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Nom du blog :
langedeleternel
Description du blog :
La source de ma joie : Dieu.
Catégorie :
Blog Religion
Date de création :
07.12.2006
Dernière mise à jour :
22.11.2009
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Ces maux qui nous rongent : dépression, alcool, drogue, anorexie, boulimie, etc...
Publié le 20/09/2009 à 14:30 par langedeleternel
Publié le 25/09/2008 à 12:00 par langedeleternel

Solitude, stress, dépression...
Seul dans la foule ! Seul dans la cité !
“ Qui me comprendra ? "
“ Je voudrais que l'on me parle, qu'on s'enquiert de mes nouvelles, que l'on voie que je ne vais pas bien ! Mais les gens ne le voient pas. Alors, ils passent, me laissent là toute seule, encore plus seule, inutile et sans intérêt ! "
“ J'ai toujours été seule dans la vie, sans de vrais amis. Personne à qui se confier, personne pour écouter. "
" Toujours tout garder pour soi... que c'est dur ! ” s'exclame Véronique, étudiante. “ L'enfer est tout entier dans ce mot : solitude ” disait déjà Victor Hugo.
Solitude, cruelle compagne de tous les jours...
5,8 millions de Français la connaissent, selon l'INSEE. En 8 ans, leur nombre a augmenté de 21% : une véritable épidémie ! Comme Véronique, ils déclarent à 71% : “ c'est difficile d'être seul ” (Sondage SOFRES, Le Nouvel Observateur, mars 1989). La solitude, ils l'ont expérimentée en perdant un proche, au cours de la maladie, et surtout en arrivant dans une ville inconnue.
“ Grand problème des villes, ceux qui y résident sont devenus étrangers les uns aux autres. On ne se parle plus ” (Michel Rocard, déclaration du 29 juin 1988). Et pourtant, on n'a jamais autant parlé de communication !
Comme pour lui faire écho, Michel Berger écrit les paroles de ce chant : “ On dort les uns contre les autres, on vit les uns avec les autres. Mais au bout du compte, on se rend compte qu'on est toujours tout seul au monde ” (Chant : Les uns contre les autres, Starmania). Seul, seul dans une société atomisée, individualiste : bonjour-bonsoir dans les escaliers ou l'ascenseur, et puis chacun chez soi.
Ce soir là, “ j'ai eu l'impression qu'enfin on s'intéressait à moi ” raconte Didier, interviewé par l'hebdomadaire L'Express (L'Express, 13 octobre 1994). C'est ainsi qu'il s'engage dans la scientologie. Amer choix, il quittera par la suite la secte.
“ Je ne peux plus rien ” “ Je ne veux plus rien ” “ Je ne vaux plus rien ”
D'autres cherchent refuge dans les sorties - 41% - ou dans le travail - 32% - selon le sondage précédemment cité. Fuite en avant ?
Diffcile à savoir dans un monde qui, de toute façon, nous entraîne bon gré mal gré dans sa course. Toujours plus vite, toujours plus, toujours mieux, de quoi devenir stressé !
Sous pression... Sous tension
Sous le règne de l'urgence et de l'efficacité, la plupart de nos conditions de vie prennent une coloration de stress : horaires chargés, embouteillages, bus bondés, bruit ambiant, téléphone... même nos moments de détente nous laissent tendus lorsqu'il faut faire une demie heure de queue au télé-ski, ou trouver un mètre carré disponible sur la plage ! Quant au changement, n'en parlons pas ! C'est le stress avec un grand S : il faut sans cesse s'adapter et puis l'inconnu, ça fait peur.
“ En fait. tout ce qui participe du non-dit est extrêmement stressant. C'est pourquoi lorsqu'on parle de déménagement dans une entreprise, les salariés protestent toujours pour les mêmes raisons pratiques... En fait, le vrai stress n'est pas là : le déménagement réactive tous les conflits latents. C'est avant tout relationnel. " (Eric Albert et Laurent Chneiweiss de l'Institut Français de l'Anxiété et du Stress) . Ambition, frustration, jalousies, tout ressort avec le déménagement, le changement. Et “ dans l'entreprise comme dans la vie courante, ce sont les relations humaines et non l'environnement physique qui sont génératrices de stress ”, assure le docteur Jacques Gorot (Le Point no 1009, janvier 1992). C'est notre entourage qui nous stresse parce que nous ne pouvons le quitter à la première tension ou déception. Il faut bien faire avec, d'autant plus qu'on ne veut pas rester seul : on a trop besoin d'amour, de compréhension.
Expressions typiques du déprimé qui n'a plus qu'une envie, c'est de s'allonger et de regarder dans le vide. Et pour cause : il n'a plus de force, ne parvient plus à fixer son attention et encore moins à prendre des décisions, il pleure ou s'énerve pour un rien, tout l'ennuie et les petits soucis deviennent des montagnes à ses yeux. La dépression lui fait, en effet, percevoir la vie au travers de lunettes pessimistes, moroses ; elle lui ôte ses capacités, l'enferme en lui-même. Bref elle l'atteint au plus profond de son être et touche ainsi un Français sur dix (Cette statistique ne prend en compte que les dépressifs à proprement parler. Nous faisons effectivement la distinction entre la dépression d'une part et les troubles psychologiques et maladies mentales d'autre part. ).
Pourquoi ?
C'est la question du déprimé. celle qu'il rumine comme pour trouver une issue de secours. Lorsque la cause est purement physique, le voilà rassuré, et il reprend espoir. Mais le plus souvent, il relie sa dépression à un ou plusieurs événements précis : décès d'un proche, coup dur, séparation, déception, stress, surmenage... Il se sent malmené par la vie et un jour il craque, ou bien il n'arrive pas à oublier une faute commise, il s'en veut et ça le mine. Parfois, la dépression peut arriver sans crier gare, sans cause apparente... “ Six mois avant, affirme Jean-Luc, si on m'avait dit que j'allais faire une dépression, j'aurait dis: jamais de la vie ! Et pourtant, mes émotions ont pris le dessus sur ma raison et je m'enfonçais toujours plus. ”
Toujours plus bas, toujours plus anxieux, toujours plus seul avec son mal-être... Avec le temps, on s'habitue à ce nouvel état qui nous semble alors presque normal.
Personnellement, après plusieurs mois j'avais l'impression de ne plus pouvoir m'imaginer en dehors de ma dépression; c'était comme si elle faisait partie de moi, de mon identité. J'étais alors partagée entre le désir légitime de m'en sortir, et la crainte du changement. Il me fallait prendre du recul par rapport à moi-même, à ce que je ressentais.
“ Pourquoi t'abats-tu mon âme ? Et gémis-tu sur moi ?... Mes larmes sont ma nourriture jour et nuit... "
“ A quoi bon me désoler, à quoi bon me plaindre de mon sort ? Mieux vaut espérer en Dieu... ” (Psaume 42, v. 6, 4, et 12).
Extraites d'un psaume de la Bible, ces paroles m'interpellaient. Au lieu de s'écouter, l'auteur s'interroge sans pour autant sombrer dans une vaine introspection. Au lieu de se plaindre, il tente un regard objectif sur sa situation, sur lui-même. Il refuse de se prendre en pitié malgré la présence probable de pensées du style : personne ne me comprend, ne m'aime, ne souffre comme moi, maintenant c'est trop... Non, la pitié de soi ne passera plus par sa dépression. Certes, elle n'en était pas la cause, mais elle l'a entretenue comme le vent alimente l'éolienne. Or, avec le peu de force et de volonté qui reste dans ces cas-là, nous pouvons tout de même faire quelques choix.
Certains “ ne crient pas vers moi (Dieu) dans leur cœur : mais ils se lamentent sur leur couche ” (Osée, ch. 7, v. 14), et rien ne change. Et pourtant “ quand un malheureux crie, l'Eternel l'entend et le sauve de toutes ses détresses ” (Psaume 34, v. 7).
“ Les personnes en bonne santé n'ont pas besoin de docteur, ce sont les malades qui en ont besoin " (Matthieu, ch. 9, v. 12). En disant cela, Jésus m'a reconnu le droit d'être malade, explique Françoise. Ma culpabilité s'est alors envolée. Ce fut le point de départ de ma guérison. Je comptais pour quelqu'un ”, pour ce Dieu créateur qui nous semble souvent si lointain. "
Le roi David, dans sa prière, exprime le même sentiment : “ Quand je vois le ciel, ton ouvrage, la lune et les étoiles, que tu y as placées, je me demande : l'homme a-t-il tant d'importance pour que tu penses à lui ? ” (Psaume 8, v. 4). Dieu, non seulement s'intéresse à nous mais encore nous témoigne son amour, son attachement : “ Tu as du prix à mes yeux, tu comptes beaucoup pour moi et je t'aime. ” (d'Esaïe, ch. 43, v. 4 ).
Il n'y a pas de gouffre trop profond pour Dieu.
Il n'y a pas de solitude trop grande pour Dieu.
l n'y a pas de situations trop stressantes pour Dieu.
Dans notre course, Dieu nous rappelle : “ Arrêtez et sachez que je suis Dieu ” (Psaume 46,v. 10). Si vous êtes au creux de la vague, Jésus-Christ ne vous oublie pas :
“ Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués de porter un lourd fardeau et je vous donnerai du repos ” (Matthieu. 11, v. 28).
Source : bibleouverte
Publié le 25/09/2008 à 12:00 par langedeleternel

Cicatrices du passé... souffrances d'aujourd'hui
Souffrance, quand tu nous tiens...
“ Elle disait : mon coeur est déjà trop lourd de secrets, trop lourd de peines. Elle disait que vivre était cruel. C'était l'hiver dans son coeur ” comme le chante Francis Cabrel. Chacun a ses rendez-vous avec la douleur...
Pourquoi ?
“ Lorsque je voyais des amis de mon fils, explique Suzanne, des jeunes qui passaient dans la rue, pleins de force, de vie, de gaité, il y avait toujours ce pourquoi, pourquoi chez nous... ” Pourquoi chez eux était-ce différent ? Pourquoi avaient-ils perdu un fils ?
Ce pourquoi, Malika, hospitalisée un mois par an pendant toute son adolescence, se le demandait aussi : “ Pourquoi la maladie ? Et surtout pourquoi ma maladie ? Je ne comprenais pas. J'étais croyante et je m'attendais à ce que tout aille bien. J'en voulais à Dieu. Je l'accusais ”. Elle n'est pas la seule à s'élever contre la souffrance. Albert Camus, de son côté, écrit : “ Je refuserai jusqu'à la mort d'aimer cette création où des enfants sont torturés" (La peste ). Et il ajoute : “ Ce n'est pas la souffrance de l'enfant qui est révoltante en elle-même, mais le fait que cette souffrance ne soit pas justifiée... La souffrance use l'espoir et la foi" (L'homme révolté).
Perplexes, troublés, beaucoup s'écrient alors : “ Je ne peux pas croire en Dieu quand je vois tout ce qui se passe ” ... guerres, tremblements de terre, cancers, viols, famines... 40'000 enfants qui meurent chaque jour dans le monde faute de nourriture ou de soins !
Quelle explication peut-on donner ?
A cette question, les Français répondent : (Sondage C. S. A. publié par L'Actualité Religieuse dans le Monde, 15 Mai 1994)
La société est cause de trop d'injustice (58%).
L'homme est un loup pour l'homme (23%).
Il semblerait là qu'on ne peut pas croire en l'homme quand on voit tout ce qui se passe. Selon Albert Einstein, “ le vrai problème se trouve dans le coeur et dans les pensées des hommes... non dans la puissance explosive de la bombe atomique, mais... dans celle du coeur humain en faveur du mal ”. Tantôt victime, tantôt acteur de son propre malheur, l'homme récolte souvent ce qu'il sème ou ce que les autres sèment. Il reste bien sûr, les catastrophes naturelles, les maladies, les malformations... dont il n'est pas en général responsable.
A qui la faute alors ?
Nous sommes prompts à la mettre sur le dos de Dieu ; après tout, il aurait pu intervenir, empêcher le malheur ! Cependant, quand il nous protège, nous épargne un accident, nous voyons rarement son intervention ; alors nous proclamons haut et fort que nous avons eu de la chance et nous oublions rapidement l'incident. Selon la Bible, le problème de la souffrance est aussi vieux que le monde. En tout cas, il date du premier homme, créé à l'image de Dieu, qualifié de “ très bon ”.
Il était bien dans sa peau, il parlait avec Dieu, la douleur et la mort n'existaient pas jusqu'au moment où il a voulu n'en faire qu'à sa tête. Mener sa vie indépendamment de Dieu, c'était son choix. L'humanité tout entière en porte encore les conséquences : le mal est présent à chaque génération, et tout être humain y apporte sa contribution. “ Il n'y a pas d'homme juste... (Romains, ch. 3, v. 10) Aucun n'agit comme il faut, pas même un seul (Psaume 14, v. 3). ” Voilà la cause des causes, le pourquoi général de la souffrance. Néanmoins, certains points d'interrogation demeurent : “ Pourquoi cet accident, cette maladie m'arrive-t-il ? Pourquoi moi ? ”
C 'est ce “ pourquoi chez nous ” exprimé précédemment par Suzanne. “ Mais, poursuit-elle, j'ai fait confiance à Dieu, ce Dieu d'amour, qui connaît toute notre vie, qui sait de quoi elle sera faite. Mon Dieu, je ne comprend pas pourquoi, mais je sais une chose : Toi, tu sais pourquoi ! ”
Dieu a ses raisons que la raison ne connaît pas toujours. “ Dieu n'est pas venu pour supprimer la souffrance, affirme Paul Claudel, il n'est pas venu pour l'expliquer. Il est venu pour la remplir de sa présence. ” “ Je me souviens de cette présence de Dieu dans ces moments de douleur très intense, confirme Reynald après le décès de son petit garçon. Je savais que le Dieu qui a créé le monde était avec nous, comme un père qui compatit à nos souffrances. ”
Ecrasés par l'affliction, nous avons souvent le sentiment de vivre seuls notre galère. Où est Dieu ? Nous le supposons indifférent et comme Job, nous disons alors : “ L'âme des blessés jette des cris... Et Dieu ne fait pas attention à un tel scandale... L'homme naît pour souffrir comme l'étincelle pour voler" (Job, ch. 24, v. 12 et ch. 5, v. 7 ). Au bout du rouleau, les mains vides et le coeur brisé, Job a tout perdu, ses biens, ses enfants, sa santé, sa réputation, ses amis. “Voilà pourquoi je parle à tort et à travers, reconnaît-il, ce sont des mots en l'air d'un homme sans espoir " (Job, ch. 6, v. 3 et ). C'est le bouillonnement du sentiment humain terrifié par ce qui lui arrive Dans ces cas là, on a d'abord besoin d'être écouté même si on noircit le tableau, même si on s'en prend a tout 1e monde. Au milieux des tempêtes de la vie, les “ pourquoi ” jaillissent, mais la première nécessité est bien de se sentir compris, entouré, aidé. A ce propos, la fin du témoignage de Malika est significative : “ J'accusais Dieu, mais en même temps, j'avais besoin de lui, de son amour. Je souffrais du regard des autres, et il n'y avait que Dieu qui m'acceptait comme j'étais ”.
Dieu est avec nous dans nos déserts
“ Il est un abri au jour de la détresse. Il prend soin de ceux qui se réfugient auprès de lui " (Nahoum, ch. 1, v. 7). “ Dieu chuchote lorsque nous sommes heureux, remarque C. S. Lewis, il parle à notre conscience, et il crie quand nous souffrons. ” Ainsi Job dans sa misère pouvait confier à Dieu : “ Je ne savais de toi que ce qu'on m'avait dit, mais maintenant, c'est de mes yeux que je t'ai vu " (Job, ch. 42, v. 5).
Selon nos choix, l'épreuve nous rapproche ou nous éloigne de Dieu. Mais dans tous les cas, elle nous change. Nous en sortons différents :
Certains deviennent plus sensibles, plus ouverts comme Malika qui a appris à accepter les autres tels qu'ils sont. “ Ma musique est née dans la souffrance ” déclarait également Franz Schubert.
Pour d'autres, le fossé se creuse encore plus entre eux et Dieu, entre eux et les autres. Ils se replient sur eux-mêmes. Ils ressassent leurs griefs et cela peut durer des années.
“ Le passé, écrit Sartre, c'est un luxe de propriétaire. ” Accompagné d'amertume, c'est un poison pour le présent. Enfant battue à plusieurs reprises, cette jeune fille a maintenant décidé de tourner la page, de pardonner à son père. Dès lors, son agressivité disparaît, elle donne un autre sens à sa vie.
Pourquoi pardonner ? Est-ce de la faiblesse ? Non. Et même si elle a longtemps considéré que son père ne méritait pas son pardon, elle s'est ensuite rendu compte qu'elle non plus ne méritait pas le pardon de Dieu. Et pourtant il le lui a accordé. Jésus-Christ a, en effet, porté la responsabilité de toutes ces fautes, de toutes les nôtres. C'est pour cette raison qu'il est mort sur la croix. La souffrance, il sait ce que c'est.
Dieu aussi la connaît : Il a donné son Fils.
Alors, ne disons peut-être pas trop vite : “ Si Dieu était bon, il ne permettrait pas ! ” La question de la souffrance reste délicate et complexe. Cependant, une chose est certaine : Dieu demeure “ un refuge au jour du malheur " (Jérémie, ch. 17, v. 17 ).
Peut-être même, un jour, aurons-nous l'occasion de constater comme Joseph : “ Vous aviez formé le projet de me faire du mal, mais Dieu l'a transformé en bien (Genèse, ch. 50, v. 20 ) ”.
source : bibleouverte
Publié le 15/08/2008 à 12:00 par langedeleternel
Partie 1 :
Partie 2 :
Partie 3 :
Partie 4 :
Partie 5 :
Partie 6 :
Partie 7 :
Partie 8 :
Partie 9 :
Partie 10 :
Partie 11 :
Publié le 01/06/2008 à 12:00 par langedeleternel

"S'arrêter de fumer, ce n'est pas dur, je l'ai fait des centaines de fois".
Peut-être avez-vous déjà entendu cette boutade. Humoristique à l'origine, elle nous rappelle cependant à une dramatique réalité. Des millions de personnes dans le monde aujourd'hui sont liées comme des esclaves à des substances appelées drogues sans pouvoir sans libérer plus de quelques jours voir pour les pires situations quelques heures.
Cette état se nomme la pharmaco-dépendance. Voici sa définition selon l'Organisation Mondiale de la Santé : "état psychique et parfois physique résultant de l'interaction entre un organisme vivant et une drogue ; se caractérise par des modifications du comportement et d'autres réactions qui comprennent toujours une pulsion à prendre de la drogue afin de retrouver ces effets psychiques et quelques fois d'éviter le malaise de la privation".
Il est terrible de vivre dans cet état de liens. Combien voudrait en sortir mais sont tenus par une substance, naturelle ou de synthèse. Bien sûr, il existe des traitements pour "décrocher". Mais la faible nature de l'homme est telle que les rechutes sont nombreuses. Un peu comme un cancer qui vous ronge et dont chaque rémission n'est que l'illusion de la guérison avant de replonger. Et le drogué peu à peu s'enfonce dans un état où il n'est plus que l'ombre de lui-même. Ses relations sociales et sa situation s'effritent, obnubilé qu'il est par la recherche d'une nouvelle prise et par le moyen de financer celle-ci.
Il est vrai qu'il existe plusieurs types de substances, dont les effets sont plus ou moins violents et la dépendance plus ou moins forte. Pour le "crack" par exemple, la dépendance est très forte en 2 ou 3 prises. Pour le cannabis, les effets peuvent paraître moins spectaculaires et faire penser au consommateur à une moindre dangerosité. En réalité, il constitue non seulement un produit toxique mais aussi une porte d'entrée vers des substances encore plus dangereuses. Le Centre National d'Information sur les Drogues cite une étude effectuée sur 4000 toxicomanes à l'héroïne et la cocaïne. Elle révèlent que 95 % d'entre eux ne seraient pas devenus toxico-dépendants s'ils n'avaient pas rencontré le cannabis. Voilà de quoi réfléchir !
"Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir", déclare la sagesse populaire. En dépit des difficultés, il existe des guérisons authentiques, des personnes qui peuvent, après être passées par la drogue, mener une vie normale et heureuse. Le chemin de la délivrance n'est pas facile mais il existe. Bien entouré, soutenu, le drogué peut décrocher. Au travers de cette épreuve comme au travers des autres moments difficiles de notre vie, Dieu se tient à notre écoute et constitue le plus sûr appui. En lui, vous trouverez toujours un ami fidèle, un guide pour vous conduire et vous relever. Car il vous aime déjà plus que vous ne l'imaginez et ne se lasse jamais.
Foucault Hervé
ADD de Bordeaux
Publié le 17/05/2008 à 12:00 par langedeleternel
Publié le 11/07/2007 à 12:00 par langedeleternel

Un dealer repenti
Je m'appelle Jean-François et je viens du Jura suisse. J'ai reçu une éducation catholique et j'étais un enfant plutôt difficile et très vif. J'aimais les bagarres et la boxe. Mes parents qui avaient un commerce ont perdu bien des clients à cause de moi. Mon village était pour la région et même pour les grandes villes, une plaque tournante de la drogue. A treize ans déjà, j'ai touché au joint et à l'alcool. A quatorze ans, j'ai été exclu du catéchisme par l'abbé qui, suite à une remarque pointue de ma part sur son cours sur la sexualité où il était sensé ne rien connaître puisqu'il avait fait vœu de chasteté, m'a envoyé son poing dans la figure. Un uppercut en retour l'a envoyé au tapis. Ayant des dispositions à jouer de la guitare et de la trompette, j'ai fait partie d'un groupe "Rock" où la drogue et l'alcool étaient au rendez-vous des copains.
A seize ans j'ai quitté la maison pour faire en ville, un apprentissage de facteur des postes. Là, j'ai consommé toujours plus de drogue dite douce et j'ai même touché aux drogues dures. J'avais besoin d'argent pour ma consommation personnelle et je suis devenu un dealer.
Il faut savoir que la plus grande drogue c'est le "milieu" de la drogue qui relance tous ceux qui veulent en sortir. Par notre témoignage, d'autres toxicomanes et mauvais compagnons d'autrefois, se sont tournés vers le Sauveur et ont été arrachés à cet enfer par la puissance du Dieu de la Bible.
J'ai été envoyé à Genève pour mon travail où j'ai étendu mes activité en ravitaillement jusqu'aux milieux de la prostitution. Le milieu m'avait repéré à son profit et me couvrait contre la dénonciation et la police - police que néanmoins j'ai eu aux trousses plus d'une fois, notamment sur le pont du Mont-Blanc à Genève où je n'ai dû mon salut qu'en mettant mes poursuivants dans le vent.
Je suis descendu à Nîmes et à Marseille, mais là les choses ont mal tourné. J'ai vu un autre dealer être poignardé devant moi et tomber mort à mes côtés. "On va te faire la peau" m'a-t-on crié. Les couteaux sont sortis et dans la bagarre un coup m'a été porté sans trop de gravité, mais, suite à cette affaire, je me suis retrouvé en prison. Jamais je n'oublierai ce moment où la porte de la cellule s'est fermée derrière moi. Je peux dire que face à la mort, ont finit de crâner. J'ai dit intérieurement : "Dieu, si tu existes tu peux me sauver". La nuit, je faisais des cauchemars; je voyais toujours un couteau levé sur moi et je me réveillais en criant : "Dieu, si tu existes tu peux me sauver". Ma vie ne changeait pas pour autant.
Un collègue de travail m'avait donné un évangile de Jean et, moi qui ne lisait que des B.D., dans le train, je me suis mis à lire. C'était comme un miroir dans lequel je me voyais tel que j'étais. J'étais tellement captivé que le contrôleur a dû m'arracher à ma lecture pour me faire changer de train. Mais ce que je venais surtout d'apprendre c'est que je devais changer mon train de vie !
Un jour j'ai ouvert une Bible qu'on m'avait donnée.
Je l'ai ouverte au hasard et je suis tombé sur un texte qui m'a bouleversé : "il faut que l'Evêque soit irréprochable, mari d'une seule femme". Un Evêque marié ! Mon éducation catholique ne pouvait pas supporter cela. Je me suis dit : "On m'a refilé une fausse Bible". Je suis allé directement à La Maison de la Bible pour contrôler toutes les Bibles qu'ils avaient. J'ai pu constater que toutes les Bibles, fussent-elles catholiques, disaient la même chose. J'en ai conclu qu'on m'avait trompé et que je devais tout remettre en question : ma vie et ce que mon Eglise m'avait caché ou mal enseigné.
C'est en lisant la Bible que j'ai compris ce que Jésus Christ avait fait à la croix pour moi.
J'ai éprouvé du dégoût pour moi-même. J'ai compris tout le mal que j'avais fait et je me suis repenti de mes péchés et j'ai cru à celui qui, par amour pour moi, s'était laissé condamner à ma place. Ce même soir, je devais amener du hasch à une psychologue et à son mari. Je leur ai témoigné de ma repentance, de ma délivrance de la drogue, car j'y croyais, et que je venais de m'en débarrasser en la jetant dans les égouts. Ils m'ont dit : "mais tu deviens complètement fou !".Mais maintenant c'est cette femme qui me parle de ses problèmes et c'est moi qui suis devenu le psychologue !
Le jour même où j'ai été traité de fou, j'ai téléphoné à ma fiancée pour lui dire ce que je venais de vivre avec Dieu. Elle m'a dit au bout du fil : "Tu choisis Dieu ou moi". Ce fut une lutte terrible; j'ai eu la force de lui répondre que Dieu serait toujours avant elle, mais que c'était lui, Dieu, qui me donnerait l'amour pour l'aimer comme elle devait l'être. Et Dieu fait si bien les choses qu'elle aussi s'est repentie et s'est convertie au Seigneur quelques temps après. Aujourd'hui, Mylène est mon épouse et nous sommes les heureux parents d'un petit Marc.
Jean-François D.
Source : bibleouverte
Publié le 16/05/2007 à 12:00 par langedeleternel

La dépendance : pourquoi est-ce que je n'arrive pas à m'arrêter ?
(par Estelle O., psychologue)
Pour les uns, c'est le travail ou les jeux, pour d'autres l'alcool, la cigarette, ou encore le sexe... Quelque chose qui apaisait, aidait à "tenir le coup" se révèle un besoin impératif à assouvir, impossible à contrôler. S'arrêter devient une lutte difficile. Pourquoi ? Et si l'on est croyant, Dieu peut-il nous aider ?
Pourquoi suis-je devenu dépendant ?
L'être humain est par définition dans la dépendance. Dépendant dès sa naissance de ses parents dont il détient la nourriture, les vêtements, l'affection… dépendant de l'air qu'il respire, de l'eau, de l'environnement. Dépendant, il me semble que l'être humain l'est toute sa vie. Il est cependant des dépendances qui nous permettent d'être vivant et heureux et d'autres qui tuent. Quelles sont celles qui mènent vers notre mort intérieure ou physique et quelles sont celles qui mènent vers la vie ?
L'être humain ne peut se faire tout seul, il a besoin du regard de l'autre et de sa présence pour à un moment « exister » et se sentir exister à ses propres yeux. Nous sommes donc inter-dépendants des uns et des autres. Au delà de cet aspect psychologique nous sommes également dépendants de tout un tas d'éléments matériels pour vivre (logement, nourriture, travail, argent…). L'être humain est donc multi-dépendant car multi-dimensionnel et se nourrit à de nombreuses sources pour exister. Plutôt que de parler de « dépendances », mot qui revêt souvent un coté péjoratif, peut être pourrions nous parler de « nourritures ». Celles-ci seraient alors « matérielles, culturelles, artistiques, spirituelles, affectives… » et nécessaires à l'équilibre de notre vie.
Mais toutes ses choses citées ne suffisent pas à elles seules pour définir l'homme et ce qu'il est. L'homme n'est pas la nourriture qu'il mange, pas plus qu'il n'est l'air qu'il respire; il est bien au delà, aussi infini que l'univers et aussi indescriptible que celui-ci. Personne ne peut donc réduire l'être humain à ses objets de dépendance ni le « résumer » à ses nourritures. C'est en cela qu'il n'est pas « aliéné ». Cependant il est possible de se laisser prendre par un objet que l'on consomme. Je pense au fruit défendu dans le livre de la Genèse, souvent représenté par une pomme. D'après le serpent, le fruit était censée nous donner le sentiment d'être comme des Dieux. Sans entrer dans un débat théologique, nous pourrions dire que cette image représente symboliquement le fait que nous pouvons nous laisser piéger avec l'idée que ce que nous consommons va nous faire exister.
Lorsque nous observons quelqu'un de dépendant à la drogue, au jeu, au sexe, au travail, à internet, à la nourriture, il semble que tout se passe comme si l'objet venait donner sens au consommateur. C'est comme si la personne avait perdu de vue qui elle est et attendait de cet objet « tout ». Celui-ci donne alors un sentiment de complétude, de rassasiement, de bien être furtif. Certaines personnes n'ont jamais été révélées à elle même et ne savent pas qui elles sont. Elles se cherchent désespérément; elles tentent de combler ce vide insupportable qui est en elle. Elles pensent alors que malgré les risques encourus, prendre une "drogue" (au sens de produit dont on dépend) est encore préférable plutôt que de faire l'expérience du « vide » tous les jours. Si on y réfléchit bien, personne n'est à l'abri d'une telle expérience parce que personne n'a été révélé à lui même dans sa totalité. Il y a toujours une part de nous même qui nous échappe et qui nous échappera toute notre vie et qui ne sera jamais véritablement comblée.
Si je choisis une nourriture qui me conduit à l'enfermement, c'est peut-être aussi sans doute pour combler un besoin non satisfait, un besoin légitime, humain, terrestre. Si je choisis cette "drogue" c'est peut être parce que je n'ai pas trouvé d'autres solutions pour nourrir en moi un sentiment profond de dépression, de perte de sens à ma vie.
L'être humain va faire l'expérience de la dépendance (mot pris au sens large) toute sa vie parce qu'il n'est pas Dieu et ne se suffit pas à lui même. Je ne peux pas vivre en autarcie et c'est un mythe de le penser. Car oui je suis un humain incomplet, parfois faible et vulnérable, parfois blessé, triste… C'est ma condition d'humain avec laquelle je dois composer tous les jours. En revanche quelle nourriture vais-je décider de prendre ? Une nourriture qui va me faire vivre ou mourir ? Un verset de la bible dit que tout est bon mais que tout n'est pas utile.
Dieu peut-il m'aider à rompre avec la dépendance ?
Dieu peut intervenir en m'aidant à trouver une nourriture saine qui va venir combler mon sentiment de vide. Cette nourriture, comme on l'a vu, doit être diverse et là encore multi dimensionnelle (psychologique, affective, relationnelle, spirituelle…). Malgré ce que l'on peut croire, le plus grand des domaines carencés chez l'homme est souvent le domaine spirituel.
Je pense que Dieu veut nourrir toutes les dimensions de mon être mais pour cela il faut en tout premier que je le veuille, que je reconnaisse que je ne me suffis pas à moi même. Dieu n'agit pas sans mon accord. Il faut aussi que je le cherche…Dieu se cherche puis se trouve… Il faut peut être renoncer à certaines choses dans ma vie pour voir Dieu, faire le tri et jeter ce qui peut cacher ma vision de Dieu… Il faut aussi être en mesure d'accueillir ce qu'il veut donner…et puis se laisser façonner par lui et donc lui faire confiance…et puis ensuite se réjouir ! se réjouir de voir qu'il a agit et qu'il me comble.
Nous pouvons alors faire cette expérience paradoxale de se sentir exister et comblé malgré notre incomplétude et notre fragilité, malgré notre condition terrestre. C'est en cela que la nourriture spirituelle agit, elle nourrit mon être intérieur mais je n'en reste pas moins un homme dans tout ce qu'il a de plus beau et de plus fragile. En conclusion nous pourrions dire que la plus belle des dépendances est celle que l'homme a envers son Créateur.
Estelle travaille à l'association drogue-info service,
Mission Interministerielle de Lutte Contre les Drogues et la Toxicomanie
(site : www.drogues.gouv.fr).
Source : atoi2voir
Voir mon poème "Dépendances" :
(dédié à un ami très cher et à tous ceux qui sont dans cet enfer)
http://langedeleternel.centerblog.net/rub-Mes-poemes-6.html
Publié le 14/04/2007 à 12:00 par langedeleternel

"Il n'y a pas de drogués heureux". Un des premiers médecins français qui s'occupaient des toxicomanes a lancé cette affirmation il y a plus de 20 ans. Et je crois qu'il a raison, cette affirmation est toujours vraie.
Je rencontre chaque semaine, chaque année, de nombreux toxicomanes, consommateurs dépendants de l'héroïne, de la cocaïne, d'amphétamines et autres substances ou médicaments. J'ai eu l'occasion d'en soigner plus de 800 déjà. Aucun ne m'a dit être heureux et avoir résolu ses problèmes avec la drogue !
Au début, l'expérience est extraordinaire, fulgurante : tous les problèmes semblent disparaître; une sensation de bien-être intérieur et physique s'installe, et il semble qu'enfin on va pouvoir vivre des moments heureux…
Mais la désillusion s'installe vite, avec des réalités bien dures : les problèmes sont toujours là. Ils avaient simplement été anesthésiés par la drogue. Et les ennuis commencent : dépendance, malaises quand les effets de la drogue s'estompent, besoin d'argent, dettes, désintérêt pour le travail, les études, la famille, isolement,… et solitude de plus en plus grande.
Deux questions :
Je pose toujours ces deux questions aux usagers dépendants de drogue qui viennent me voir : "Pourquoi as-tu commencé ?" et : "Pourquoi as-tu continué à consommer la drogue ?"
A la première, les réponses sont variables, mais voici celles qui reviennent très fréquemment : "J'ai voulu essayer, au début c'était super", ou encore : "Au début c'était du shit, un jour j'ai eu l'occasion d'essayer l'héroïne…", ou encore : "Ca n'allait pas dans ma vie, mes parents se sont séparés, j'en avais marre, alors pourquoi pas essayer…"
A la deuxième question c'est toujours la même réponse : "Je croyais que je pourrais en prendre seulement de temps en temps. Je ne voulais pas croire que je deviendrais ce que suis aujourd'hui."
Deux conclusions :
La drogue est illusionniste. Un grand illusionniste. Elle trompe tous ceux qui y croient ! Sans exception !
Tous ceux qui essaient la drogue sont en recherche de quelque chose de plus dans leur vie. Il y a en eux une insatisfaction plus ou moins grande. Un désir d'essayer quelque chose de nouveau, une expérience nouvelle. Même pour ceux qui n'ont pas de grands problèmes dans leur vie, le besoin est là : vivre une expérience nouvelle.
Deux réponses :
J'ai deux réponses à donner pour cela, et l'une ne va pas sans l'autre :
Aucun produit, aucun médicament, aucune substance ne vous donnera jamais la réponse à votre recherche. Et c'est bien un médecin qui vous parle ! La volonté, la joie, le courage de chaque jour, le dialogue, la confiance, l'amitié, la relation conjugale fidèle, l'honnêteté… tout cela ne se trouve pas dans des médicaments. Je ne dis pas que les médicaments sont inutiles. Mais je dis que tout cela ne se trouve pas et ne se trouvera jamais dans aucun médicament, aucun alcool, aucune drogue. JAMAIS ! Sinon j'en consommerai ! Et la drogue ne serait pas illégale !
Ces valeurs sont indispensables à la vie et font la vie. C'est déjà en soi un programme passionnant de vie que de vouloir vivre ces choses. Mais il est vrai qu'à certains moments de la vie : il n'y a plus force pour la vivre. Et surtout : il n'y a parfois plus de raison, ni de but pour vire toutes ces valeurs.
Quand la vie, avec toutes ses exigences, ses beautés et ses difficultés, n'a plus assez de sens, on n'a plus de but; alors il faut une expérience nouvelle. Cette expérience vous pouvez la faire : c'est de rencontrer Jésus; de lui demander son aide et de vérifier qu'il peut vous aider à en sortir ! Après tout, vous avez essayé la drogue, alors pourquoi pas essayer Jésus-Christ ?
Jésus-Christ a dit ceci : "Cherchez et vous trouverez; demandez et l'on vous répondra; frappez et l'on vous ouvrira".
Jésus a dit des choses très concrètes, et très fortes. Toutes les valeurs que j'ai citées dans ma première réponse sont, en fait, des choses qu'il a dites. Il est capable de vous rendre des forces, de vous donner la force d'arrêter la drogue, de vous donner un but nouveau dans la vie, de vous donner un espoir nouveau. Il est capable de vous aider à vivre une vie nette, sans compromis avec le mal, ou avec le mensonge, l'impureté… De vivre propre dans cette société qui prône l'inverse de ces valeurs, et qui pousse au vice et à l'égoïsme.
Est-ce possible ? Essayez…
Mais attention, si vous voulez vous approcher de Dieu et de Jésus-Christ, faites-le sérieusement. Jésus n'est pas le produit de mon imagination ni de la vôtre. Il est Jésus, mort sur la croix et ressuscité ! Alors si vous vous adressez à lui, si vous lui demandez son aide, cherchez-le aussi, et adressez-vous à lui sérieusement. Même si vous n'êtes pas encore bien certain de qui il est. Puis procurez-vous un résumé de ses paroles : l'Evangile. Et lisez. Par la lecture de l'Evangile, cherchez à le connaître. Alors il commencera réellement à agir dans votre vie, comme il a agi et répondu un jour dans la mienne et dans celle de beaucoup de personnes Et il continuera à le faire.
Puis cherchez à rencontrer des personnes qui ont vécu cette expérience nouvelle de la rencontre avec Jésus - et d'une vie changée, transformée -, des personnes sérieuses avec Dieu, pas des "religieux" qui n'ont qu'une connaissance intellectuelle de Jésus.
Cette expérience-là, elle vous conduira loin ! Parce que Dieu est vivant ! Parce que Jésus est vivant : il transforme peu à peu notre vie. Dieu ne fera jamais rien à votre place, mais ce que vous ne pouvez pas faire, il le fera (si vous lui avez demandé). Puis il se servira de vous pour aller vers d'autres.
Et une fois cette expérience nouvelle vécue avec Jésus, vous n'aurez plus envie de drogue !
Dr Christian Matton
Source : bible ouverte
Publié le 11/04/2007 à 12:00 par langedeleternel