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langedeleternel
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Blog Religion
Date de création :
07.12.2006
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23.07.2008
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Jesus

On l'appellera...

Posté le 28.06.2008 par langedeleternel


--

Le bon berger

Posté le 09.06.2008 par langedeleternel
Voici le psaume que je préfère, psaume 23 du Roi David, homme selon le coeur de Dieu : L'Eternel est mon Berger

L'Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien.
Il me fait reposer dans de verts pâturages.
Il me dirige près des eaux paisibles.
Il restaure mon âme.
Il me conduit dans les sentiers de la justice, à cause de son nom.
Quand je marche dans la vallée de l`ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ta houlette et ton bâton me rassurent.
Tu dresses devant moi une table, en face de mes adversaires.
Tu oins d'huile ma tête, et ma coupe déborde.
Oui, le bonheur et la grâce m'accompagneront tous les jours de ma vie.
Et j'habiterai dans la maison de l'Éternel jusqu'à la fin de mes jours.

Selon les écritures (la bible) : Jésus est Dieu

Posté le 07.04.2008 par langedeleternel
Le Fils de Dieu, Jésus-Christ, est Dieu :
La divinité de Jésus-Christ dans les Ecritures :

http://www.victoiredupeuple.com/Jesus_est_Dieu.html

Notre Père

Posté le 18.01.2008 par langedeleternel
La prière de Yeshoua, le Notre Père, en araméen, la langue que parlait notre seigneur.

Image ou texte alternatif

Peut on croire en Christ, le Messie annoncé ?

Posté le 23.09.2007 par langedeleternel
Peut-on croire en Christ, le Messie annoncé ?

La venue d’un Messie ou « Oint », envoyé par Dieu est annoncée de nombreuses fois dans les Ecritures ou Ancien Testament par des hommes différents, dans des contrées différentes, à des époques différentes.
Il n’y avait pas une compilation de leurs écrits, les uns ne connaissaient pas les autres. Il y a plus que 300 prophéties annonçant Jésus-Christ dans tous les détails de sa vie. On peut dire que toute la biographie du futur Messie Jésus se trouve dans les Ecritures hébraïques ou Ancien Testament (AT).
Ils ont été vérifiés par l'histoire profane, car les personnages cités ont existé et ils sont donc une preuve de leur véracité.


La Bible et les Evangiles, sont-elles des sources sûres ?

Tout le monde connaît ou a entendu parler d’Homère, de Platon et d’Aristote et de leurs œuvres littéraires. Personne ne doute qu’ils aient existé, comme personne ne doute que leurs écrits datent de l’Antiquité. Ces auteurs sont ceux dont on a conservé le plus grand nombre de manuscrits : à peine quelques dizaines de manuscrits, en majorité d’époque beaucoup plus tardive, du X au XV siècle après Jésus Christ.

De la Bible , nous conservons en revanche presque 6.000 manuscrits dans les langues originales (Hébreu et le Grec) et environ 40.000 manuscrits en versions très anciennes (copte, latin, arménien, araméen et autres langues).

Et du Nouveau Testament, nous connaissons 4.680 textes anciens, dont une soixantaine de papyrus.

L’histoire racontée dans la Bible , et surtout celle qui concerne Jésus, est sûrement l’une des plus documentées de toute l’Antiquité.

Je donnerai un exemple : « L'an quinze du règne de l'empereur Tibère, Ponce Pilate étant gouverneur de la Judée , Hérode prince de Galilée, son frère Philippe prince du pays d'Iturée et de Traconitide, Lysanias prince d'Abilène, les grands prêtres étant Anne et Caïphe, la parole de Dieu fut adressée dans le désert à Jean, fils de Zacharie. Il parcourut toute la région du Jourdain ; il proclamait un baptême de conversion pour le pardon des péchés, comme il est écrit dans le livre du prophète Isaïe ».
Peut-on alors parler de tromperie au sujet de l’existence du Christ ?
Son séjour terrestre est basé sur des faits et personnages historiques concrets et sur le récit de témoins oculaires qui l’ont connu. Aux deux disciples d’Emmaüs Jésus révéla qu’il fallait que le Christ endurât ces souffrances prédites dans les Ecritures : « Et commençant par Moïse et par tous les prophètes, il leur expliqua, dans toutes les Ecritures, ce qui le concernait » (Luc 24, 27). L’écrivain de la lettre aux Hébreux (10, 7), cite le Psaume 40, 7-9 et l’applique à Jésus : « C’est de moi qu’il est question dans le rouleau du livre ».


Nous allons voir une infime partie de ce qui concerne Jésus :

La naissance d’un Sauveur est annoncée par le prophète Esaïe (entre 740-680 av. J.C.).

Sur sa naissance, il est prédit qu'il naîtrait d'une jeune fille qui « sera enceinte, elle enfantera un fils, et elle lui donnera le nom d'Emmanuel » (Es. 7, 14). Il serait appelé « Dieu puissant » et « Père éternel » (Es. 9 : 14) et il viendrait de la postérité de David (Ps. 89 : 4).

Cette conception s'est effectuée, sans pourtant se l'expliquer humainement, sous l'action de l’Esprit-Saint. Matthieu et Luc l’ont compris ainsi. (Math. 1, 23 -2, 16 ; Luc chap. 2). Ils ont expliqué que Emmanuel signifie « Dieu avec nous ».

En Jésus, Dieu est présent avec nous. « Elohim était dans le messie » (2 Cor.5, 19 Chouraqui). « car Dieu était en Christ »(Segond).

Le lieu où devait naître le Messie est précisé dans le livre du prophète Michée (740 av. J.-C): « Et toi Bethléhem Ephrata, petite entre les milliers de Juda, de toi sortira pour moi celui qui dominera sur Israël, et dont l'origine remonte au temps anciens » (Michée 5 :1).

Des précisions sur le Messie sont encore données par Isaïe : « Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule. On l'appellera Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix » (Is. 9, 5). Ces appellations sont les mêmes que celles de Dieu.

Le prophète Zacharie (env. 520 av. J.C.) donne plusieurs détails qui confirmeront encore la véracité de la Parole de Dieu : « Voici, ton roi vient à toi, il est juste et victorieux, il est humble et monté sur un ânon, le petit d'une ânesse » (Zach. 9, 9 ; Math. 21, 2).

La trahison par Juda fut également prédite : « Si vous le trouvez bon, donnez-moi mon salaire ; sinon, ne le donnez pas. Et ils pesèrent pour mon salaire trente sicles d’argent » (Zach . 11, 12 ; Math. 26, 15 et Math. 27, 9).

Sa mort fut prédite en ces termes « Et ils tourneront les regards vers moi, celui qu’ils ont percé. Ils pleureront sur lui comme on pleure un fils unique ». C’est Dieu qui parle de Lui-même, mais comme très souvent, il s’agit de Jésus.(Zach.12, 10 ; Jean 19, 37).

Nous trouvons dans Esaïe des poèmes qu’on a l’habitude de désigner sous le nom de « chants du Serviteur » (42, 1-9 ; 49, 1-6 ; 50, 4-11 ; 52, 13 ; 53, 12).

Il s’agit d’un serviteur mystérieux, pas nommé. Mais le Nouveau Testament les applique très clairement à Jésus-Christ.

Au chapitre 53, d’Isaïe, Dieu a préparé son peuple à recevoir un Messie crucifié et ressuscité, en lui faisant vivre toutes les souffrances avant une mort pour le salut des nations.

« Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas. Cependant ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé, et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu et humilié alors qu'il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités. Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris. Nous étions tous errants comme des brebis […] Il a été maltraité et opprimé ; […] Semblable à l'agneau qu'on mène à la boucherie, à une brebis muette devant ceux qui la tondent; il n'a pas ouvert la bouche »

C’est une très belle vision, mais tragique ! Comment l'appliquer à un simple homme dans la mesure où il serait censé porter nos douleurs et nos péchés, s'en charger et nous en guérir ? Quel est le visage à mettre derrière ce serviteur souffrant qui nous est décrit ici par le prophète Esaïe ? Le seul qui corresponde est Jésus, le Messie.

Paul présente également le Christ humilié et exalté (Phil. Chap. 2) et Jean au chap. 12 de son Evangile, reprend la parole de Jésus, grain de blé qui meurt en terre pour donner un fruit abondant qui demeure. Ce Jésus en « qui ont été crées toutes les choses qui sont dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, trônes, dignités, dominations, autorité. Tout a été créé par lui et pour lui » (Col.1, 16) s’est abaissé au niveau d’un simple homme. En cette vie terrestre, il a dit avec raison « Mon Père est plus grand que moi ».

Une fois de retour au ciel, nous devons de nouveau « fléchir nos genoux devant lui » (Phil.2, 5-11). Il a prouvé par sa mort qu’il est ce « serviteur souffrant », annoncé par Esaïe au chapitre 53.

La dispersion de ses disciples et le reniement par les siens fut prédite par Zacharie (13,7) : « Frappe le pasteur, et que les brebis se dispersent » ( relaté par Math. 26, 31).

Le Psaume 22 a annoncé sa passion avant sa mort sur une croix, haï sans cause (7) ; les mains percées (17) ; l’outrage de ceux autour de lui (8) ; ses vêtements tirés au sort (19) ; la partage de ses vêtements (19) ; sa soif (16) ; l’abandon apparent par Dieu (2).

D’autres détails de sa passion sont prédits dans les Ecritures ce qui confirme que Jésus était bien le Messie annoncé. Jésus nous le dit lui-même : « Le Fils de l'homme s'en va selon ce qui est écrit de lui » (Mt 26,24; Marc 14,21).

« C’est là ce que je vous disais, lorsque j’étais encore avec vous: il fallait que s’accomplît tout ce qui est écrit de moi dans la Loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes » (Luc 24, 44).

Cette insistance du Christ et des Evangiles sur la signification des événements, « afin que tout soit accompli » donne aux Écritures une importance extrême. Elles correspondent à ce qu'elles disent, elles sont la réalisation du dessein de Dieu. Nous pouvons croire en Jésus-Christ, mais surtout en la véracité de toute la Parole de Dieu, en conformité avec ce qu’elles disent. « Le Fils de l'homme s'en va selon ce qui est écrit de lui » (Mt 26,24).

Continuons le récit de la Passion. Jésus est arrêté. Judas s’approche de lui pour lui donner un baiser. Jésus lui dit : « Judas, c’est par un baiser que tu livres le Fils de l’homme » (Luc 22, 48). Jésus est alors amené devant le Sanhédrin. Le Grand Prêtre l’interroge. « Je t'adjure par le Dieu Vivant de nous dire si tu es le Christ, le Fils de Dieu ».

Jésus lui répond : « Tu l'as dit…D'ailleurs je vous le déclare : dorénavant, vous verrez le Fils de l'homme siégeant à droite de la Puissance et venant sur les nuées du ciel ». Alors le Grand Prêtre déchira ses vêtements en disant : « Il a blasphémé ! Qu'avons-nous encore besoin de témoins ? Là, vous venez d'entendre le blasphème ! Qu'en pensez-vous ?” Ils répondirent : “Il est passible de mort” » (Mt 26, 63-66 Jér.). Jésus s’est donc référé à ce texte de Daniel. Le Grand Prêtre connaissant les prophéties de Daniel reconnaît que Jésus revendique la dignité du rang divin en déclarant qu’il siège à côté de la « Puissance ».

En dehors des prophéties, il faut également tenir compte d’une certaine présentation de personnages, d’évènements dans l’AT qu’on nomme « types » ou « figures » (Hébr. 8,5 ; 9,9 ; 9,23 ; 10,1).

« On saura qu’une parole n’est pas de Dieu si elle reste sans effet » (Math. 18, 21-22). Bien des paroles prononcées au cours du siècle passé au sujet du Christ et de sa venue sont restées sans effet, elles ne répondaient pas au critère demandé. Nous avons vu que toutes les paroles des prophètes envoyés par Dieu se sont accomplies en Jésus-Christ. Ils n’ont pas prêché leurs propres idées, l’accomplissement de tout ce qu’ils ont annoncé prouve qu’ils étaient de vrais prophètes et la confirmation de la véracité de la Parole de Dieu.


Le chrétien ne s’attachera pas à des hommes ou à des systèmes mais à Dieu. Le message annoncé par son « Eglise » (au sens large), fondée sur l’enseignement des apôtres, doit correspondre aux Ecritures et ne pas donner de fausses espérances. Il doit nous conduire vers Jésus-Christ, annoncé dans les Ecritures, vérifié par l’histoire et menant au salut.


(texte de mon ami Julien que je remercie vivement).

Jésus guérit... hier, aujourd'hui, demain

Posté le 28.07.2007 par langedeleternel
Durant sa vie terrestre, Jésus a guérit beaucoup de malades... la bible dit qu'il est le même hier, aujourd'hui et éternellement... croyez qu'il peut encore guérir aujourd'hui comme il l'a fait hier et qu'il le fera demain... de nombreuses personnes ont pu expérimenter la guérison divine... si vous êtes malades, confiez vous à Dieu dans le nom de Jésus, par la prière...

Mt 8,16 : On amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades.

Mt 14,14 : Quand il sortit de la barque, il vit une grande foule, et fut ému de compassion pour elle, et il guérit les malades.

Mt 15,30 : Alors s`approcha de lui une grande foule, ayant avec elle des boiteux, des aveugles, des muets, des estropiés, et beaucoup d`autres malades. On les mit à ses pieds, et il les guérit.

Mc 1,34 : Il guérit beaucoup de gens qui avaient diverses maladies.


En quittant la terre pour monter au ciel il a fait une promesse à ses disciples...

Marc 16:17/18 : Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris.

Jésus accompli les mêmes oeuvres qu'il a fait pendant sa vie terrestre, par l'intermédiaire des croyants encore aujourd'hui, tel qu'il l'a dit et parce que...

Hé 13,8 : Jésus Christ est le même hier, aujourd`hui, et éternellement.


Pourquoi Jésus est il venu sur terre ?

Posté le 14.02.2007 par langedeleternel
Nous avons vu les preuves historiques de l'existence de Jésus dans un autre article (http://www.info-bible.org/histoire/jesus.htm), maintenant voyons...

Pourquoi Jésus est-il venu sur terre ?

"C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier." (1 Timothée 1:15). Jésus, le Fils de Dieu, est venu sauver les hommes perdus.

Vous penserez, peut-être, que Jésus est venu donner aux hommes un exemple de vie pieuse et pure. C'est vrai que Jésus a mené une vie exemplaire, sans péché. C'est le seul qui a pu dire "Qui d'entre vous peut prouver que j'ai péché ?" (Jean 8:46). Jésus a mené une vie parfaitement agréable à Dieu, sans jamais défaillir ni L'offenser.

L'apôtre Paul avait lui aussi une vie exemplaire. Cependant, il parle de sa vie de façon surprenante : "Moi aussi, cependant, j'aurais sujet de mettre ma confiance en la chair. Si quelque autre croit pouvoir se confier en la chair, je le puis bien davantage, moi, circoncis le huitième jour, de la race d'Israël, de la tribu de Benjamin, Hébreu né d'Hébreux ; quant à la loi, pharisien ; quant au zèle, persécuteur de l'Eglise ; irréprochable, à l'égard de la justice de la loi. Mais ces choses qui étaient pour moi des gains, je les ai regardées comme une perte, à cause de Christ. Et même je regarde toutes choses comme une perte, à cause de l'excellence de la connaissance de Jésus-Christ mon Seigneur, pour lequel j'ai renoncé à tout, et je les regarde comme de la boue, afin de gagner Christ" (Philippiens 3:4-8). La Bible compare ce bon comportement de vie à un "vêtement souillé" (Esaïe 64:5).

Evidemment, c'est une bonne chose que vivre une vie honnête, de rechercher le bien et de fuir le mal. Mais cela ne suffit pas ! Aucun homme ne pourra jamais se racheter devant Dieu des péchés qu'il a commis. Et c'est là ce que dit l'apôtre Paul : si il y avait sur terre quelqu'un qui pourrait se racheter de ses fautes, c'est bien lui ! Mais pourtant il a, lui aussi, eu besoin que Jésus vienne le sauver. La Bible affirme qu'"il n'y a point de juste, pas même un seul ; Nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu ; Tous sont égarés, tous sont pervertis ; Il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul ;" (Romains 3:10-12).

Jésus a montré un exemple de vie pure, un exemple d'amour, un exemple de foi, un exemple en tout point. Mais si c'était là toute la raison de sa venue sur terre, personne ne serait sauvé ! Aucun homme ne pourrait suivre cet exemple !

Si Jésus était simplement venu donner un exemple, alors pourquoi est-il mort sur une croix, condamné à mort comme un brigand ?

Voyant Jésus venir vers lui, Jean-Baptiste a dit : "Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde." (Jean 1:29). Pourquoi Jésus est-il comparé à un agneau ? Comment peut-Il ôter le péché du monde ? Qu'est-ce que ça veut dire ? Jean-Baptiste fait allusion aux sacrifices autrefois ordonnés par Dieu. Pour résumer, une personne qui avait commis un péché devait, pour en être purifiée, aller au temple avec un animal sans défaut (un oiseau, un taureau, un bouc, ou un agneau...). Le sacrificateur offrait alors cet animal en sacrifice, selon tout un rituel, et la personne était purifiée de son péché. Dieu ne retenait plus ce péché contre cette personne. La mission de Jésus sur terre a suivi la même logique.

"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu." (Jean 3:16-18)

Ce sacrifice de Jésus a eu lieu une fois pour toutes, et il est valable pour tout homme qui l'accepte pour lui, personnellement. Celui qui croit qu'il a péché, que Jésus a donné sa vie pour ses péchés, et qui croit que ce sacrifice peut le rendre pur aux yeux de Dieu sera sauvé ! Les péchés de cette personne seront effacés, comme ils l'étaient auparavant après le sacrifice d'un animal.

Et c'est bien cela que Jésus est venu faire sur terre : donner sa vie pour sauver celle des hommes ! "A peine mourrait-on pour un juste ; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous." (Romains 5:7-8)


Source : lirelabible.net

Jésus, fils de Dieu? qu'est ce que cela veut dire?

Posté le 02.02.2007 par langedeleternel
Comment le Dieu infini peut-il devenir homme ?
« Jésus Fils de Dieu » veut-il dire que Dieu a eu un fils ?
Si Jésus est Dieu, pouvait-il se prier lui-même ?
Dieu est-il mort sur la croix ?…



Un seul Dieu

D'un bout à l'autre de la Bible, il est dit et redit qu'il n'y a qu'un seul
Dieu et qu'adorer quiconque autre que Dieu est de l'idolâtrie
(note AT2V : être idolâtre, c'est donner la gloire qui revient à Dieu à un autre, c'est compter sur quelque chose d'autre que Dieu pour ses besoins). Dans les dix commandements que Dieu a donnés à Moïse, les deux premiers rappellent cette unicité de Dieu et interdisent l'idolâtrie. Ailleurs dans le pentateuque (les 5 premiers livres de la Bible, écrits par Moïse), il est dit : « Reconnaissez donc aujourd'hui, et réfléchissez-y sans cesse, que le Seigneur est seul Dieu, aussi bien dans le ciel que sur la terre et qu'il n'y a pas d'autres dieux que lui. » (livre du Deutéronome. 4 :39). Le Nouveau Testament insiste lui aussi sur l'unicité de Dieu, comme par exemple dans l'évangile de Marc : « Le Seigneur est le seul Dieu et il n'y a pas d'autre Dieu que lui » (ch.12 v.32).


Jésus : Fils de Dieu ?

En même temps, la Bible appelle Jésus « le Fils de Dieu ». Quand l'ange Gabriel apparaît à Marie, il lui dit : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici, tu deviendras enceinte, tu enfanteras un fils et tu l'appelleras du nom de Jésus. Il sera grand et appelé Fils du Très-Haut…le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu » (Luc 1 :30-32, 34).

Que veut dire cette expression ?

Précisons tout de suite que ce titre n'a rien de physique. Dieu est Esprit : il ne peut avoir de relation charnelle avec une femme. Les Evangiles le disent bien : c'est par une action miraculeuse du Saint-Esprit que naîtra l'enfant différent, sans péché, de nature divine. Jésus est celui qui vient d'en haut et nous fait connaître le Dieu invisible, insondable. Il nous révèle qui il est et combien est grand son amour pour nous. Tout comme un « fils du Maroc » vient du Maroc, lui est venu de Dieu. C'est là une oeuvre du Dieu tout puissant, qui nous dépasse : « Dieu est amour…et cet amour consiste non pas en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu'il nous a aimés et a envoyé son Fils... »(1ère épître de Jean 4 :8, 10). Ainsi, les chrétiens n'adorent pas un homme qui s'est fait dieu, mais la manifestation de Dieu sur terre, image de son amour.

Jésus : Dieu ?

Jésus est aussi appelé Parole de Dieu et Dieu ! Evangile de Jean 1 :1, 14 : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu... La Parole a été faite chair et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité, et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme celle du Fils unique venu du Père ». Jésus est donc à la fois Fils de Dieu et Dieu lui-même !

À travers la Bible, il est clair qu'il y a un seul Dieu mais que ce Dieu est une tri-unité. C'est un concept qui dépasse l'entendement limité de l'homme, mais quel Dieu aurions-nous si sa créature limitée pouvait tout connaître et comprendre de Lui ? Une aide, bien que très insuffisante et faible, est de regarder l'univers créé par Dieu et qui nous parle de Lui. Cet univers est tri-dimensionnel que ce soit le temps (passé, présent, futur), l'espace (hauteur, profondeur et largeur) ou la matière (solide, liquide et gazeuse). Le passé est le temps, le présent est le temps, le futur est le temps. De même, on voit que Dieu dans l'histoire s'est révélé comme le Père, le Fils et le Saint Esprit qui tous trois sont Dieu, ont les attributs de Dieu et ont agi comme Dieu. Il n'y a qu'un seul Dieu opérant en trois personnes qui sont d'essence divine : le Père, le Fils et l'Esprit.


Un Dieu qui se limite ?

Ce qui se passe en Jésus c'est que Dieu lui-même, le Dieu infini, créateur, tout puissant, omniscient, décide librement, volontairement et par amour, de se limiter et de prendre chair, de revêtir un corps d'homme. Tout comme il est arrivé que des rois anciens revêtent les vêtements d'un pauvre afin de pouvoir circuler incognito parmi leurs sujets et se rendre compte de leurs vrais besoins, Dieu est venu habiter parmi nous en Jésus, afin de répondre aux besoins des hommes. Lui qui est juste est venu pour porter les fautes des injustes, subir le châtiment du péché à notre place et vaincre la mort. Il est ensuite retourné dans les cieux, à la droite du Père. L'apôtre Paul nous l'explique dans son épître aux Philipppiens (ch.2 :5-9) : « Jésus-Christ possédait depuis toujours la condition divine, mais il n'a pas estimé qu'il devait rechercher de force à se faire l'égal de Dieu. Au contraire, il a de lui-même renoncé à tout ce qu'il avait et a pris la condition de serviteur. Il est devenu semblable aux hommes, il a paru dans une situation d'homme, il a accepté de vivre dans l'humilité et s'est montré obéissant jusqu'à la mort, la mort sur la croix. C'est pourquoi Dieu l'a élevé à la plus haute place et lui a donné le nom qui est plus important que tout autre nom ».

Paradoxes

Le Fils, quand il est devenu homme, s'est volontairement limité. Jésus en tant qu'homme avait besoin de prier afin de recevoir la force de vivre selon Dieu et de rendre gloire à Dieu. Il ne se priait pas lui-même, mais priait le Père, tout comme il a appris à ses disciples à le faire.

Comment Dieu pouvait-il continuer à régner sur le monde quand Jésus était sur terre ? Quand Jésus est mort, Dieu est-il mort ? Le fait que Dieu prenne la forme d'un homme en Jésus et vienne sur cette terre, ne l'empêche nullement de continuer à remplir les cieux et à régner sur le monde entier en même temps : qui peut l'en empêcher ? Une image imparfaite est celle de l'air. L'air remplit l'atmosphère. Il remplit aussi une bouteille vide. Le fait qu'il y ait de l'air enfermé dans la bouteille, qui a pris la forme de la bouteille, n'empêche nullement sa présence partout ailleurs. Dieu en Jésus a pris corps humain, mais ce n'est pas « tout Dieu » qui est sur terre, Dieu continue à être le seul vrai Dieu. Imaginons que je lance la bouteille contre un mur, elle vole en éclats…L'air est-il brisé ? Non ! Dieu n'est pas mort quand Jésus est mort, le corps qui contenait l'Esprit de Dieu est mort, a été brisé. Dieu a continué à régner sur le monde pendant les trois jours où Jésus était dans le tombeau.

Toutes ces vérités révélées par Dieu dans la Bible nous dépassent. Dieu est grand ; il est aussi amour. Et c'est son amour qui l'a amené à quitter le ciel et prendre chair en Jésus. Aujourd'hui si je reconnais en Jésus celui que Dieu a donné pour porter le jugement de mon péché à ma place (du mal qu'il y a en moi), je peux recevoir le pardon de Dieu et commencer une vie nouvelle avec Lui. C'est ce que la Bible appelle « la vie éternelle ». C'est ce qu'explique un des versets les plus connus de l'évangile de Jean (ch.3 :16) : « Car Dieu a tellement aimé le monde qu'il a donné son Fils unique afin que tout homme qui croit en lui ne meure pas mais qu'il ait la vie éternelle ».


Source : atoi2voir.com

Qui est Jésus ?

Posté le 22.01.2007 par langedeleternel
Que sait-on de Jésus : histoire, questions sur sa divinité...

Explications sur l'enseignement de Jésus

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Jésus est il le Messie ?

Posté le 12.01.2007 par langedeleternel
Jésus est-il le Messie ?

S'il existe ailleurs que dans notre imagination, Dieu, nous dit-on, est le même pour tous les êtres humains qui l'ont identifié sous différents noms, selon les époques ou les lieux. Cette pensée, très généreuse, est aujourd'hui clamée et véhiculée inlassablement dans nos journaux, ou nos livres (même scolaires !), à la télévision, dans nos édifices religieux; et l'on applique, avec une facilité déconcertante, la loi scientifique de la relativité aux domaines religieux et moral : tout est relatif, bien sûr. Mais est-ce pour autant réaliste, voire - osons le mot ! - rationnel ? Car il faut bien reconnaître que ce Dieu aux multiples visages perd de sa crédulité dès lors qu'il se contredit... Qu'on en juge seulement par cette question qui divise les trois grandes religions monothéistes : Jésus est-il le Fils de Dieu, le Messie, ou non ? Il semblerait incroyable que Dieu puisse dire l'une et l'autre chose : un Dieu qui souffrirait d'une telle relativité serait bien vite relégué aux oubliettes célestes ! Et tant de dieux équivoques seraient-ils aptes à rassembler tous les hommes ?

Un seul Dieu
"Ecoute Israël ! Le Seigneur, Adonaï, est notre Dieu, l'Unique !".
Des hommes et des femmes ont dû souffrir pour avoir proclamé cette phrase avec foi et conviction, parfois au péril de leur vie. Nous sommes redevables d'une grande reconnaissance en vers Abraham, Moïse ou Elie, envers tous ceux qui ont tenu ferme dans leur foi en ce Dieu unique. Les idoles de bois, de pierre ou d'or ne sont que le produit de l'invention humaine : on cherche, d'après ses propres critères, à représenter ou remplacer - car on pressant son existence - le Dieu tout-puissant. Tout l'Ancien Testament repose sur cette idée : il existe un seul vrai Dieu, et l'homme crée de faux-dieux. Entre tous, il faut choisir.

C'est en Egypte que Dieu a autrefois montré sa puissance au peuple d'Israël, en le délivrant physiquement de l'oppression égyptienne, pour le conduire vers une terre qui deviendrait sa demeure au milieu des autres nations. Trois détails retiennent notre attention sur le choix de Dieu envers ce peuple : c'est le plus "petit" des peuples, ce n'est pas un peuple plus "juste" que les autres, mais c'est un peuple "aimé" de Dieu. (Deut. 7:7 et 9:4-6) L'Eternel lui révèle qu'il est le Dieu saint dont la justice confirme l'amour. Comment Dieu pourrait-il en effet prétendre nous aimer et tolérer en même temps l'injustice ? Il ne serait pas digne de confiance. Si aucune justice ne devait un jour trancher sur toutes les injustices commises par les hommes, cela serait tout simplement révoltant : à quoi bon être honnête alors ? Tous nos actes doivent donc passer au crible du jugement, mais selon quels critères ?


Une seule Loi
Le bien et le mal ne sont pas non plus des notion relatives dans le temps et dans l'espace; et l'homme ne peut en déterminer les limites par sa raison seule, même s'il conserve une notion générale de ces deux valeurs fondamentales. L'homme fut créé bon - il en a encore conscience -, mais il s'est laissé contaminer par une gangrène qui le domine et le ronge : qu'on le veuille ou non, la diabolique machination hitlérienne est malheureusement là pour nous le prouver, en un monument de cruauté qui défie le temps, et la raison même la plus idéalistement barricadée. Nos multiples mésententes, disputes, déchirures quotidiennes ne sont pas non plus les moindres des arguments dans ce sens.

La loi de Dieu, la Torah, transmise par Moïse à Israël, est unique en son genre : aucun peuple n'avait de lois aussi précises fondées sur l'amour d'un Dieu soucieux du bien-être de son peuple; car la Torah est avant tout un appel à l'amour qui seul peut unir et construire une nation. Aimer Dieu et tous les êtres humains : toute la loi de Dieu peut se résumer par cette simple phrase. (Deut. 6:4 et Lév. 19:18)

Mais qui d'entre nous oserait prétendre avoir aimé Dieu et son prochain à toute heure, en toute circonstance ? Une telle prétention serait déjà contraire à la loi qui nous enseigne à ne dire que la vérité ! Ce qui nous caractérise peut-être le mieux, c'est précisément notre désir d'aimer, en même temps que notre incapacité à réaliser ce souhait de façon absolue et permanente, même chez les mieux intentionnés. Esaïe le prophète, ou le roi David, ont traduit leur désarroi par ces quelques mots : "Il n'existe aucune homme sur terre qui ne pèche jamais...". Triste réalité.


Un seul mal
"Aux grands maux les grands remèdes", a-t-on coutume de dire. Pour combattre le mal qui nous accable, qui atteint toute créature humaine ou animale, toute la nature même, il faut appliquer un remède divin. Sans Dieu, nous serions dans une douloureuse impasse : tous les domaines, physiques, sociaux, culturels ou moraux de notre humanité sont touchés; et rien ni personne n'est capable de maîtriser ou d'enrayer cette gangrène infernale par sa seule force. Tous ceux qui lisent les journaux, qui écoutent la radio, ou qui constatent simplement leur propre faiblesse, admettront sans peine cette réalité. Que faire, alors ? Il faudrait un Dieu, ou un homme, exempt de tout mal, capable de nous guérir de cette plaie; Jésus prétendit être l'un et l'autre, homme et Dieu : était-il le Messie promis à Israël et aux autres nations ? Quelles sont les raisons qui nous pousseraient à le croire - comme des millions d'hommes et de femme sur cette terre depuis vingt siècles ?

Le Tana'h, la Bible hébraïque, est une collection de livres rédigés par Moïse, par les prophètes ou leurs secrétaires (Jérémie et Baruch), par certains rois ou gouverneurs en Israël (David, Salomon), par des sacrificateurs ou des gens d'humble condition (Ezékiel, Esdras, Amos) etc. Ces livres ont été écrits entre le quatorzième siècle environ jusqu'au quatrième siècle "avant" la venue de Jésus.

La Bible contient l'histoire du peuple d'Israël et révèle peu à peu le plan de Dieu pour notre humanité aux prises avec le problème, et l'énigme, du mal. Ce plan ne met jamais en balance, en équilibre, le bien et le mal comme deux boxeurs sur un ring dont les coups portés, la force et l'endurance détermineront finalement le vainqueur. Pour Dieu, il ne fait aucun doute que le bien a toujours triomphé et triomphera, il s'en porte garant; c'est aussi l'espoir des hommes. Mais encore faut-il accepter avec confiance le remède qu'il nous propose.

Un seul remède
La loi ne nous laisse pas démunis devant le constat cruel de notre incapacité à toujours bien faire. Si la Torah, la loi de Dieu, peut se comparer à un miroir qui réfléchit notre infirmité (nous ne pouvons plus désormais nous voiler les yeux !), elle contient aussi tous les ingrédients nécessaires à notre guérison. Mais ce remède - divin paradoxe -, nécessite la mort d'un innocent. Dans la loi de Moïse, le pardon de Dieu et la purification s'obtiennent par la mise à mort, le sacrifice, d'un animal. "C'est par le sang que se fait l'expiation" précise l'auteur du Lévitique. (Lév. 17:11) En hébreu, expier , signifie à la fois couvrir, et effacer. Le sang d'un animal (pourtant innocent du mal dont l'homme s'est rendu coupable) sert donc de couverture pour nos fautes devant Dieu. Dans la Bible, le sang est encore synonyme de vie : c'est une vie qui est offerte à la place du coupable. Cette offrande totale annule alors toutes les charges répertoriées dans la loi et retenues contre le fautif. Elles sont transférées à l'actif de l'innocent.

Un seul Messie
Depuis l'agneau offert par Abel, les bêtes immolées par Noé, le bouc providentiellement trouvé et mis à mort par Abraham, la multitude des animaux sacrifiés par Aaron ou les cohanim les sacrificateurs), jusqu'à l'homme de douleur, une idée s'impose lentement au peuple choisi par Dieu : un jour, un prophète plus grand que Moïse (Deut. 18:15) viendra parmi le peuple; il naîtra à Bethle'hem (Michée 5:1); le serviteur juste injustement accusé, sera sacrifié comme un agneau qui porte le péché du monde; il reviendra à la vie pour contempler une descendance que nul être humain n'a vu ni ne verra, des fils et des filles dont les coeurs circoncis manifesteront avec éclat l'authenticité du pardon et de l'amour (Esaïe 53).

Toutes ces précisions, et bien d'autres, furent annoncées par les auteurs juifs inspirés par Dieu; toutes s'accomplirent en la personne de Jésus le Messie. Comment en être sûr ? La Bible dit vrai, car elle invite à l'amour, car elle montre l'amour, et la justice de Dieu - enfin satisfaite -, envers Israël et tous les peuples de la terre. Un mensonge pourrait-il provenir de l'amour ? C'est impossible, par définition. Rien, ni personne, pas même les pseudo-chrétiens dont les fruits furent si mauvais, ou la non-foi d'une partie des Juifs et des non-Juifs, ne démentira l'absolue bonté de Dieu, sa vérité, prouvées en Jésus le Messie : Dieu s'est lui-même laissé atteindre, de la main des fautifs - de la main de tous les hommes, juifs ou non - par le mal qui nous anéantissait lentement. Il l'a définitivement vidé de sa puissance ; il a porté toutes nos fautes, tous nos maux. Vie pour vie : il est mort à notre place. Quel remède serait plus parfait ? Celui-ci ne souffre d'aucune faille. Reste à savoir s'il emporte notre suffrage, sans lequel il ne peut nous être appliqué.


Une seule justice
Si Dieu a pris sur lui d'endosser tous nos torts, il ne nous tient par pour autant innocents ! L'amour de Dieu consiste aussi à nous considérer comme des êtres responsables, dotés d'une personnalité, d'une intelligence et d'une volonté. Dieu nous respecte, infiniment. A ses yeux, le coupable reste donc coupable : ne pas le reconnaître, s'obstiner à se croire juste et sans faille, c'est déjà se condamner à n'être pas guéri. Comment panser une plaie que l'on cache avec tant de soin, et de mauvaise foi ? Le premier pas vers Dieu s'accompagne donc d'un aveu, qui jaillit du fond du coeur, reste encore le meilleur moyen d'être délivré d'une culpabilité dont on connaît désormais les effets sur notre psychisme, lui aussi affaibli. Dieu désire nous pardonner, ôter toute culpabilité.

Deuxième pas : la foi. "Le juste vira par la foi" disait un prophète. La foi n'est pas un objet perdu, ou retrouvé au hasard d'un chemin de la vie : c'est un élan de tout notre être vers Dieu dont l'amour (heureusement prouvé !) est notre seule garantie. Elle est repos, appui, confiance en celui qui ne peut défaillir et qui a vaincu ce qui entravait notre marche. Elle naît petite comme un grain de moutarde, disait Jésus, elle s'affermit dans la paix retrouvée avec Dieu, même au sein de l'épreuve et des bousculades de la vie où le mal, toujours mystérieux, continue de frapper les jutes comme les injustes. La foi est un don de Dieu - il faut le lui demander ! - en même temps qu'une réponse de l'homme, une attitude comparable à l'enfant qui donne la main à sa mère.

C'est la foi au Messie chargé de nos injustices qui nous rend justes. Nous n'en retirons aucun mérite. La foi se nourrit d'une réalité qui dépasse les seules choses visibles à l'œil nu, au microscope ou au télescope ! Elle plonge ses racine là où Jésus règne en souverain absolu, en vainqueur du mal, à la droite de Dieu. Cette foi, des hommes de tous les horizons, des Juifs comme des non-Juifs, l'ont manifestée dans le monde entier. Avec des faiblesses aussi, de larges zones d'ombre parfois, une tendance à mal faire qui s'oppose encore, pour le temps de cette courte vie terrestre, au bien-faire qui a pris corps et vie dans l'existence du croyant au Messie Jésus. le coeur est saisi, circoncis, modelé lentement pour le bien éternel; il s'affermit dans l'âpreté d'un combat quotidien contre les pulsions mauvaises héritées de notre passé, même le moins chargé.

Mais quand cette ombre est ténèbres, meurtre, accusation et déicide, violence, prise d'armes contre les "infidèles", le fruit de cet arbre révèle que la sève est toujours viciée, que cet arbre est planté dans le terrain que Dieu n'a pas défriché, un terrain trop lourd de mauvais engrais, de poison. "Un mauvais arbre porte de mauvais fruits disait Jésus à ses disciples; c'est par leurs actes que l'on jugera les vais croyants, comme on juge de la santé d'un arbre au fruit qu'il porte". Le défi reste entier : l'ombre des plus mauvais ne doit pas occulter la lumière semée par les plus sincères : dans le monde entier, des disciples authentiques de Jésus, ont répandu et exprimé un véritable amour envers les plus misérables, les pauvres comme les riches (sans compromis !), les sans-abris et les princes, l'infirme et le bien-portant, sans pitié ni condescendance, avec une compassion non feinte, surtout envers les plus faibles et méprisés.


Un seul avenir
Bientôt - ce "bientôt" dure depuis deux mille ans ! -, le Messie Jésus reviendra pour combler ceux qui l'attendent, vivants et morts, avec patience et foi. Le Maître tarde" maugréaient les méchants de la parabole, comme les plus impatients au pied du Sinaï d'où Moïse n'avait pas reparu depuis quarante jours. Notre attente n'est pas passive : nous devons attaquer le mal dans tous les domaines, sous toutes ses formes, sachant que le mal spirituel est déjà anéanti par la victoire de Jésus le Messie. Mais ce combat n'est pas une fin en soi, le moyen de prouver l'autonomie de l'homme, de sa raison. Le mal demeure encore, pour un temps, malgré tous nos efforts. Il nous rappelle inlassablement notre faiblesse, notre besoin de Dieu, notre humanité. En attendant que ce mal soit définitivement anéanti dans tout l'univers, c'est seulement quand le regard est résolument tourné vers le Grand Vainqueur, que la bataille tourne à notre avantage. (Exode 17:8-16) Les "yeux" fixés sur Jésus. Aucun homme ne peut embrasser tout l'univers pour le guérir, apporter la paix universelle. Dieu seul le peut. mais Dieu est tout autre : il se présente à nous comme vis-à-vis, comme interlocuteur; il ne peut se confondre avec l'homme. Aucune fusion donc, entre le divin et l'humain, comme le prétendent certains. Dieu seul reste Tout-Puissant, seul capable de changer les coeurs, et le monde.

Pour nous, Juifs et non-Juifs, nous avons reconnu en Jésus le Messie promis à Israël et à tous les peuples. Nous voulons, par son aide, tenter de vivre ce miracle, cet amour qui nous unit en dépit des vicissitudes encore trop humaines qui gênent notre marche. Nous voyons déjà, sur cette terre et au-delà, des hommes et des femmes de toutes les nations, de toutes langues, de toutes races, réunis autour d'un seul Dieu dont l'amour ne se démentira pas; un Dieu qui a osé venir rencontrer l'homme sur son terrain, dans sa glaise, le rejoindre dans la poussière. Nous croyons déjà les fruits de cet amour embellir nos existences, des fruits que nous ne laissons pas toujours mûrir comme il faudrait pour qu'ils donnent envie à tous ceux qui nous entourent. Des fruits de vie, quand-même.


Bientôt, nous verrons ce que le prophète Daniel a annoncé, (Daniel 7:13-14) le Messie Jésus dans toute sa gloire, visible par tout l'univers (si l'on vous dit qu'il est déjà dans ce monde, ici ou là, n'en croyez rien, quand bien même cet imposteur le prétendrait avec force preuves !), accompagné par tous ceux qui ont cru en lui, qui l'ont couronné lorsqu'il n'était encore qu'agneau sacrifié, avant d'être juge des nations, de tous les hommes et toutes les femmes de toutes les générations, et enfin roi d'une terre par lui miraculeusement et soudainement recréée, régénérée, sous de nouveaux cieux où la justice et la paix s'embrasseront à jamais, dans le coeur de Dieu d'amour, pour ceux qui l'aiment...


Source : bibleouverte
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