Nous annonçons le Roi, par le groupe Jurassic Praise Band, lancé par Philippe Decourroux.
Si le groupe porte un nom aux consonances préhistoriques, sa musique, elle, est plutôt tournée vers le futur et... l'éternité !
Avec presque 70 minutes de louange en public, la dernière production de Philippe Decourroux, fruit d'une collaboration et d'une amitié vieille de 10 ans entre 18 communautés et églises du Jura Suisse (c'est de là que vient leur nom), est riche d'une harmonisation musicale à 4 voix et de musiciens intuitifs capables de n'importe quelle bonne improvisation.
Ce big band à géométrie variable, constitué d'un noyau dur qui anime dix fois par an la louange lors des fameuses Soirées de Louange de Reconvilier, prend ainsi, grâce à cet enregistrement en collaboration rapprochée avec les équipes de JEM (Jeunesse En Mission), une dimension jusque là indécelable par le grand public.
On n'a pas tout dit sur le Jurassic Praise Band et lui n'a pas dit son dernier mot !
Lorsque je considère ta venue sur la terre
Lorsque je considère tout ce que tu as fais
Je ne peux me taire
Je veux crier que pour le monde entier tu t’es donné.
Tu as payé le prix
Tu as donné ta vie
Tu as persévéré jusqu’à la fin
Que puis-je te donner ?
Que puis-je t’apporter
Je n’ai rien à t’offrir
Mais en retour
Refrain :
Je te donne ma vie
Je te donne mon cœur
Je te donne tout ce que j’ai
Ce que je suis est à toi.
Je te donne ma vie
Je te donne mon cœur
Je te donne tout ce que j’ai
Je t’appartiens.
Je veux être pour toi un instrument à ton service
Je suis né pour me tenir à tes pieds.
Seigneur conduis moi
Seigneur dirige moi
Je veux connaître ta volonté.
Ce ne sont pas de simples mots
Que je dis et que j'oublie!
Simplement une émotion
Qui me fait perdre la raison
C'est une ferme décision
Après maintes réflexions
J'en ai tiré conclusion
Faire du Très-Haut ma passion
Refrain
Oui je te donne tout
Toi qui sais, qui connaît tout
Jamais tu ne failliras
Ouh! Tu m'entoures de partout
Je suis ivre de ton amour
Tellement il est si doux
J'ai connu des hauts des bas
Dieu souvent oui j'ai blâmé
De ne jamais être là
Quand tout semble s'écrouler
J'ai appris avec le temps
Que son amour ne change pas
Qu'il demeure toujours le même
Malgré toutes les circonstances
Toi qui connais tout
Qui veille sur nous
Je te donne tout
En guise de mon amour
Rien ne te surprend
Tu es si puissant
Doux et compatissant
Non rien ne me séparera
De l'amour de Jésus
Ni la mort, ni la vie
ni les persécutions
Ni les dominations
Ni les choses présentes
Ni les choses à venir
Ni toutes les puissances
non, rien ne me séparera de Jésus
Il est toute ma vie
Je ne peux vivre sans lui
Car il m'a tant aimé
Là, sur la croix, il souffrit pour moi
Pour que je sois sauvé
Il m'a racheté, Il m'a justifié
Il m'a glorifié
Non, rien ne me séparera de Jésus
Écoutez le chant des anges,
Vient d'éclater dans les airs;
Joignons aussi nos louanges
À leurs sublimes concerts :
Gloire à Dieu ! Paix sur la terre !
Aujourd'hui le Christ est né !
Jésus s'est fait notre frère,
Un Sauveur nous est donné,
Jésus s'est fait notre frère,
Un Sauveur nous est donné !
Son palais est une étable,
Une crèche est son berceau,
Et pourtant, c'est l'Admirable
C'est le Fils du Dieu très-haut.
Il vient à nous débonnaire
Et de grâce couronné.
Jésus s'est fait notre frère,
Un Sauveur nous est donné,
Jésus s'est fait notre frère,
Un Sauveur nous est donné !
Avec vous, bergers et mages,
Aux pieds de notre Seigneur
Nous déposons nos hommages,
Nous lui donnons notre cœur.
Tout son peuple sur la terre
Dit, avec nous prosterné :
Jésus s'est fait notre frère,
Un Sauveur nous est donné,
Jésus s'est fait notre frère,
Un Sauveur nous est donné !
C'est plutôt un chant de noel, à écouter dans le son associé au billet.
Elle est capable d'évoquer les sentiments les plus profonds de l'âme : de l'exultation à l'angoisse profonde avec toujours une forte espérance.
Son influence musicale a depuis longtemps débordé la musique sacrée. Puisque, sans que l'on puisse lui attribuer la paternité du Jazz, elle l'a fortement influencé et est directement à la racine de la Soul Musique. C'est une musique populaire et sacrée qui devrait inspirer les compositeurs de chants de paroisses. Comment se fait-il en effet que les airs écrits après les années 70 nous paraissent maintenant ringards, allons-nous zen… sur les plaaaces… et alors que des hymnes Gospel sont eux toujours d'actualités et indémodables?
La différence c'est que d'abord ils sont inspirés et qu'ensuite ils sont ancrés dans une tradition. La musiquette religieuse des années 70 a voulu s'inspirer d'une esthétique à la mode et sans racine, comme résultat aujourd'hui c'est démodé. Au contraire, des musiques ancrées dans une tradition comme les musiques du Père André Gouze avec des racines grégoriennes ou byzantines) ou le gospel échappent aux modes et inspirent une profondeur universelle. Dernier point pour ce qui est de la tradition, Gouze, comme le Gospel, s'appuie sur nos plus belles traditions littéraires et musicales : les Psaumes, les dons de Dieu sont pour toujours et les grâces qui ont été données à nos Pères, nous en héritons et devons les faire fructifier. C'est pourquoi la créativité et la tradition ne s'opposent pas.
Les types de musique Gospel
On peut distinguer 4 types de musique appartenant au "Gospel" :
Les hymnes protestants qui ont été écrites au 18e siècle;
Les spirituals, issus de l'expérience collective des esclaves, anonymes et transmis oralement;
Les hymnes gospels des compositeurs noirs du 19e ou du 20e siècle;
Et enfin les gospels songs qui intègrent des éléments profanes dans leur musique.
L'origine de la musique Gospel
Tout commence en Amérique du nord avec l'arrivée des esclaves noirs en 1612. Les esclaves en provenance d'Afrique n'avaient pas le droit d'exprimer leur culture et leur style musical. Cependant ils avaient trouvé une autre forme d'expression musicale : "Les Worksongs" improvisations à capella d'un chanteur reprises par un chœur. Cette forme d'expression musicale était utilisée dans les champs de coton comme messages codés. Un profond mouvement religieux a marqué le 18e siècle, les noirs ont découvert la religion chrétienne et l'ont adoptée massivement. La condition de souffrance et de déracinement du peuple noir en Amérique ressemblait à celle des hébreux captifs en Égypte. C'est pourquoi on retrouve surtout des thèmes et des personnages de l'Ancien Testament dans les spirituals. La libération du peuple d'Israël était quelque chose de très concret et leur terre promise était alors le Canada où l'esclavage n'était pas autorisé. C'est dans les réunions d'esclaves que les premiers spirituals sont apparus. Ils ont ajouté de la polyphonie du chant monodique des missionnaires ainsi que des improvisations richement ornementées.
Après 1865, des chorales des universités noires ont commencé à chanter des spirituals à un plus vaste public dans les universités noires. C'est à cette époque que les parties à 4 voix ont été écrites telles qu'on les retrouve aujourd'hui dans les quartets vocaux.
Au début du XXe siècle des pasteurs itinérants intégrèrent cette musique pour soutenir leur prédication et leur évangélisation. C'est le début du Gospel qui s'est ensuite introduit dans les cultes religieux.
C'est vers 1940, avec des solistes concertistes comme Mahalia Jackson que le Chant gospel et devenu objet de concert et d'une diffusion commerciale touchant par-là même un public bien plus large tout en conservant sa profondeur religieuse. GOSPEL, signifie : Évangile. Dans les années 1960 aux États-Unis le Révérend M. Luther King fait revivre ces chants et les réadapte pour défendre les droits du peuple noir. Spiritual, chant religieux traditionnel appartenant essentiellement à la culture afro-américaine (negro-spiritual), mais que l'on trouve aussi dans certaines traditions musicales blanches.
Les spirituals des Blancs remontent au début du XIXe siècle, à l'époque de la vague du réveil religieux prêché chez les colons par les missionnaires. Ces chants prenaient leurs racines dans les hymnes traditionnels, les ballades religieuses, les chansons profanes et les hymnes méthodistes du compositeur anglais Isaac Watts, notamment. Ils s'inspiraient également de la pratique en vigueur dans les églises coloniales, où le pasteur chantait les versets d'un psaume, repris en chœur par l'assemblée. Les spirituals étaient souvent improvisés à partir de fragments mélodiques connus et de versets libres parlés ou chantés par le récitant, et ponctués d'interjections de l'assemblée comme "Glory, Alléluia". Il semble que la mélodie était chantée par les ténors aigus, entourés des voix de femmes et de basses, produisant une sonorité poignante. Le morceau The Battle Hymn of the Republic, du poète américain Julia Ward Howe, s'inspire de la mélodie et de la forme des spirituals de cette époque.
Bien que remontant probablement aux périodes de réveil religieux du XVIIIe siècle puritain, les premiers spirituals chantés par les esclaves noirs sont attestés aux environs de 1825-1850. Ces negro-spirituals et les spirituals blancs avaient de nombreux points communs. Blancs et Noirs se retrouvaient au cours de certaines cérémonies religieuses et autour des feux de bivouacs, favorisant les influences musicales et la fusion d'anciennes traditions africaines avec les hymnes méthodistes protestants. Les deux utilisent la gamme pentatonique, une ornementation mélodique importante et une structure en forme d'appel réponse qui rappelle la musique africaine. Les negro-spirituals présentent également une parenté mélodique et rythmique importante avec les chants d'Afrique occidentale. Ils recouraient aussi à la pratique du ring-shout, sorte de danse extatique d'origine américaine. Les negro-spirituals utilisaient le style vocal africain, ainsi que l'accompagnement polyrythmique consistant à claquer des doigts, frapper dans les mains ou taper des pieds. Jusqu'à la guerre de Sécession, l'harmonie était absente, comme dans Deep River et Roll, Jordan, Roll. Ils servaient souvent de chants de travail et utilisaient un langage parfois ésotérique, permettant aux esclaves de coder des informations dont leurs maîtres ne comprenaient pas la signification, notamment afin de pouvoir s'évader.
Au début du XXe siècle, le terme de spiritual se trouva supplanté par celui de gospel, expression commerciale du spiritual moderne.
La louange c'est comme un bouquet de fleurs que l'on confectionne pour l'offrir à Dieu.
Il s'agit par conséquent de remercier Dieu.
La Louange , c’est plus que la musique. La louange, c’est tout ce que l'on fait qui plaît à Dieu. Notre vie entière est censée être une vie de louange.
Une louange est le fruit de nos lèvres, la preuve que nos cœurs sont réchauffés par la réalité d’une relation intime et vitale avec Jésus.
La louange ne demande rien. Elle remercie Dieu avec confiance, parce qu'elle est convaincue, dans la foi, qu'il nous aime beaucoup mieux que nous nous aimons nous-mêmes, et qu'il sait beaucoup mieux que nous ce qui est bon pour nous.
Quelques versets sur la louange :
1 Chroniques 16,25 : Car l`Éternel est grand et très digne de louange.
Psaume 119,171 : Que mes lèvres publient ta louange.
Hébreux 13,15 : Offrons sans cesse à Dieu un sacrifice de louange, c`est-a-dire le fruit de lèvres qui confessent son nom.
Apocalypse 7,12 : La louange, la gloire, la sagesse, l`action de grâces, l`honneur, la puissance, et la force, soient à notre Dieu, aux siècles des siècles.
Psaume 147,1 : Louez l`Éternel car il est beau de célébrer notre Dieu, car il est doux, il est bienséant de le louer.
1 Chroniques 16,8 : Louez l`Éternel, invoquez son nom. Faites connaître parmi les peuples ses hauts faits.
1 Chroniques 16,9 : Chantez, chantez en son honneur. Parlez de toutes ses merveilles.
Psaume 98,4 : Poussez vers l`Éternel des cris de joie. Faites éclater votre allégresse, et chantez.