La dépendance : pourquoi est-ce que je n'arrive pas à m'arrêter ?
(par Estelle O., psychologue)
Pour les uns, c'est le travail ou les jeux, pour d'autres l'alcool, la cigarette, ou encore le sexe... Quelque chose qui apaisait, aidait à "tenir le coup" se révèle un besoin impératif à assouvir, impossible à contrôler. S'arrêter devient une lutte difficile. Pourquoi ? Et si l'on est croyant, Dieu peut-il nous aider ?
Pourquoi suis-je devenu dépendant ?
L'être humain est par définition dans la dépendance. Dépendant dès sa naissance de ses parents dont il détient la nourriture, les vêtements, l'affection… dépendant de l'air qu'il respire, de l'eau, de l'environnement. Dépendant, il me semble que l'être humain l'est toute sa vie. Il est cependant des dépendances qui nous permettent d'être vivant et heureux et d'autres qui tuent. Quelles sont celles qui mènent vers notre mort intérieure ou physique et quelles sont celles qui mènent vers la vie ?
L'être humain ne peut se faire tout seul, il a besoin du regard de l'autre et de sa présence pour à un moment « exister » et se sentir exister à ses propres yeux. Nous sommes donc inter-dépendants des uns et des autres. Au delà de cet aspect psychologique nous sommes également dépendants de tout un tas d'éléments matériels pour vivre (logement, nourriture, travail, argent…). L'être humain est donc multi-dépendant car multi-dimensionnel et se nourrit à de nombreuses sources pour exister. Plutôt que de parler de « dépendances », mot qui revêt souvent un coté péjoratif, peut être pourrions nous parler de « nourritures ». Celles-ci seraient alors « matérielles, culturelles, artistiques, spirituelles, affectives… » et nécessaires à l'équilibre de notre vie.
Mais toutes ses choses citées ne suffisent pas à elles seules pour définir l'homme et ce qu'il est. L'homme n'est pas la nourriture qu'il mange, pas plus qu'il n'est l'air qu'il respire; il est bien au delà, aussi infini que l'univers et aussi indescriptible que celui-ci. Personne ne peut donc réduire l'être humain à ses objets de dépendance ni le « résumer » à ses nourritures. C'est en cela qu'il n'est pas « aliéné ». Cependant il est possible de se laisser prendre par un objet que l'on consomme. Je pense au fruit défendu dans le livre de la Genèse, souvent représenté par une pomme. D'après le serpent, le fruit était censée nous donner le sentiment d'être comme des Dieux. Sans entrer dans un débat théologique, nous pourrions dire que cette image représente symboliquement le fait que nous pouvons nous laisser piéger avec l'idée que ce que nous consommons va nous faire exister.
Lorsque nous observons quelqu'un de dépendant à la drogue, au jeu, au sexe, au travail, à internet, à la nourriture, il semble que tout se passe comme si l'objet venait donner sens au consommateur. C'est comme si la personne avait perdu de vue qui elle est et attendait de cet objet « tout ». Celui-ci donne alors un sentiment de complétude, de rassasiement, de bien être furtif. Certaines personnes n'ont jamais été révélées à elle même et ne savent pas qui elles sont. Elles se cherchent désespérément; elles tentent de combler ce vide insupportable qui est en elle. Elles pensent alors que malgré les risques encourus, prendre une "drogue" (au sens de produit dont on dépend) est encore préférable plutôt que de faire l'expérience du « vide » tous les jours. Si on y réfléchit bien, personne n'est à l'abri d'une telle expérience parce que personne n'a été révélé à lui même dans sa totalité. Il y a toujours une part de nous même qui nous échappe et qui nous échappera toute notre vie et qui ne sera jamais véritablement comblée.
Si je choisis une nourriture qui me conduit à l'enfermement, c'est peut-être aussi sans doute pour combler un besoin non satisfait, un besoin légitime, humain, terrestre. Si je choisis cette "drogue" c'est peut être parce que je n'ai pas trouvé d'autres solutions pour nourrir en moi un sentiment profond de dépression, de perte de sens à ma vie.
L'être humain va faire l'expérience de la dépendance (mot pris au sens large) toute sa vie parce qu'il n'est pas Dieu et ne se suffit pas à lui même. Je ne peux pas vivre en autarcie et c'est un mythe de le penser. Car oui je suis un humain incomplet, parfois faible et vulnérable, parfois blessé, triste… C'est ma condition d'humain avec laquelle je dois composer tous les jours. En revanche quelle nourriture vais-je décider de prendre ? Une nourriture qui va me faire vivre ou mourir ? Un verset de la bible dit que tout est bon mais que tout n'est pas utile.
Dieu peut-il m'aider à rompre avec la dépendance ?
Dieu peut intervenir en m'aidant à trouver une nourriture saine qui va venir combler mon sentiment de vide. Cette nourriture, comme on l'a vu, doit être diverse et là encore multi dimensionnelle (psychologique, affective, relationnelle, spirituelle…). Malgré ce que l'on peut croire, le plus grand des domaines carencés chez l'homme est souvent le domaine spirituel.
Je pense que Dieu veut nourrir toutes les dimensions de mon être mais pour cela il faut en tout premier que je le veuille, que je reconnaisse que je ne me suffis pas à moi même. Dieu n'agit pas sans mon accord. Il faut aussi que je le cherche…Dieu se cherche puis se trouve… Il faut peut être renoncer à certaines choses dans ma vie pour voir Dieu, faire le tri et jeter ce qui peut cacher ma vision de Dieu… Il faut aussi être en mesure d'accueillir ce qu'il veut donner…et puis se laisser façonner par lui et donc lui faire confiance…et puis ensuite se réjouir ! se réjouir de voir qu'il a agit et qu'il me comble.
Nous pouvons alors faire cette expérience paradoxale de se sentir exister et comblé malgré notre incomplétude et notre fragilité, malgré notre condition terrestre. C'est en cela que la nourriture spirituelle agit, elle nourrit mon être intérieur mais je n'en reste pas moins un homme dans tout ce qu'il a de plus beau et de plus fragile. En conclusion nous pourrions dire que la plus belle des dépendances est celle que l'homme a envers son Créateur.
Estelle travaille à l'association drogue-info service,
Mission Interministerielle de Lutte Contre les Drogues et la Toxicomanie
(site : www.drogues.gouv.fr).
"Il n'y a pas de drogués heureux". Un des premiers médecins français qui s'occupaient des toxicomanes a lancé cette affirmation il y a plus de 20 ans. Et je crois qu'il a raison, cette affirmation est toujours vraie.
Je rencontre chaque semaine, chaque année, de nombreux toxicomanes, consommateurs dépendants de l'héroïne, de la cocaïne, d'amphétamines et autres substances ou médicaments. J'ai eu l'occasion d'en soigner plus de 800 déjà. Aucun ne m'a dit être heureux et avoir résolu ses problèmes avec la drogue !
Au début, l'expérience est extraordinaire, fulgurante : tous les problèmes semblent disparaître; une sensation de bien-être intérieur et physique s'installe, et il semble qu'enfin on va pouvoir vivre des moments heureux…
Mais la désillusion s'installe vite, avec des réalités bien dures : les problèmes sont toujours là. Ils avaient simplement été anesthésiés par la drogue. Et les ennuis commencent : dépendance, malaises quand les effets de la drogue s'estompent, besoin d'argent, dettes, désintérêt pour le travail, les études, la famille, isolement,… et solitude de plus en plus grande.
Deux questions :
Je pose toujours ces deux questions aux usagers dépendants de drogue qui viennent me voir : "Pourquoi as-tu commencé ?" et : "Pourquoi as-tu continué à consommer la drogue ?"
A la première, les réponses sont variables, mais voici celles qui reviennent très fréquemment : "J'ai voulu essayer, au début c'était super", ou encore : "Au début c'était du shit, un jour j'ai eu l'occasion d'essayer l'héroïne…", ou encore : "Ca n'allait pas dans ma vie, mes parents se sont séparés, j'en avais marre, alors pourquoi pas essayer…"
A la deuxième question c'est toujours la même réponse : "Je croyais que je pourrais en prendre seulement de temps en temps. Je ne voulais pas croire que je deviendrais ce que suis aujourd'hui."
Deux conclusions :
La drogue est illusionniste. Un grand illusionniste. Elle trompe tous ceux qui y croient ! Sans exception !
Tous ceux qui essaient la drogue sont en recherche de quelque chose de plus dans leur vie. Il y a en eux une insatisfaction plus ou moins grande. Un désir d'essayer quelque chose de nouveau, une expérience nouvelle. Même pour ceux qui n'ont pas de grands problèmes dans leur vie, le besoin est là : vivre une expérience nouvelle.
Deux réponses :
J'ai deux réponses à donner pour cela, et l'une ne va pas sans l'autre :
Aucun produit, aucun médicament, aucune substance ne vous donnera jamais la réponse à votre recherche. Et c'est bien un médecin qui vous parle ! La volonté, la joie, le courage de chaque jour, le dialogue, la confiance, l'amitié, la relation conjugale fidèle, l'honnêteté… tout cela ne se trouve pas dans des médicaments. Je ne dis pas que les médicaments sont inutiles. Mais je dis que tout cela ne se trouve pas et ne se trouvera jamais dans aucun médicament, aucun alcool, aucune drogue. JAMAIS ! Sinon j'en consommerai ! Et la drogue ne serait pas illégale !
Ces valeurs sont indispensables à la vie et font la vie. C'est déjà en soi un programme passionnant de vie que de vouloir vivre ces choses. Mais il est vrai qu'à certains moments de la vie : il n'y a plus force pour la vivre. Et surtout : il n'y a parfois plus de raison, ni de but pour vire toutes ces valeurs.
Quand la vie, avec toutes ses exigences, ses beautés et ses difficultés, n'a plus assez de sens, on n'a plus de but; alors il faut une expérience nouvelle. Cette expérience vous pouvez la faire : c'est de rencontrer Jésus; de lui demander son aide et de vérifier qu'il peut vous aider à en sortir ! Après tout, vous avez essayé la drogue, alors pourquoi pas essayer Jésus-Christ ?
Jésus-Christ a dit ceci : "Cherchez et vous trouverez; demandez et l'on vous répondra; frappez et l'on vous ouvrira".
Jésus a dit des choses très concrètes, et très fortes. Toutes les valeurs que j'ai citées dans ma première réponse sont, en fait, des choses qu'il a dites. Il est capable de vous rendre des forces, de vous donner la force d'arrêter la drogue, de vous donner un but nouveau dans la vie, de vous donner un espoir nouveau. Il est capable de vous aider à vivre une vie nette, sans compromis avec le mal, ou avec le mensonge, l'impureté… De vivre propre dans cette société qui prône l'inverse de ces valeurs, et qui pousse au vice et à l'égoïsme.
Est-ce possible ? Essayez…
Mais attention, si vous voulez vous approcher de Dieu et de Jésus-Christ, faites-le sérieusement. Jésus n'est pas le produit de mon imagination ni de la vôtre. Il est Jésus, mort sur la croix et ressuscité ! Alors si vous vous adressez à lui, si vous lui demandez son aide, cherchez-le aussi, et adressez-vous à lui sérieusement. Même si vous n'êtes pas encore bien certain de qui il est. Puis procurez-vous un résumé de ses paroles : l'Evangile. Et lisez. Par la lecture de l'Evangile, cherchez à le connaître. Alors il commencera réellement à agir dans votre vie, comme il a agi et répondu un jour dans la mienne et dans celle de beaucoup de personnes Et il continuera à le faire.
Puis cherchez à rencontrer des personnes qui ont vécu cette expérience nouvelle de la rencontre avec Jésus - et d'une vie changée, transformée -, des personnes sérieuses avec Dieu, pas des "religieux" qui n'ont qu'une connaissance intellectuelle de Jésus.
Cette expérience-là, elle vous conduira loin ! Parce que Dieu est vivant ! Parce que Jésus est vivant : il transforme peu à peu notre vie. Dieu ne fera jamais rien à votre place, mais ce que vous ne pouvez pas faire, il le fera (si vous lui avez demandé). Puis il se servira de vous pour aller vers d'autres.
Et une fois cette expérience nouvelle vécue avec Jésus, vous n'aurez plus envie de drogue !
Le suicide est toujours l'expression d'une détresse.
Le problème du suicide touche tout le monde, des plus jeunes aux seniors. Mais prévenir ce geste est possible.
Avec plus de 12 000 décès par an, le suicide est plus meurtrier que les accidents de la route. Sans oublier les 160 000 tentatives qui sont autant d'appels au secours.
Le suicide aujourd'hui
A travers le monde, une personne tente de se suicider toutes les 3 secondes. Les ados sont-ils les seuls concernés ? Les hommes sont-ils plus vulnérables ? Chaque année en France, 12 000 personnes mettent fin à leur jour.
Les chiffres du suicide chez l’adolescent sont inquiétants : plus de 50 000 tentatives par an :
Différencier crise d'adolescence et crise suicidaire
Au cours de l'adolescence, les jeunes qui subissent de nombreuses transformations physiques et psychologiques, expérimentent le doute et dans le même temps un sentiment de toute puissance. Le versant chaotique de ces transformations occulte parfois d'autres signes d'alerte (agressivité, sautes d'humeur, désintérêt pour les activités pratiquées jusqu'alors, rejet de l'entourage, repli sur soi, insomnies) considérés comme des signes avant-coureurs.
Certes, si l'on admet dans la crise suicidaire la présence d'un événement déclenchant (traumatisme, viol, rupture, deuil, déception amoureuse), celui-ci vient réveiller un mal-être antérieur plus profond qui s'est déjà exprimé dans un faisceau de manifestations préalables, comme autant de signes d'appel non repérés.
Chez l'adolescent, la mort est rarement souhaitée. La tentative de suicide correspond à un besoin d'expression, souvent lié au désir de faire disparaître la cause de la souffrance tout autant qu'à un mal-être.
Déceler les changements
Les modifications du comportement sont souvent éloquentes : agitation démesurée ou repli sur soi, abandon de certaines activités. Ne pas se fier à l'apparente sérénité du sujet qui est peut-être en train de planifier son acte. Rester vigilant sur les signes du mal-être et les conduites à risque, l'attrait pour les jeux dangereux, le monde virtuel, sachant qu'à cet âge, l'action précède la réflexion. Ne pas banaliser les menaces, allusions au suicide qui sont autant d'indices à prendre au sérieux. Si le mot n'est pas clairement prononcé, peut-être a-t-on refusé d'entendre ce qui se cachait derrière des remarques telles que "Vous n'aurez plus longtemps à me supporter" ou "Je ne tarderai pas à vous débarrasser de ma présence" et à ignorer des ruminations morbides.
Les déterminants
Un faisceau d'éléments se combine pour créer les circonstances favorables au projet suicidaire : interaction entre mésentente familiale, échecs scolaires, isolement, sensation d'être incompris, déception amoureuse, dégoût envers la société, difficultés de projection face à un avenir incertain, conduites toxicomaniaques.
Reconnaître les premiers signes :
Il n’existe pas de critères diagnostiques de la crise suicidaire au sens strict. Néanmoins l’Anaes, en s’appuyant sur de nombreux cas et avis d’experts, a identifié trois types de signes sur lesquels il convient d’être vigilant :
Les expressions d’idées et d’intentions suicidaires. La personne en crise va dire certains messages directs ou indirects : "je veux mourir", "je n’en peux plus, je voudrais partir, disparaître". Cela peut prendre la forme de paroles mais aussi de textes, de dessins. Selon les spécialistes, il faut absolument prendre en compte ces signes ;
Les manifestations de crise psychique. La personne peut éprouver des malaises divers : fatigue, anxiété, tristesse, irritabilité et agressivité, troubles du sommeil, une perte du goût aux choses, un sentiment d’échec et d’inutilité, une mauvaise image de soi, un sentiment de dévalorisation, une impuissance à trouver des solutions à ses problèmes, des troubles de la mémoire, une perte d’appétit ou une boulimie, une rumination mentale, une appétence alcoolique et tabagique ;
Un contexte de vulnérabilité. La dépression, l’impulsivité (dans les actes ou les émotions), des affections psychiatriques déjà existantes, l’alcoolisme, la toxicomanie sont autant de terrains fragiles. Dans ce cas, des problèmes familiaux, des événements douloureux (perte d’un être cher, etc.) peuvent précipiter la crise suicidaire.
Source : doctissimo
J'ai moi même été tentée par le suicide, même si j'avais peur de la mort (voir mon témoignage dans la rubrique "un peu de moi")... comme moi, d'autres ont expérimenté l'aide de Dieu qui les a arrachés au suicide : Témoignages :
L'anorexie touche 2 % des femmes. Ce refus de s'alimenter traduit un mal-être profond et peut avoir des conséquences dramatiques sur la santé.
Pourquoi ce refus de manger ?
De nombreux mythes et idées reçues circulent sur l’anorexie mentale. Mauvaise acceptation de soi, mésentente familiale sont les causes les plus évoquées. Dans tous les cas, l’anorexie ne doit jamais être prise à la légère : ses conséquences sur l’organisme sont souvent graves.
Maigrir à tout prix
Les anorexiques cherchent à restreindre leur alimentation en vue de perdre du poids, alors qu’elles sont déjà minces, voire maigres. Les quantités consommées sont anormalement basses, beaucoup d’aliments, en particulier les graisses et les produits sucrés, sont évincés. Ces restrictions peuvent être associées à de la potomanie, c’est-à-dire une consommation d’eau excessive, et à la prise de laxatifs en vue du contrôle du poids. Certaines anorexiques souffrent aussi de crises de boulimie, pendant lesquelles, hors contrôle, elles avalent en très peu de temps et sans plaisir, d’énormes quantités de nourriture. Ensuite, elles vont, dans la plupart des cas, volontairement vomir.
Quelles sont les conséquences de l’anorexie mentale ?
Un amaigrissement excessif aboutit à une dénutrition, avec perte de masse musculaire. Cela peut retentir sur le fonctionnement cardiaque (le coeur est un muscle), avec des troubles du rythme et une hypotension artérielle. Les personnes anorexiques sont en hypothermie, toujours très frileuses. Sur le plan digestif, l’évacuation des aliments de l’estomac et le transit intestinal se ralentissent, ce qui renforce le manque d’appétit. Les défenses immunitaires s’amoindrissent, avec un risque accru d’infection. Lorsque l’indice de masse corporelle descend en dessous de 13, la dénutrition est très grave, en dessous de 11, le pronostic vital est en jeu.
Traiter l’anorexie
Les traitements de l’anorexie sont généralement difficiles. Car sortir du cercle infernal est un travail de longue haleine. Ce trouble est souvent pris en charge très tard : la famille et l’entourage ne veulent souvent pas voir le problème.
Source : doctissimo
Elles se sont confiées à Dieu, il les a guéries de l'anorexie : Témoignages :
Notre comportement alimentaire est influencé à la fois par nos instincts et nos habitudes. La recherche du plaisir tient également une place importante. Il arrive à tout le monde de faire des excès, dans un sens comme dans l'autre. Mais parfois cela se transforme en véritable problème de santé.
Trois adolescentes sur dix ont connu une période de boulimie. Cette envie irrépressible de manger sans faim porte généralement sur le sucre et les aliments caloriques. Les crises s'accompagnent toujours d'une forte culpabilité. Comment en sortir ? Le point sur ce trouble alimentaire de plus en plus fréquent.
La boulimie est une perte de contrôle du comportement alimentaire avec une pulsion irrésistible à manger. Comme l’anorexie, elle touche les filles, surtout, à l’adolescence. Les crises de boulimie durent une heure ou deux pendant lesquelles l’adolescente mange à toute vitesse n’importe quoi, n’importe comment et sans aucun plaisir, en se cachant des autres. Elle vide le frigidaire en se bourrant des aliments les plus caloriques, puis est prise de douleurs au ventre et vomit. Les boulimiques arrivent donc à maintenir un poids normal car elles ne gardent pas les aliments. Elles prennent parfois des laxatifs. Il faut donc les distinguer des personnes qui mangent trop (hyperphagiques) et deviennent obèses.
Les crises de boulimie sont plus ou moins aiguës. Elles alternent parfois avec des périodes de restriction alimentaire intense et sont alors une sorte de compensation en rapport avec des régimes trop stricts. La boulimie est ainsi souvent une conséquence des contraintes sociales et culturelles qui érigent en modèle des régimes impossibles à tenir pour les jeunes femmes.
La boulimie a des causes d’ordre psychologique : elle est liée à de troubles du désir, parfois à une dépression. Certains la considèrent comme une dépendance, comparable à l’alcoolisme ou la toxicomanie. Les boulimiques sont conscientes de leur problème et ont souvent recours à une aide psychologique. Le traitement repose sur la psychothérapie, avec parfois des antidépresseurs. Le pronostic de guérison de la boulimie est en général bon, mais les rechutes sont fréquentes.
Quand manger fait mal !
La boulimie est un problème dont les origines sont complexes. Elle se manifeste par crises compulsives durant lesquelles il devient impossible d'arrêter de manger. Ces problèmes sont toujours la conséquence d'une détresse, d'un traumatisme ou d'un malaise profond. Quelques explications pour mieux comprendre cette plongée dans un cercle infernal.
Traiter la boulimie
Sortir du cercle infernal est un travail de longue haleine. La boulimie est souvent prise en charge très tard : la famille et l'entourage ne veulent souvent pas voir le problème. Pourtant, des solutions existent.
Source : doctissimo
Jésus guérit les maladies quand on s'approche de lui, même la boulimie, certains l'ont expérimenté...
D'humeur maussade, fatigué, vous vous isolez en attendant des jours meilleurs. Attention, vos coups de blues trop fréquents cachent peut-être un état dépressif. Et vous n'êtes pas seul ! Un homme sur 10 et 1 femme sur 5 souffrira de dépression au cours de sa vie.
Comment se manifeste une dépression ?
Un déprimé est triste, quelquefois très triste. Cette tristesse envahit la vie et rend les relations avec les autres difficiles. Elle fait disparaître la motivation, le goût de vivre, trouble la pensée, empêche d'agir. Toutes les activités habituelles exigent un effort, deviennent pesantes et pénibles. La vie est vécue avec une sensation d'échec et de désintérêt, de pessimisme et de doute de soi. Le déprimé a l'impression de ne plus pouvoir faire face. Tout le temps de "mauvaise humeur", la personne déprimée a des relations difficiles avec son entourage, elle peut être très irritable ou bien à l'inverse anéantie, morose, voire caractérielle. Une personne déprimée souffre du fait qu'elle se sent indifférente aux autres, ses émotions et son affection sont émoussées. Enfin la personne déprimée est fatiguée, dort mal et est angoissée. Elle a une boule dans la gorge, des pesanteurs à l'estomac ou bien des palpitations. Son appétit a disparu, en conséquence il est fréquent qu'un malade déprimé maigrisse. Quand on est déprimé, l'envie sexuelle (la libido) diminue ou disparaît.
L'idée de suicide est souvent présente et doit être prise au sérieux par l'entourage. Une dépression peut amener quelqu'un qui est d'habitude optimiste et volontaire à se suicider.
Bien entendu les signes peuvent différer selon les cas. Certaines personnes apparaîtront franchement tristes et pleureront fréquemment, d'autres ressentiront essentiellement une impression de fatigue, auront des troubles du sommeil et de l'appétit.
Dans tous les cas, une dépression mérite d'être prise au sérieux, et traitée. Parlez-en à votre médecin.
Une tristesse sans fin
Le premier signe de la dépression est bien sur une profonde tristesse, un sentiment que tout va mal, que tout est noir, et que rien de positif ne peut nous advenir. Mais bien sûr, il nous arrive régulièrement d’être triste : la vie n’est pas uniquement constituée de joie ! Mais la mauvaise humeur finit toujours par passer… sauf chez le déprimé. Celui-ci est enfermé dans sa douleur. Même après un évènement traumatisant tel que le deuil d’un proche, on surmonte son chagrin dans les six mois… sauf dans la dépression.
Une noirceur matinale
La caractéristique de cette tristesse, c’est aussi qu’elle va être régulière. Chaque jour se suit et se ressemble dans sa noirceur. Habituellement, il peut nous arriver de nous réveiller triste ou empli d’idées noires le matin. Mais on ne sait pas de quelle humeur on sera au prochain petit-déjeuner. Alors que la personne dépressive sait immanquablement que chaque jour elle se lèvera d’humeur morose.
Une vie au ralenti
Autre signe qui ne trompe pas : le ralentissement général. Le déprimé est envahi par la fatigue, il ne parle pas, il n’a pas le courage de faire les activités qu’il faisait ou de s’impliquer dans son travail ou les relations avec ses amis. Il a une impression de décalage : comme si tout le monde allait à un autre rythme que lui, n’était pas sur la même fréquence. Perte d’énergie et sensation d’épuisement accompagne cet état.
Trous de mémoire
La personne qui souffre de dépression connaît aussi une fatigue intellectuelle : manque de concentration, difficulté de mémorisation, etc. On a l’impression que les pensées sont ralenties. A tel point que certains se demandent parfois s’ils ne souffrent pas d’Alzheimer : mais ces "faux trous de mémoire" cachent alors de vrais problèmes dépressifs.
Quand le désir disparaît
L’absence de désir est une caractéristique essentielle de la dépression. Par exemple, vous pouvez vous sentir triste ou malheureux dans votre travail, et vous dire "vivement les prochaines vacances", où "vivement mon prochain job". Vous avez toujours un désir dans vos ennuis, ne volonté de changer d’air. Alors que la personne déprimée ne désirera même plus autre chose. Une absence d’envies qui se ressent aussi dans les loisirs : la personne dépressive n’a plus de goût aux activités qu’elle pratique, elle n’y trouve plus de plaisir. Ce désintérêt touche tous les domaines de la vie.
Je ne vaux rien
Signe aussi de dépression : le fait de se dévaloriser. La personne pense qu’elle n’est bonne à rien et n’a plus aucune estime d’elle-même. Le sentiment d’échec revient sans cesse. Cela peut même sortir du cadre professionnel, pour toucher la vie familiale : le déprimé pense qu’il ne mérite pas sa vie de famille, que l’amour que les autres lui portent n’est pas justifié.
Inconsolable
La caractéristique de la dépression, c’est qu’elle ne peut pas être résolue par la consolation et l’affectif des proches. Une tristesse "normale" sera sensible au réconfort d’autrui.
Le corps ne suit plus
La dépression s’accompagne souvent de signes physiques. On notera principalement la perte d'appétit, les troubles du sommeil et les douleurs (notamment le mal de dos). La fatigue ressentie a souvent ceci de particulier qu’elle ne disparaît pas après le repos : on se sent toujours fatigué.
Quand le joint monte à la tête
Le cannabis est l'objet de toutes les polémiques. Mais cette drogue est-elle réellement aussi anodine qu'on le prétend ? Au contraire, elle semblerait favoriser l'apparition de troubles mentaux tels que l'anxiété, la dépression et même la schizophrénie.
Source : doctissimo
De même que certains ont été guéris de diverses maladies ou handicaps, délivrés de l'alcool, libérés de la drogue par leur foi et leur prière à Dieu... d'autres ont été guéris de la dépression (comme moi, lire dans le billet "mon témoignage" dans la rubrique "un peu de moi")... cela peut vous arrivez à vous aussi si vous le demandez avec foi à Dieu... écoutez et lisez ces témoignages :
Aujourd'hui, nous savons que toutes les "drogues" ou "substances psychoactives" agissent sur le cerveau selon les mêmes modalités, qu'il s'agisse de drogues illicites, d'alcool, de tabac ou de médicaments.
CANNABIS, entre vice et vertu : Le cannabis est le produit illicite le plus consommé en France.
Effets et dangers du cannabis
Les effets de la consommation de cannabis sont variables : légère euphorie, accompagnée d'un sentiment d'apaisement et d'une envie spontanée de rire, légère somnolence. Les usagers de tous âges consomment généralement pour le plaisir et la détente. Des doses fortes entraînent rapidement des difficultés à accomplir une tâche, perturbent la perception du temps, la perception visuelle et la mémoire immédiate, et provoquent une léthargie. Ces effets peuvent être dangereux si l'on conduit une voiture, si l'on utilise certaines machines.
Les principaux effets physiques du cannabis peuvent provoquer, selon la personne, la quantité consommée et la composition du produit : - une augmentation du rythme du pouls (palpitations);
- une diminution de la salivation (bouche sèche);
- un gonflement des vaisseaux sanguins (yeux rouges);
parfois une sensation de nausée.
Même si les effets nocifs du cannabis sur la santé sont, à certains égards, moins importants que ceux d'autres substances psychoactives, l'appareil respiratoire est exposé aux risques du tabac (nicotine et goudrons toxiques), car le joint est composé d'un mélange de tabac et de cannabis. Les risques respiratoires sont amplifiés dans certaines conditions d'inhalation (pipes à eau, "douilles").
Certains effets, souvent mal perçus par la population et les consommateurs, ont des conséquences importantes et révèlent l'existence d'un usage à problème, donc nocif : - difficultés de concentration, difficultés scolaires...
- dépendance psychique parfois constatée lors d'une consommation régulière et fréquente : préoccupations centrées sur l'obtention du produit;
- risques sociaux pour l'usager et son entourage liés aux contacts avec des circuits illicites pour se procurer le produit;
- chez certaines personnes plus fragiles, le cannabis peut déclencher des hallucinations ou des modifications de perception et de prise de conscience d'elles-mêmes : dédoublement de la personnalité, sentiment de persécution. Ces effets peuvent se traduire par une forte anxiété.
Une dépendance psychique est parfois constatée lors d'une consommation régulière et fréquente : les préoccupations sont centrées sur l'obtention du produit. Un usage nocif de cannabis peut favoriser la survenue de troubles psychiques.
LA COCAÏNE :
Effets et dangers de la cocaïne
L'usage de cocaïne provoque une euphorie immédiate, un sentiment de puissance intellectuelle et physique et une indifférence à la douleur et à la fatigue. Ces effets vont laisser place ensuite à un état dépressif et à une anxiété que certains apaiseront par une prise d'héroïne ou de médicaments psychoactifs.
La cocaïne provoque :
une contraction de la plupart des vaisseaux sanguins. Les tissus, insuffisamment irrigués, s'appauvrissent et, par conséquent, se nécrosent. C'est souvent le cas de la cloison nasale avec des lésions perforantes chez les usagers réguliers;
des troubles du rythme cardiaque. Ils peuvent être à l'origine d'accidents cardiaques, notamment chez des personnes fragiles et/ou qui consomment de fortes quantités de tabac. D'autant que la consommation de tabac, comme celle de l'alcool, est souvent augmentée lors des prises de cocaïne;
Chez les personnes plus sensibles, l'usage de cocaïne peut provoquer des troubles psychiques, une grande instabilité d'humeur, des délires paranoïdes (notamment au bruit) ou des attaques de panique;
Une augmentation de l'activité psychique et, par conséquent, des insomnies, des amnésies et des phases d'excitation.
Une autre caractéristique de la cocaïne est de lever les inhibitions, ce qui peut conduire à commettre des actes de violence, des agressions sexuelles, des dépenses compulsives, etc. La sensation de "toute-puissance" entraînée par la cocaïne en fait un produit qui risque d'engendrer des passages à l'acte. Par ailleurs, les matériels utilisés pour "sniffer" peuvent transmettre les virus des hépatites A, B et C, s'ils sont partagés entre plusieurs usagers. En cas d'injection, le matériel partagé peut transmettre le virus du sida.
Source : doctissimo
De même que certains ont été guéris de maladies, délivrés de l'alcool, d'autres ont été libérés de la drogue par leur foi et leur prière à Dieu... écoutez ces témoignages :
Dans la bible, où trouver du réconfort quand on est tenté par la drogue : Evangile de Jean chapitre 8 versets 34 à 36 livre des Psaumes chapitre 139 versets 1 à 5, verset 13, et verset 14 1er livre des Corinthiens chapitre 6 verset 12, et versets 19 à 20