
Quelle est notre urgence ?
Emploi, logement, foyer, enfant, finances, administration, nourriture, drogue,... la liste des choses qui peuvent être urgentes et prioritaires est longue et il est important d’y faire face.
Jéroboam, était roi d’Israël. Apparemment, tout se passait correctement, mais un jour, Abija, son fils devint malade. Cette maladie était telle que Jéroboam voyait bien que les choses étaient graves. Il se souvint alors qu’un jour Dieu lui avait parlé, et, comme toujours, la parole donnée s’est réalisée. Alors, il envoie son épouse auprès de l’homme de Dieu et la réponse fut : l’enfant mourra.
Jéroboam savait que ce malheur était une conséquence du choix qu’il a fait d’abandonner Dieu. Il voulait sa vie sans Dieu, le Seigneur n’est pas intervenu quand la situation est devenue critique.
Dans la Bible, combien de fois l’Eternel a commandé de mettre en pratique toutes ces lois, et de craindre l’Eternel,... afin que nous soyons toujours heureux,... (De 6/24).
Au travers les âges, combien de fois le Seigneur a voulu rassembler ses enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes,... (Mt 23/37)
Qui l’a voulu ? N’a-t-il pas fallu des circonstances particulières pour, après avoir tout essayé, finir par crier à Dieu ?
La patience de Dieu l’a conduit à donner son Fils unique afin de permettre à tous les hommes d’accéder au paradis et à la sainteté, avec le pouvoir de dominer le péché.
Devant ce désir du Père, le Christ n’a pas hésité, de son trône, Jésus s’est levé en disant : Voici, je viens pour faire ta volonté (Hé 10/9).
Le Seigneur ne veut pas voir les hommes s’entêter comme Jéroboam. Bien sûr, il était roi, mais est-ce bien important quand on perd un enfant ?
Etre pardonné, aller au paradis, vivre sous le regard de Dieu comme être écouté et guidé par le maître de l’univers et recevoir Ses bienfaits est la volonté du Seigneur pour vous.
Oui, Christ connaît votre situation.
Combien de fois encore ... ?
Qui connaît sa vie, à un moment ne sera-t-il pas trop tard ?
Si la science a permis beaucoup de progrès et de bien être pour l’humanité, elle a aussi conforté la Bible. En effet, jamais la science n’a infirmé la Parole de Dieu et ses découvertes ne font qu’éclairer ce que la Bible clame depuis de nombreux siècles.
Un astronome ne croyant pas en Dieu, illustrait les progrès faits par la communauté scientifique en disant que celui qui croit dans la science et dans la raison, se retrouve, au moment où les découvertes et les connaissances atteignent des sommets, face à des croyants qui sont installés là depuis des siècles.
Du spécialiste de l’infiniment grand à celui de l’infiniment petit, tous disent qu’une telle perfection ne peut être le fruit du hasard.
Le Maître et Créateur de l’univers aurait pu donner aux hommes un ouvrage expliquant le fonctionnement de toute chose, mais Il a donné la Bible.
Les scientifiques auraient pu attester ces écrits et les hommes auraient su que Dieu existe, mais les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l‘oeil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages (Ro1/20).
Dieu pourrait se faire connaître personnellement à chacun, mais Dieu a choisit de se révéler simplement à ceux qui veulent Le connaître.
Ce n’est pas juste pensent certains.
N’oublions pas que Dieu s’est montré et s’est fait connaître à beaucoup d’hommes et même à tout un peuple.
Oui, Adam et Eve étaient en Eden et Jésus les rejoignait tous les jours. Leur situation privilégiée, n’a pas empêché la désobéissance. Le peuple d’Israël, derrière Moïse, voyait Dieu lui ouvrir le chemin, l’éclairer, accomplir de grands miracles et de grandes délivrances. Qu’a-t-il fait de plus que refuser d’obéir et même se préférer des idoles ?
Il n’y a rien de nouveau sous le soleil (Ecc 1/9) et fondamentalement, l’homme est éloigné de Dieu, loin des exigences de sa sainteté. Que peut-on alors espérer de nous ?
Que nous en tirions les conséquences, car ces choses leur sont arrivées pour nous servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles (1Cor 10/11).
Comme le dit se passage de l’Ecriture, nous sommes près de la fin des siècles. Cataclysmes, guerres, pollution, problèmes climatiques,..., notre planète est malade et l’ensemble des chercheurs s’accorde pour dire qu’il faut rapidement faire quelque chose, sinon... la situation risque de devenir irréversible. Depuis longtemps, la Bible parle de cette période que traverse l’humanité : Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres: gardez-vous d’être troublés, car il faut que ces choses arrivent. Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s’élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Tout cela ne sera que le commencement des douleurs (Mt 24/6-8). C’est pourquoi, nous ne pouvons que reconnaître une fois de plus la véracité de la Parole de Dieu.
Dieu veille sur Sa Parole pour l’exécuter (Jé 1/12), et tout ce qu’Il dit s’accomplit. Or Dieu nous a créé pour connaître le bonheur (De 30/16...19).
Nos raisonnements sont trop faillibles et notre chair trop faible pour vivre un bonheur aux dimensions de Dieu.
C’est par la foi, que Dieu veut agir dans votre vie. Cette confiance que le Seigneur désire que nous ayons en Lui réside en Jésus-Christ. A la fois, Dieu et homme, Christ a racheté le péché qui nous condamnait.
Nous n’avons rien à faire, sauf faire confiance en ce que dit le Seigneur.
Christ a tout accompli pour vous, réalisez Son acte.
Surtout...
Surtout, demandez à Dieu de vivre son pardon.
Il vous éclairera.
La musique apparaît dès les premières pages de la Bible. En Genèse 4.21, nous lisons que "Youbal fut l'ancêtre de tous ceux qui jouent de la harpe et du chalumeau". Ainsi, la Bible donne à la musique une place importante dans les activités humaines, au même titre que l'agriculture et l'artisanat. Gen. 4.20,
La musique a joué un grand rôle dans la vie du peuple de Dieu. Elle tenait une place importante aussi bien dans la vie quotidienne que dans la vie religieuse personnelle et collective… Lors des fêtes il y avait des chants de joies Genèse 31.27; Juges 11.34-35 ; Luc. 15.25… Dans les mariages Jérémie 7.34… au foyer et pendant les travaux des champs Esaïe 9.2; 16.10… Lors des deuil, les traditions extra bibliques voulaient que les familles juives fassent venir au moins 2 joueurs de flûte et, en l'honneur du défunt: David composa un cantique funèbre en l'honneur de Saül et de Jonathan 2 Samuel 1.17-27… Jérémie fit une complainte sur le roi Josias. 2 Chroniques 35.25
Dans la vie politique. Les prêtres convoquaient l'assemblée au moyen de deux trompettes d'argent. Nombres 10.1-8 . Les trompettes servaient aussi à se préparer au combat. Nombres 10.9
En fait, les plus anciennes mentions de la musique et de chants plus ou moins improvisés sont associées aux guerres. Les femmes accueillaient le retour du guerrier vainqueur par des chants et des danses accompagnés de tambourins. Ju.11.34; 1Sam.l
Les Israélites rappelaient, par des cantiques, l'intervention de Dieu dans leur histoire Exode 15.20 leur délivrance de l'Egypte (Psaume 105, 107...). Les rois possédaient des musiciens attitrés. Ecclésiaste 2.8. L'avènement d'un souverain, son mariage, ses festins étaient égayés par des artistes 2 Samuel 19.33-34; 1Rois 1.40; 2 Chroniques 20.28; Psaume 45.9
Dans la vie religieuse. La musique accompagnait l'exercice du ministère prophétique: du temps de Samuel, il y avait des troupes de prophètes jouant sur des luths, des harpes, des tambourins et des sistres. Samuel 10.5
Elisée demande qu'on lui amène un joueur de harpe pour pouvoir exprimer ce que Dieu lui inspirait. 2 Rois 3.15
La musique était employée pour chasser les mauvais esprits. 1 Samuel 16.16; 18.10. Elle était associée au culte régulier du Temple: par ordre de Dieu, elle faisait partie du culte: "Dans vos jours de joie, dans vos fêtes et vos nouvelles lunes, vous sonnerez des trompettes, en offrant vos holocaustes et vos sacrifices d'action de grâce, et elles vous mettront en souvenir devant votre Dieu". Nombres 10.10
Le chant et la musique retentissaient surtout pendant les sabbats et les fêtes.
David a joué un rôle de premier plan pour le développement de la musique sous l'ancienne alliance grâce aux quatre talents que Dieu lui avait accordés: le don de chanter, de composer des poèmes, d'inventer des instruments de musique 1 Chroniques 23.5; 2 Chroniques 7.6; Amos 6.5 et d'organiser le chant, les chœurs et leur accompagnement dans le sanctuaire.
Asaph, Hémân, Etân (Yedoutoun), trois des principaux chefs de la musique sacrée, assistèrent David. Les chantres et musiciens, Lévites que dirigeait Asaph, devaient louer l'Eternel devant l'arche du tabernacle de Sion, tandis que les choeurs d'Hémân et de Yedoutoun étaient désignés pour célébrer Dieu à l'ancien tabernacle de Gabaon 1 Chroniques 16.4-6, 39-42
Plus tard, les trois chœurs se réunirent pour le service du Temple. Sous David, ils comptaient 4000 membres 1 Chroniques 23.5 dont 288 étaient des artistes consommés, chargés d'entraîner les moins habiles. 1 Chroniques 25.7-8. Ces 288 se divisaient en 24 classes, comprenant chacune 12 maîtres; 4 de ces classes se composaient de membres de la famille d'Asaph, 6 de Yedoutoun, 14 d'Hémân. Ces 3 chefs dirigeaient le chœur. Ils donnaient le signal du départ avec leurs cymbales. 8 autres musiciens conduisaient la mélodie avec le "Kennor" (lyre). Ils étaient soutenus par 6 groupes de harpistes.
La musique continua d'avoir une grande importance dans le sanctuaire, lors de l'inauguration du Temple érigé par Salomon. 2 Chronique 5.13 puis plus tard sous le règne des rois Ezéchias et Josias, qui prirent soin de la réintégrer dans le culte. 2 Chroniques 29.25; 35.15
Pendant l'exil, au 6e s. av. J.-C., elle passa du Temple aux synagogues où elle fut employée essentiellement à la lecture chantée des Ecritures et de la Michna, plutôt qu'au culte lui-même.
Après l'exil, des chantres furent rétablis dans le Temple reconstruit. Esdras parle de 200 chanteurs et chanteuses (2.65).
Le Talmud décrit la manière de chanter les psaumes dans le second Temple: à un signal donné par les cymbales, 12 Lévites se levaient, et, sur les marches d'un grand escalier venant du parvis des Juifs à celui des prêtres, ils jouaient sur 9 lyres, 2 harpes et 1 cymbale, pendant que les prêtres répandaient les libations de vin. Des Lévites plus jeunes jouaient d'autres instruments et d'autres Lévites chantaient. Les pauses (hébreux selah) des psaumes ou les divisions étaient ponctuées par des sonneries des trompettes de prêtres postés de part et d'autre des cymbales.
Le mot "psaume" désigne primitivement un chant accompagné à la lyre et destiné au culte.
Les Hébreux avaient 3 sortes d'instruments: à cordes, à vent et à percussion, qu'ils utilisaient pour la gloire de Dieu.
Ceux à cordes avaient le corps sonore en bois et des cordes de boyau vibrant sous les doigts de l'une ou des deux mains, ou à l'aide d'un plectre de bois, d'ivoire, ou de métal. Les instruments de ce type étaient surtout la harpe et le psaltérion. La harpe, d'usage populaire, servait à la musique profane aussi bien que sacrée. V. Harpe. Le psaltérion, utilisé surtout dans les cérémonies relig. s'harmonisait avec le soprano; la harpe avait des sons d'une octave plus bas 1 Chroniques 15.20, 21.
Les chalumeaux, les cornemuses et les cors étaient les principaux instruments à vent. La flûte se mêlait souvent à d'autre musique 1 Samuel 10.5; 1 Rois 1.40; Esaïe 5.12; 30.29 ; Ecclésiaste. 40.21; elle servait à entraîner les danseuses Matthieu 11.17.
On en jouait aux noces (1 Macc. 3.45; Ap. 18.22); elle accompagnait les cris des pleureuses. Jerémie 48.36; Matthieu 9.23
La Bible ne mentionne pas l'emploi de la flûte dans le Temple, mais nous savons qu'elle servait à la musique sacrée 1 Samuel 10.5 aux cortèges religieux Esaïe 30.29 elle eut son rôle dans le dernier Temple, surtout pendant la Pâque et la fête des Tabernacles.
On soufflait parfois dans une corne de bélier, ou une autre trompe, pour renforcer le son des instruments 1 Chroniques 15.28; 2 Chroniques 15.14; Psaume 98.6 toutefois, la corne était utilisée principalement à des fins militaires ou pour des proclamations. Les prêtres annonçaient les solennités, convoquaient l'assemblée, stimulaient les combattants au moyen de trompettes d'argent, étroites, mesurant à peu près une coudée; elles s'appelaient Hatsotserah . Nombres 10.1-10
Les laïques n'en sonnaient que très rarement Osée. 5.8 ; 11.14; 2 Chroniques 23.13. Instruments à percussion: le plus populaire, le tambourin, était d'ordinaire aux mains des femmes, qui lors des fêtes rythmaient les danses et les chants Genèse 31.27; Exode 15.20; Juges 11.34; Psaume 81.3. Les cymbales de bronze retentissaient dans le temple 1 Chroniques 15.19. L'exaltation prophétique s'accompagnait de divers instruments 1 Samuel 10.5 dont il n'est point question à propos du 1er Tabernacle.
Pour accompagner le chant, il y avait le jeu des instruments à cordes, mais aussi des cymbales, dont se servait probablement le chef de musique, pour marquer la mesure. 1 Chronique 15.19-21
Il ressort de ce dernier passage que les psaltérions étaient aux harpes en proportion de 8 à 6. Dans le Temple d'Hérode, il y avait d'ordinaire 2 psaltérions, 9 harpes, 1 cymbale, et, certains jours, des flûtes. Les sonneries de trompettes, dont les prêtres accompagnaient les instruments à cordes, étaient exceptionnelles 2 Chroniques 5.12, 13; 7.6
Dans le second Temple, si les trompettes se mêlaient aux instruments habituels, elles ne retentissaient que lors des pauses ou comme répons. Esdras 3.10, 11 Les musiciens se tenaient à l'orient de l'autel. 2 Chroniques 5.12
Dans le Temple d'Hérode, ils occupaient un large escalier allant du parvis d'Israël à la cour des prêtres. Dans ce Temple, un choeur de jeunes garçons, debout au pied de cet escalier, associait le diapason élevé de ses voix à celles des Lévites.
- L'accompagnement était soumis à des règles: seuls les descendants de Lévi avaient le droit de jouer dans le sanctuaire, et cela sur la moitié seulement des 8 groupes d'instruments mentionnés dans l'A.T.
DE L'ANCIENNE À LA NOUVELLE ALLIANCE :
La période de l'histoire biblique où les prophètes insistent le plus sur l'art musical, le chant et la joie, est celle où ils annoncent une "Nouvelle Alliance" entre Dieu et l'humanité. Les prophètes Esaïe (2:2,30:29,4:10, le fameux chant du Serviteur: 5:13 à 53:12), Jérémie (31 :12,31 :34), et de nombreuses autres prophéties annoncent la venue de Celui qui répandra une joie sans fin pour celui qui entre dans cette alliance que le Christ scellera de son propre sang (Jean 1 :22, Hébreux 13:20-21,
Apocalypse 21 :4). L'arrivée de ce messie est célébrée par des chœurs célestes (Lc 2:13-14), son parcours le conduit au sacrifice total de lui-même pour le rachat du monde, puis un triomphe incomparable s'ensuit (Hébreux 3:13, Philippiens 2:5-11).
Ainsi le Nouveau Testament décrit l'expérience de celui qui entre dans la Nouvelle Alliance où la joie et le chant intérieur s'élèvent comme une louange qui monte vers Dieu (Ephésiens 5:19-20).
Le parcours terrestre du chrétien, malgré cette joie profonde, ne passe pas sans souffrance ni combat (Ephésiens 6: 10-18, 1 P 4:12-16). Il y a comme une tension profonde en lui entre la séduction permanente du "mal" (Matthieu 13) et l'attrait qu'exerce la "Cité du Dieu du Vivant" dans laquelle il a commencé d'entrer et où une musique céleste d'adoration s'exprime (Hébreux 12:22-24).
LA MUSIQUE HÉBRAÏQUE :
Jusqu'à une période récente, on ignorait presque tout des caractères de la musique hébr. Mais grâce aux découvertes de Mlle S. Haik Ventura, qui a déchiffré les signes notés sur les manuscrits des Bibles hébreux (A.T.), on a pu reconstituer la "gamme" hébr., ou "échelle lydienne", à 8 sons; Mlle Ventura a pu retrouver ainsi la mélodie sur laquelle se chantaient tous les textes bibliques (A.T.). Cette mélodie suit le sens des mots, anime le texte et l'enrichit. Cette cantilation est très ancienne et remonte pt-être au temps de l'Exode. Les chœurs exécutaient, probablement à l'unisson, la même mélodie sacrée, fort simple, divisée en une partie masculine et une partie féminine, chantée une octave plus haut. Les instruments accompagnaient à l'unisson. 1 Chroniques 15.20
Les titres de Psaume 9, 22, 45, 56, 57 et d'autres psaumes indiquent probablement ces mélodies.
On pratiquait l'antiphonie et les répons Exode 15.21; Néhémie 12.31-43 souvent, même dans le Temple. Esdras 3.10, 11; Jerémie 33.11. La disposition de divers Psaumes le prouve.
CONCLUSION :
Ainsi la Bible nous paraît décrire la musique essentiellement comme un moyen d'expression de ce qui est "beau" et de la "joie". Elle n'en occulte pas une mauvaise utilisation et laisse aussi la place à un art plus neutre ou plus fonctionnel d'une musique utilisée pour les différentes circonstances de la vie.
Dans son usage positif, la musique, tout comme les autres arts, ainsi que la beauté de la création (Romains 1 :20, Psaume 19:1), et toute connaissance ou sagesse authentiques, pointe le doigt, pour celui qui veut le voir, vers Celui qui est la source de toute Vie et de toute Beauté.
L'un des psaumes bibliques dit : "Ceux qui chantent comme ceux qui dansent s'écrient: "Toutes mes forces sont en Toi" (Ps. 87).
Après la fête des mères, nous avons la fête pères. Bien qu’arbitraires, ces fêtes ont un bon fond, car il est légitime de prendre le temps d’honorer le dévouement de la maman ou du papa.
Depuis longtemps, Dieu demande d’honorer son père et sa mère, afin que ses jours se prolongent... (Ex 20/12). Ce cinquième commandement du Seigneur est le premier qui concerne les relations humaines, comme pour souligner l’intérêt que chacun doit apporter à ses parents. De plus, cette loi souligne que ne pas honorer ses parents est passible du jugement divin.
Plusieurs centaines d’années plus tard, c’est Jésus-Christ devant les pharisiens, qui rappela nos obligations envers nos ascendants. Mais une dérive avait été prise et Jésus souligna que l’enseignement des religieux disaient que si un homme dit à son père ou à sa mère: Ce dont j’aurais pu t’assister est corban, c’est-à-dire, une offrande à Dieu, ils ne le laissaient plus rien faire pour son père ou pour sa mère, annulant ainsi la parole de Dieu par leur tradition, qu’ils ont établie... (Mc 7/11-13)
Cette remarque du Christ ne faisait que confirmer ce qui avait été annoncé VIII siècles plus tôt : C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. (Mc 7/7 ; Es 29/13).
Puisque les hommes ont falsifiés les choses de Dieu, où est-Il ? Se demandent encore aujourd’hui beaucoup d’hommes et de femmes, et surtout : Comment le trouver et être sûr quand tant de sectes cherchent à nous abuser ?
Le problème est à la fois complexe et extrêmement simple.
Tout d’abord, Dieu est juste. Que vous soyez intellectuel ou non, ancien, adulte ou enfant, son salut vous est également accessible. Et c’est par la foi que les choses nous sont offertes.
Cette foi, nous en sommes tous équitablement pourvus. Si quelqu’un a la foi, il sait où est la vérité et ce savoir est une conviction issue de l’expérience.
Cette manière de croire désirée par Dieu, souligne la responsabilité que nous avons tous de ne pas faire n’importe quoi.
Malgré sa naïveté, un enfant qui voit un obstacle fera ce qu’il faut pour l’éviter, simplement parce qu’il sait que sans cela, leur rencontre sera douloureuse.
Oui, même un petit agit en fonction de ses expériences et de sa connaissance des choses.
Pourquoi alors, tant d’hommes perdent de vue ce simple bon sens ?
Le Créateur nous a doué de réflexion, et Il désire que nous la mettions en pratique.
La foi n’est jamais innée, et croire ce qui n’existe pas n’est rien d’autre que de la crédulité ou une volonté délibérée de faire et d’entendre des choses qui nous vont bien. Dieu veut pour l’homme ce qui est bon durablement et non un plaisir fugace.
Objectivement, ne sommes nous pas quelque part de grands enfants ?
Alors pourquoi ne pas revenir à ces fondamentaux de l’enfance : expérimenter pour agir avec assurance.
La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Christ (Ro 10/14).
Beaucoup de chrétiens étaient auparavant incrédules et opposés à l’Evangile. Leur ferveur aujourd’hui, réside dans ce qu’ils ont entendu et ce qu’ils ont expérimenté de Dieu.
Ils savent ce qu’est vivre avec ou sans Dieu et nous pouvons vous dire qu’il n’y a aucune comparaison.
Leur confiance est en Christ qui a tout accompli jusqu’à souffrir l’abomination de la croix, Lui le juste s’offrant pour des injustes afin de nous ouvrir l’accès à Dieu.
Oui, que nos mères et nos pères soient bénis pour ce qu’ils ont fait.
Mais il est bon de réaliser combien notre Dieu désire aussi être votre Père céleste. Nous le vivons et désirons tant que vous connaissiez Celui qui vous veut le bonheur que vous n’oseriez imaginer.
Avec sagesse, demander et expérimentez Sa grâce.
Dieu est fidèle !Après la fête des mères, nous avons la fête pères. Bien qu’arbitraires, ces fêtes ont un bon fond, car il est légitime de prendre le temps d’honorer le dévouement de la maman ou du papa.
Depuis longtemps, Dieu demande d’honorer son père et sa mère, afin que ses jours se prolongent... (Ex 20/12). Ce cinquième commandement du Seigneur est le premier qui concerne les relations humaines, comme pour souligner l’intérêt que chacun doit apporter à ses parents. De plus, cette loi souligne que ne pas honorer ses parents est passible du jugement divin.
Plusieurs centaines d’années plus tard, c’est Jésus-Christ devant les pharisiens, qui rappela nos obligations envers nos ascendants. Mais une dérive avait été prise et Jésus souligna que l’enseignement des religieux disaient que si un homme dit à son père ou à sa mère: Ce dont j’aurais pu t’assister est corban, c’est-à-dire, une offrande à Dieu, ils ne le laissaient plus rien faire pour son père ou pour sa mère, annulant ainsi la parole de Dieu par leur tradition, qu’ils ont établie... (Mc 7/11-13)
Cette remarque du Christ ne faisait que confirmer ce qui avait été annoncé VIII siècles plus tôt : C’est en vain qu’ils m’honorent, en donnant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. (Mc 7/7 ; Es 29/13).
Puisque les hommes ont falsifiés les choses de Dieu, où est-Il ? Se demandent encore aujourd’hui beaucoup d’hommes et de femmes, et surtout : Comment le trouver et être sûr quand tant de sectes cherchent à nous abuser ?
Le problème est à la fois complexe et extrêmement simple.
Tout d’abord, Dieu est juste. Que vous soyez intellectuel ou non, ancien, adulte ou enfant, son salut vous est également accessible. Et c’est par la foi que les choses nous sont offertes.
Cette foi, nous en sommes tous équitablement pourvus. Si quelqu’un a la foi, il sait où est la vérité et ce savoir est une conviction issue de l’expérience.
Cette manière de croire désirée par Dieu, souligne la responsabilité que nous avons tous de ne pas faire n’importe quoi.
Malgré sa naïveté, un enfant qui voit un obstacle fera ce qu’il faut pour l’éviter, simplement parce qu’il sait que sans cela, leur rencontre sera douloureuse.
Oui, même un petit agit en fonction de ses expériences et de sa connaissance des choses.
Pourquoi alors, tant d’hommes perdent de vue ce simple bon sens ?
Le Créateur nous a doué de réflexion, et Il désire que nous la mettions en pratique.
La foi n’est jamais innée, et croire ce qui n’existe pas n’est rien d’autre que de la crédulité ou une volonté délibérée de faire et d’entendre des choses qui nous vont bien. Dieu veut pour l’homme ce qui est bon durablement et non un plaisir fugace.
Objectivement, ne sommes nous pas quelque part de grands enfants ?
Alors pourquoi ne pas revenir à ces fondamentaux de l’enfance : expérimenter pour agir avec assurance.
La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la parole de Christ (Ro 10/14).
Beaucoup de chrétiens étaient auparavant incrédules et opposés à l’Evangile. Leur ferveur aujourd’hui, réside dans ce qu’ils ont entendu et ce qu’ils ont expérimenté de Dieu.
Ils savent ce qu’est vivre avec ou sans Dieu et nous pouvons vous dire qu’il n’y a aucune comparaison.
Leur confiance est en Christ qui a tout accompli jusqu’à souffrir l’abomination de la croix, Lui le juste s’offrant pour des injustes afin de nous ouvrir l’accès à Dieu.
Oui, que nos mères et nos pères soient bénis pour ce qu’ils ont fait.
Mais il est bon de réaliser combien notre Dieu désire aussi être votre Père céleste. Nous le vivons et désirons tant que vous connaissiez Celui qui vous veut le bonheur que vous n’oseriez imaginer.
Avec sagesse, demander et expérimentez Sa grâce.
Dieu est fidèle !
Vous-êtes vous déjà demandé si Dieu existe, si Jésus est vraiment le fils de Dieu ou si la Bible est authentique ?
Sinon, vous êtes une personne hors norme. Tout le monde se pose ces questions parfois.
Pour conclure honnêtement que Dieu n'existe pas, que la Bible n'est pas la parole de Dieu, et que Jésus n'est pas le fils de Dieu, voici ce qu'il faut faire :
1. Expliquer l'existence de l'univers sans Dieu pour le créer. Quelle explication raisonnable y a-t-il ?
2. Réfuter l'exactitude de la Bible. Des sceptiques ont essayé de le faire pendant des siècles sans succès.
3. Réfuter l'unité de la Bible. Encore, ceci a été tenté maintes fois sans succès.
4. Expliquer les prophéties accomplies. Quelle explication peut-il y avoir à part l'inspiration de Dieu ?
5. Réfuter les miracles. Même les ennemis de Jésus dans le premier siècle ne pouvaient pas le faire.
6. Réfuter la résurrection. Quelle explication pouvez-vous donner ?
Quel sera votre verdict ? Croyez-vous que Dieu existe, que la Bible est la parole de Dieu, et que Jésus Christ est le fils divin de Dieu ?